Belkouch : le Maroc résolument engagé dans la dynamique internationale des DH    Maroc-Espagne : Le volume du commerce bilatéral atteint le record de 21 MM d'euros    Sahara marocain : Washington impose son tempo pour une résolution rapide    À Genève, le Maroc plaide pour un engagement renouvelé en faveur du multilatéralisme et du désarmement    ONU : Le Maroc prône un engagement renouvelé pour le multilatéralisme et le désarmement    La FIFA soutient le programme de formation des talents mené par la FRMF    Classes Connectées Dir iddik : Inwi lance un appel national à bénévolat pour accélérer l'inclusion numérique en milieu rural    Capital humain: le Burkina accélère sur l'insertion des jeunes    Excédent d'énergie électrique : l'ANRE fixe le prix de rachat et pose les jalons d'un nouveau marché    Conflit. Le Tchad ferme sa frontière avec le Soudan    RDC-Burundi: Réouverture de la frontière terrestre    Economie togolaise : l'industrie tire le PIB vers le haut    Tour du Rwanda 2026 : 90 coureurs au départ    Hicham Arazi : « Nous avons affronté une équipe mieux classée »    Hackathon RamadanIA. L'IA s'invite dans les territoires    DGSN. Hammouchi promeut les quatre fonctionnaires décédés dans un accident de la route près de Sidi-Ifni    FInAB 2026 : Cotonou au rythme des arts et de la création africaine    Gérone : Azzedine Ounahi de retour après sa blessure de la CAN 2025    Le PSG prêt à investir 20 millions d'euros pour s'offrir Abdessamad Ezzalzouli    L'assassinat d'un chef de cartel fait planer une menace sur la Coupe du monde 2026 au Mexique    Revue de presse de ce lundi 23 février 2026    Tanger-Tétouan-Al Hoceima : le HCP et Al Omrane formalisent leur coopération    París: Marruecos participa en la 62a edición del Salón Internacional de la Agricultura    Enquête «Talis 2024» de l'OCDE : la radioscopie poignante du corps enseignant marocain    El acuerdo de pesca entre Marruecos y Rusia avanza un nuevo paso    PJD condemns US ambassador's «Greater Israel» remarks as threat to Arab sovereignty    Expansion : Bank of Africa Rwanda inaugure son nouveau siège à Kigali    Edito. Capital humain    Les températures attendues ce lundi 23 février 2026    Les températures attendues ce lundi 23 février 2026    Soufiane Benjdida, le nouveau visage de l'efficacité en Botola Pro    Droits de douane américains : quel impact pour le Maroc et les pays en développement ?    L'accord de pêche Maroc-Russie franchit un nouveau pas    Le PJD rejette les propos de l'ambassadeur américain à Jérusalem sur «le grand Israël»    Lionceaux U17 : Tiago Lima Pereira pressenti pour remplacer Nabil Baha    Iran-USA: Trump se demande pourquoi Téhéran n'a pas encore "capitulé"    La Chine supprime les droits de douane pour les fins scientifiques    Mauritanie : l'armée intercepte deux véhicules et un camion des milices du Polisario    Sahara : La Suède justifie son appui au plan marocain d'autonomie    Sahara : Trump convoque un nouveau round de négociations les 23 et 24 février    Droits de douane : Trump impose une nouvelle taxe mondiale de 10%    Meknès : Le FICAM revient pour une 24e édition du 15 au 20 mai    Presse : Réforme du CNP et nouveau modèle de soutien... le gouvernement rebat les cartes    Prix Cheikh Zayed du Livre : deux écrivains marocains dans la course    Touria Chaoui mise en avant dans «Les Marocains du ciel» sur 2M    Ramadan : La TV marocaine enregistre 70,4% de PdA au premier jour, 2M en tête    « Maroc, Terre de Cultures » : Le Collectif 4.0 lance « Rythmes du Maroc »    Dialogue des cultures : les Nuits du Ramadan célèbrent l'héritage andalou    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Quand l'Algérie respectera-t-elle la légitimité internationale ?
Publié dans EcoActu le 29 - 03 - 2021

Le régime algérien viole les règles les plus élémentaires du droit international en déléguant la gestion des camps de Tindouf à un groupe armé séparatiste, le « polisario », d'une façon illégale , car il ne peut y avoir de délégation de souveraineté de la part d'un Etat à un acteur non étatique, comme le front de Polisario.
D'autant plus, l'Algérie vend des illusions aux sahraouis séquestrés qu'il détient comme otages au service d'un choix politique fallacieux en leur violant leurs droits et libertés fondamentales.
Quand va-t-il cesser de « prendre en otage » ces séquestrés et respecter les règles du droit international et les résolutions du Conseil de sécurité ?
A vrai dire, les Sahraouis séquestrés à Tindouf depuis quatre décennies vivent dans des conditions très difficiles, privés de leurs droits sociaux fondamentaux.
Cette situation contraire aux principes et règles du droit international, a été confirmée par le Comité des Droits de l'Homme de l'ONU dans ses Observations finales concernant le quatrième rapport périodique de l'Algérie, adoptées par le Comité à sa 123e session en juillet 2018.
Malgré cela, l'Algérie continue à violer le droit international et couvrir les flagrantes violations des droits de l'homme dans les camps de Tindouf par le polisario.
En effet , la gravité des violations des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf a été clairement reflétée dans le rapport du Secrétaire général de l'ONU en date du 2 octobre 2019, comme les détentions arbitraires, la torture, les disparitions forcées et les violations des droits à la vie, à l'éducation et à la liberté d'opinion, d'expression, de manifestations et de mouvement, ainsi que la pratique de l'esclavagisme.
D'autre part, l'Algérie s'oppose, jusqu'à ce jour, à l'enregistrement et au recensement des populations séquestrées dans les camps de Tindouf conformément aux décisions du Conseil de sécurité, de plus, le détournement continu de l'aide humanitaire destinée aux populations des camps de Tindouf par les Organisations internationales, ce qui constitue une violation du droit humanitaire international.
Aussi, une pire violation des droits de l'homme, c'est l'envoi des enfants des camps de Tindouf aux centres d'instruction militaire au nord de l'Algérie. Cette pratique constitue une violation grave des droits de l'enfant, car elle prive ces enfants, âgés environ de 12 et 13 ans, de leurs droits élémentaires, notamment à l'éducation et à la vie de famille.
Devant cette situation condamnable, l'Algérie assume la pleine responsabilité des violations des droits de l'Homme et du droit international dans les camps de Tindouf, une partie de son territoire.
Au lieu de se focaliser sur ses affaires intérieures et décider de son destin pour sortir de la situation de «vulnérabilité économique», et instaurer les édifices de la démocratie, pour répondre aux revendications des mouvements de contestations populaires pacifiques, l'Algérie tourne son dos vers des affaires extérieures, en perdant son temps et son argent dans un conflit artificiel qui ne concerne pas le peuple algérien frère.
Khalid Cherkaoui Semmouni, Professeur à la Faculté de droit à Rabat et à l'IS


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.