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Santé & Nature Huile de graines de figue de barbarie : 10 000 DH le litre. Qui dit mieux ?
Publié dans GoAgadir le 27 - 06 - 2011

Qui aurait pensé que l'huile de graines de figue de barbarie serait un jour l'huile la plus prisée en cosmétologie ? Cette huile est entrain de devenir le produit de base le plus prisé pour la fabrication des produits cosmétiques, tout particulièrement en ce qui concerne le traitent de la peau. Une huile qui vaut pas moins de 10 000 DH le litre. Elle bat bien le record et dépasse de très loin l'huile d'argan.
Pour les spécialistes, le pouvoir anti radicalaire (anti rides) et anti-âge hors du commun est dû à la très forte teneur en stérols. Son haut pouvoir de pénétration au travers des couches de la peau permet aux vitamines et acides gras de pénétrer en profondeur dans la peau. Il s'adit donc d'un soin ant-âge exceptionnel qui freine le vieillissement des cellules et stimule meurs renouvellements, diminue la profondeur des rides ainsi que leurs nombres, réduit les poches sous les yeux et estompe les cernes.
Zoubida Benali, avec sa marque Nature Equitable, produit et commercialise cette huile qui vient droit du sud du Maroc. Elle vient d'ouvrir une boutique au Palais des Roses où elle s'occupe également de la commercialisation de la thalosso de l'hôtel. C'est du côté de Tiznit et Sidi Ifni, région d'ailleurs bien connu pour les figues de barbarie exceptionnelles qui ne ressemblent pas au reste du pays, à la fois dans la saveur et la teneur, que Zoubida cherche sa matière première. Les communes rurales de Mesti et Sbouya, présentent à elles seules plus de 60% de la superficie du figuier de barbarie dabs cette province couverte par 35 000 Ha.
IL faut une tonne de fruit pour avoir un litre d'huile. 300 kilos de grain donnent 30 litres d'huile. C'est un travail de longue haleine, qui demande un savoir faire et une expertise aussi. La production d Zoubida est certifié Ecocert, ce qui lui permet une bonne visibilité sur le marché national et dans certains pays d'Europe, la France, la Belgique notamment. Le cactus est en train de révolutionner la région avec l'esprit inculqué d'un commerce équitable, qui cadre dans le cadre du développement humain et du développement durable.
Le cactus a l'avantage de, encore, un fruit à 100 % bio, donc sans aucune intervention chimique. IL pousse d'une manière naturelle dans les zones arides, mais depuis ces dernières années entrain de prendre du terrain grâce à l'existence de coopératives de production dans la province de Tiznit. Grâce au revenu particulier qu'il génère chez les producteurs comme chez les exploitants et toute la dynamique de créations d'emploi qui gravitent autour, le cactus transforme le paysage aride car devient plus intéressant du fait de sa rentabilité et des cous d'exploitation qui ne sent pas énormes.
Avec toute la demande affichée chez les spécialistes de la cosmétologie, qui se basent sur des recherches scientifiques, l'huile de figue de barbarie peut être considéré comme le premier produit révolutionnaire, découvert ces derniers années et qui va de détrôner l'huile d'argan dont les vertus sont toujours recherchés par les fabricants des produits de beauté. Et dire que depuis des années, le cactus était là et que personne n'y prenait garde. Voilà maintenant que son huile coûte 10 000 Dh le lire. Qui dit-mieux ?
Il est à savoir aussi, que dans la région des Ait Baâmrane du côté de Sidi Ifni, région par excellence du cactus, le revenu moyen annuel par hectare avoisine les 10 à 30 000 dh, en provenance de cette plante miracle, délaissée depuis des années si ce n'est que pour les figues de barbarie consommés en été. Le Conseil Régional du Souss Massa Draâ conscient de l'importance du cactus, dans la création d'emplois et dans la lutte contre l'exode rural, est entrain d'entamer la procédure pour labéliser cette filière afin de l'option d'une Indication Géographique Protégée ( IGP), comme appellation « Cactus Aït Baâmrane ».
A rappeler que 50% de la superficie nationale de cactus est localisée à Aït Baâmrane et Sidi Ifni, dans la province de Tiznit. La région connaît ainsi quelque 65 000 ha de cactus. La plante reste donc un moyen efficace de lutte contre la désertification, reste un bon moyen de protection du sol et permet, à travers un développement durable adéquat d'être une bonne source d'activités génératrices de revenus et d'emplois, à l'échelon local aussi bien que provincial. La nature fait bien les choses, il suffit que l'homme reste sage et bon chercheur pour en tirer grand avantage.


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