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«On continue à investir et à innover par le biais de nouveaux leviers de croissance»
Publié dans Finances news le 08 - 02 - 2007

* La signature d'une joint-venture entre CDG et EDS soutient le développement au Maroc de l'offshoring, l'un des grands piliers du Programme Emergence.
* L'accord porte sur la création d'un centre spécialisé pour un investissement de 70 millions de DH. Ce centre sera opérationnel dès le deuxième semestre de cette année.
Finances News Hebdo : Avant d'aboutir à la conclusion de cette convention, comment est venue cette idée de nouer un partenariat avec EDS ?
Ali Harraj : La signature d'un accord entre la Caisse de Dépôt et de Gestion et la société EDS, l'une des entreprises les plus importantes au monde dans les services informatiques, traduit pour nous trois aspects essentiels de la stratégie que nous poursuivons :
• Pratiquer en permanence l'acte d'investir, ce qui est fondamentalement l'une de nos missions premières, et qui participe de notre implication permanente dans le développement économique du Maroc ;
• Accompagner les politiques publiques de développement, et nous sommes aujourd'hui exactement dans ce cas de figure puisque nous nous inscrivons dans le cadre établi par le Programme Emergence mis au point par le gouvernement ;
• Innover par le biais de nouveaux leviers de croissance, en ouvrant la voie à de nouveaux métiers que d'autres investisseurs aborderont plus tard avec plus de sérénité, bénéficiant ainsi de la lisibilité que nous aurons contribué à accroître.
Pour ce projet de développement d'une plate-forme de services informatiques tournée vers l'offshore francophone et à destination du marché intérieur marocain, EDS, portant un projet industriel ambitieux, nous a paru le partenaire complémentaire idoine.
F. N. H. : Qu'impliquerait la signature de cette convention pour chacune des parties signataires ?
A. H. : Pour EDS : cette convention lui permettra d'avoir un centre de delivery pour la clientèle francophone et compléter ainsi son offre. Il est à signaler que EDS dispose de plusieurs centres Best shore en Amérique Latine et en Asie dédiés en grande partie à leur clientèle «anglophone».
Pour la CDG : cette joint-venture permettra de centraliser l'ensemble des fonctions informatiques de la CDG et ses filiales et de contribuer ainsi à leur valorisation par la création d'une véritable plate-forme informatique. Outre la réduction des budgets SI suite à la mutualisation des ressources, ce projet permettra à l'équipe de dispenser des prestations de service aux standards mondiaux et contribuer ainsi à l'amélioration de la performance du groupe.
F. N. H. : Quel impact pourrait avoir cette JV sur l'emploi au Maroc ?
A. H. : Sur un horizon de 3 ans, le centre comptera près de 700 collaborateurs, essentiellement des techniciens et ingénieurs informaticiens pour des postes à forte valeur ajoutée. Compte tenu du potentiel de développement de l'offshore à l'échelle mondiale et compte tenu des projets d'accompagnement en cours (10.000 ingénieurs en 2010, ….), cet effectif pourrait évoluer de manière conséquente au-delà des 3 premières années.
F. N. H. : Peut-on avoir une idée sur l'investissement total que nécessitera le centre, et quand il sera opérationnel ?
A. H. : Pour l'investissement : 70 MDH environ répartis entre EDS (51%) et CDG (49%). Le centre de services informatiques devrait être opérationnel au cours du deuxième semestre 2007.
F. N. H. : Quelle serait l'activité de la JV ?
A. H. : Pour une première phase, l'activité de la JV est composée de :
• Gestion des infrastructures (ITO) : l'objectif étant de garantir la bonne adéquation des infrastructures techniques aux objectifs d'efficacité, de performance, de fluidité des échanges et d'optimisation des coûts,
• Services applicatifs (APS) : permettant de constituer des équipes spécialisées dans l'intégration de progiciels mondiaux tels que Oracle, SAP, … , la maintenance (évolutive) de ces derniers et le maintien en condition opérationnelle.
Dans une seconde phase, l'activité Business Process Outsourcing (BPO) sera mise en œuvre.
F. N. H. : Comment les autorités marocaines de tutelle accompagneront-elles ce chantier ?
A. H. : Les autorités marocaines ont accompagné cette offre depuis le début grâce au Programme Emergence qui met en exergue les incentives (fiscales, formations logistiques, …) pour l'offshore. Ce programme a permis de placer le Maroc comme premier choix pour les entreprises souhaitant faire de l'offshore francophone.
Compte tenu de l'enjeu stratégique de l'offshore dans l'économie marocaine pour les prochaines années, les hautes autorités accordent une importance à ce genre d'initiatives et suivent de près l'avancement de ce projet.


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