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Deuxième licence du fixe
Publié dans Finances news le 17 - 02 - 2005

Un appel d’offres devra bientôt être lancé. Le cahier des charges sera certainement revu afin de donner plus de chances de réussite à cette opération.
Bientôt un deuxième opérateur pour le fixe au Maroc ? C’est une hypothèse qui tient la ligne. En effet, il semblerait qu’un appel d’offres sera lancé incessamment. D’ailleurs, ce n’est guère un secret puisque la date a été dévoilée lors du dernier Conseil d’Administration de l’ANRT, tenu en novembre dernier. La difficulté consisterait plutôt à respecter le timing programmé.
Quant à l’élaboration du cahier des charges, l’ANRT s’est concertée avec différents acteurs du domaine de la téléphonie. Il s’agit de créer les conditions nécessaires pour maximiser les chances de réussite de cette opération car, il faut le reconnaître, la libéralisation du fixe présente un potentiel de développement très limité. Cela n’empêche pas qu’il existe une concurrence effective dans les communications internationales.
Il est aussi nécessaire d’essayer d’encadrer de très près l’attribution de cette licence pour le fixe, et ce par la soumission de l’adjudicataire à plusieurs obligations, dont notamment l’assurance d’une assez large couverture territoriale et la contribution au service universel avec des prix «abordables» et des standards prédéfinis de qualité de service.
Quid des disparités ?
Sur ce plan, on soutient que le degré de développement des télécommunications au Maroc (déploiement du réseau, modernisation des équipements, taux de pénétration) n’a pas atteint le niveau des pays développés à l’époque où ils s’étaient eux-mêmes lancés dans le processus de libéralisation.
En effet, des disparités importantes existent encore entre les différentes régions du Royaume. Pour mémoire, l’on rappelle à ce propos que dans la plupart des pays développés, les liaisons grandes distances ont permis, dans une phase intermédiaire de la libéralisation, de financer le déficit des communications locales et les charges des abonnements résidentiels.
L’ouverture totale au Maroc du marché des télécoms, y compris sur le dernier bastion du monopole d’IAM, et l’application par conséquent des règles strictes du marché à un stade précoce d’équipement, va-t-elle amener les concurrents à mener bataille uniquement sur les niches financièrement porteuses du marché ?
Dans ce contexte, l’opérateur historique serait contraint de revoir à la baisse les tarifs de l’international et des liaisons spécialisées. Se pose alors la question de la fracture numérique. Les populations et régions défavorisées seraient donc de nouveau lésées.
Aussi, tout laisse croire qu’en dépit de l’engagement international pris par le Maroc, la libéralisation du marché des télécommunications n’est plus «effective» cette année.
Et pour pallier certaines «incommodités», une étude de faisabilité de cette attribution a été réalisée. Car il serait inacceptable aujourd’hui de reproduire les erreurs du passé.
Coller aux règles internationales
Sans conteste, la libéralisation du fixe est une affaire très délicate et il est clair que l’on ne peut se permettre un non-aboutissement. Vu qu’elle présente un potentiel de développement limité, il est devenu impératif de réunir toutes les conditions pour que le processus puisse réussir. De même qu’il serait illusoire d’obliger le nouvel entrant à couvrir tout le territoire. L’opérateur historique n’y est pas arrivé depuis plus de quarante années d’activité. Quant à accorder encore des dérogations sous le prétexte de «l’exception à la marocaine», ce serait là encore se nourrir d’illusions. L’on conseille, dans ce cadre, de coller aux règles internationales du marché pour ne pas dissuader les candidats à la future licence. Cette manière de voir semble occulter le fait que la structure actuelle du marché des télécommunications dans le monde a été l’aboutissement d’un long processus évolutif.
En attendant, on essaie d’asseoir une très grande confiance dans le cadre institutionnel en tenant compte des changements de l’environnement dans le domaine des télécommunications.
Rappelons à l’occasion que l’organisme de régulation jouit de plus d’indépendance qu’auparavant. En plus de la deuxième licence du fixe, le Conseil d’Administration de l’ANRT avait déclaré, en novembre dernier, qu’une troisième licence du mobile devrait faire l’objet d’un appel d’offres en 2007.
Et d’ici la fin de l’année en cours, plusieurs décrets seront adoptés et viendront ainsi compléter l’arsenal juridique du secteur.


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