Selon les prévisions astronomiques, le mois sacré de Ramadan devrait débuter au Maroc autour du jeudi 19 février 2026, correspondant au 1er Ramadan 1447 de l'Hégire. Ces estimations s'appuient sur les calculs du Centre international de l'astronomie, une référence mondiale en matière d'observation lunaire et de modélisation astronomique. Dans son rapport, le centre indique que l'observation du nouveau croissant lunaire sera impossible le mardi 17 février 2026 dans la quasi-totalité du monde arabo-musulman. Ce soir-là, la lune se couchera avant ou quasiment en même temps que le soleil, rendant toute visibilité du croissant impossible scientifiquement. Cette configuration implique que le mois de Chaâbane comptera 30 jours dans les pays se basant sur l'observation visuelle. La situation évoluera le mercredi 18 février 2026, date à laquelle la recherche du croissant lunaire sera possible dans plusieurs régions, notamment au Maroc, en Mauritanie et au Pakistan. D'après les données spécifiques à Rabat, le croissant se couchera 73 minutes après le Soleil, avec un âge estimé à 29 heures et 53 minutes, des paramètres largement supérieurs au seuil minimal requis pour une observation à l'œil nu. Ces conditions font du Maroc l'un des territoires les plus favorables à l'observation du croissant lunaire cette année-là. Lire aussi : Ramadan : le ministère des Habous renforce ses efforts pour de meilleures conditions Sur cette base, le Centre international de l'astronomie estime que le jeudi 19 février 2026 devrait correspondre au premier jour du Ramadan dans la majorité des pays adoptant le critère de la vision oculaire. Le rapport met également en garde contre les témoignages erronés, rappelant que des confusions peuvent parfois survenir entre le croissant lunaire et des corps célestes brillants comme la planète Vénus, surtout dans des conditions de visibilité délicates. Au Maroc, il convient de rappeler que la date officielle du début du mois de Ramadan est annoncée exclusivement par le ministère des Habous et des Affaires islamiques, à l'issue de la nuit d'observation légale du croissant lunaire. Les calculs astronomiques constituent ainsi un indicateur fiable, sans se substituer à la décision officielle.