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Les Suédois appelés aux urnes ce dimanche
Publié dans 2M le 09 - 09 - 2018

Sept millions et demi de suédois sont attendus, ce dimanche 9 septembre, aux urnes pour élire les 349 membres du parlement monocaméral (Riksdag). Une échéance qui se tient simultanément avec des élections municipales et régionales, qui se déroulent dans un contexte des plus incertains mettant le pays scandinave à la croisée des chemins.

L'élection des 349 députés du Riksdag pour un mandat de quatre ans se fait selon deux modes de scrutins simultanés. Les 310 députés sont élus à la proportionnelle via un scrutin de listes permettant le vote préférentiel dans 29 circonscriptions de 2 à 34 sièges selon leur population. Au décompte des votes, les sièges sont répartis entre les formations politiques ayant atteint le seuil de 4 % au moins des suffrages exprimés à l'échelon national, soit 12 % des suffrages d'une circonscription.
Le deuxième procédé concerne les 39 sièges restants, appelés compensatoires, et sont attribués aux différents partis ayant dépassé le seuil de 4 % des voix dans une unique circonscription nationale, afin de rapprocher le plus possible la répartition finale des sièges de celle des suffrages exprimés.
Les bulletins de vote jaunes sont pour les législatives, les blancs pour les municipales, les bleus pour les régionales. Les votes sont dépouillés le soir-même; d'abord ceux du Riksdag, puis ceux des élections régionales et enfin ceux des élections municipales.
Le Riksdag, la législature nationale et l'organe suprême de décision du pays, regroupe les 349 membres élus directement par l'électorat pour un maximum de quatre ans. La plupart des listes de partis sont des listes régionales, dont 29 couvrent des circonscriptions en Suède.
Cette année, 175 sièges sont nécessaires pour la majorité. Les bureaux de vote ont ouvert à 8h00 heure locale (06h00 GMT) et fermeront à 20h00, bien que certains électeurs aient déjà pris part au vote anticipé qui a commencé le 22 août.
Les quelque 7,5 millions d'électeurs inscrits, sur une population de plus de 10 millions d'habitants, choisiront leurs élus parmi près de 6 300 candidats dans tout le pays.
Lors des dernières élections de 2014, les trois partis de gauche, les sociaux-démocrates, le parti vert et le parti de gauche ont mené des campagnes indépendantes, mais le bloc combiné a remporté 154 sièges.
Selon le système électoral suédois, un parti doit franchir un seuil de 4% pour entrer au parlement. Avec plusieurs partis en lice, il est fort peu probable qu'un parti unique obtienne la majorité, soit 175 sièges, et cela pourrait prendre des semaines, voire des mois avant que le gouvernement ne soit formé.
L'Alliance pour la Suède, coalition de centre droit avec le Parti modéré, le Parti populaire libéral, le Parti du centre et les démocrates-chrétiens, a remporté 141 sièges.
Stefan Löfven, des Sociaux-démocrates, est devenu Premier ministre de Suède après avoir formé un gouvernement minoritaire composé de son propre parti avec le Parti vert.
Le parti nationaliste de droite, les Démocrates de Suède (eurosceptique), a presque doublé ses sièges, passant de 20 lors des élections de 2010 à 49 après les élections de 2014.
En attendant les résultats du nouveau scrutin, qui seront annoncés dans la nuit de dimanche à lundi, les analystes s'accordent à dire que le 10 septembre prochain le paysage politique suédois ne sera plus comme avant avec pleins de scénario, tant les enjeux, les challenges et les interrogations sont de taille.
L'un des scénarios post-électoraux serait celui d'un nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre sortant Stefan Löfven, mais avec une minorité plus faible qu'aujourd'hui.
Si M. Löfven reste au pouvoir, il essaierait alors de recueillir le soutien de deux membres de l'Alliance, du Parti du centre et des Libéraux.
Le Parti du Centre et les Libéraux ont affirmé qu'ils ne voulaient pas diviser l'Alliance, mais ils chercheraient une sorte d'entente inter-partisane si l'Alliance devait s'affaiblir. Les derniers sondages estiment que ni bloc "rouge-vert" du PM social-démocrate sortant Stefan Löfven, ni le bloc "bourgeois" emmené par le dirigeant conservateur Ulf Kristersson ne devraient obtenir la majorité au Riksdag, condamnés à trouver des alliances au-delà de leur propre camp.
Sans trop verser dans les scénarios les plus improbables, si le jeu des alliances devait échouer de nouvelles élections doivent être organisées.
S'il n'y a pas de délai formel pour les négociations, la date limite pour le budget est fixée pour le 15 novembre.
Alors que d'aucuns conjecturent que le poste de Premier ministre devrait se disputer entre le sortant Stefan Löfven et le dirigeant conservateur Ulf Kristersson, si aucun nouveau gouvernement n'est en place d'ici là, l'Exécutif actuel, continuera à assurer la gestion des affaires courantes et de présenter un budget jusqu'à l'investiture formelle d'un nouveau cabinet.


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