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Téléphonie mobile
Publié dans Finances news le 28 - 04 - 2005

Le schéma des licences adopté par l’Agence Nationale de Régulation des Télécommunications semble bien être mis sur les rails. L’ouverture à la concurrence des marchés de télécommunications se fera cette fois au profit des deux opérateurs GSM existant et au futur adjudicataire.
Les pouvoirs publics semblent garder toujours à l’esprit l’échec de l’opération d’une deuxième licence de la téléphonie fixe lancée en 2002. En 2005, les responsables n’envisagent pas d’ouvrir davantage le secteur à la concurrence avec la même optique d’analyse. Cette fois, la note d’orientation générale sur la libéralisation du secteur servira de cadre d’action à l’ANRT, chargée de monter cette opération. La date de remise des offres qui est fixée au 24 mai 2005 est donc très attendue par les 29 sociétés qui ont pu retirer leurs dossiers de candidatures auprès de l’Agence Nationale de Régulation des Télécommunications. Le monopole qui persiste toujours sur le segment du fixe et celui de l’international est de nature à exacerber davantage la concurrence sur le segment mobile. Ainsi, en vertu de la loi n°24/96, l’ANRT sera chargée «d’instruire les demandes de licences, de mettre en œuvre les procédures d’attribution de licences par appel à la concurrence».
L’instance dirigée par Mohamed Benchaâboun se porte aussi garante de l’examen, dans l’espace de deux ans (2006-2007), des meilleures conditions de lancement d’une troisième licence GSM.
Il faut remarquer que les responsables marocains ont opté pour l’investissement dans le mobile comme un passage nécessaire pour tout opérateur potentiel qui désire s’investir éventuellement dans le fixe. En d’autres termes, la nouvelle loi sur les télécoms, N° 55/01 promulguée en novembre 2004, constitue le nouveau cadre qui organise cet appel d’offres.
Les nouveaux entrants devront donc «explorer» le marché mobile via cette 3ème génération pour ensuite se lancer dans le fixe. Ceci s’explique par le contexte particulier du marché marocain, caractérisé par l’existence de deux opérateurs qui se partagent actuellement le marché, avec un contrat d’exclusivité de Méditelecom qui s’achève en 2006. C’est dire que jusqu’à maintenant, IAM et Méditel sont particulièrement «jaloux» de sauvegarder leurs parts de marché et anticipent sérieusement toutes les offres qui peuvent émaner d’autres opérateurs dans l’avenir.
D’un autre point de vue, technique cette fois, le succès commercial immense rencontré en Europe par le passage de la première génération de portables à la deuxième génération fut principalement motivé par l’unification, à travers le standard GSM, des divers réseaux de 1ère génération. Toutefois, au cours de cette transition, aucune augmentation significative du débit et aucune offre de services différente n’ont eu lieu. À ce titre, on se demande si au Maroc les consommateurs de services de téléphonie mobile éprouvent un réel besoin vis-à-vis de cette offre multimédia très sophistiquée que permettent les services de 3ème génération. On pourrait s’attendre effectivement à un succès probant auprès des professionnels, mais pour le grand public, un flou subsiste quant aux chances réelles de succès de cette nouvelle ouverture du secteur des télécommunications. Il ne faut pourtant pas oublier que le Maroc est parmi les pays où le taux de pénétration de la téléphonie mobile est très encourageant, c’est pourquoi on pourrait s’attendre à ce que «le visiophone de poche», par exemple, puisse attirer une importante clientèle.
Les avancées technologiques de la 3ème génération ne doivent pas nous cacher un fait majeur essentiel : le changement de comportement du consommateur marocain ne dépend pas uniquement d’une extension de services offerts par les technologies de pointe.
Son pouvoir d’achat est largement déterminant. À ce titre, il est très significatif de relever que «les promotions», toute catégories confondues, constituent depuis presque 2 ans le principal outil de stimulation du consommateur marocain.
C’est à travers cette technique, sinon grâce à elle, que la téléphonie mobile a pu réaliser ce grand pas, tandis que le secteur du fixe et de l’international sont restés hors du champ des promotions.
Le portable de la troisième génération, qui est un véritable bureau mobile, se heurte aussi à des handicaps liés au taux de pénétration de l’Internet et aux équipements informatiques. Les études menées à cet effet par l’ANRT ne manquent pas là-dessus. Elles s’accordent toutes à affirmer qu’un important effort est à mener afin que le cours des choses puisse aussi évoluer dans ce domaine.
Il est attendu aussi que l’ANRT joue un rôle important après le choix du futur adjudicataire, tant au niveau de la réglementation, qui vient d’être complétée par 3 décrets d’application de la loi N° 55/01, qu’à celui de l’allocation des bandes de fréquences. Sur ce volet aussi, le Premier ministre, Driss Jettou, avait publié en juillet 2004 le plan national de fréquences voulant ainsi marquer l’exigence de «visibilité» demandée par les investisseurs potentiels.


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