Le journaliste et commentateur sportif algérien, Hafid Derradji, a débuté une campagne anticipative pour dénigrer l'équipe de son pays, voulant faire passer le message selon lequel l'équipe des Verts n'aurait pas les capacités requises pour battre la République démocratique du Congo ce mardi, pour le compte des huitièmes de finale de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Le commentateur habitué à renforcer l'esprit d'équipe et à donner une belle image de la sélection algérienne, a changé de ton pour adopter une rhétorique inhabituelle, voulant laisser croire à un éventuel échec des Fennecs. Peu avant la rencontre de la CAN organisée au Maroc, Derradji, sulfurant commentateur connu pour ses frasques médiatiques, a cherché à discréditer les chances de l'équipe d'Algérie. Mais si, réellement le match s'annonce compliqué entre deux ténors de la compétition africaine, les chances semblent tout à fait équilibrées. Derradji s'est orienté vers la mise en avant de la difficulté de l'adversaire et une possible tension du public, en trouvant plusieurs excuses préalables à un éventuel échec de l'équipe d'Algérie, alors que sous la conduite du sélectionneur Vladimir Petković, les Verts, n'ont enregistré qu'une seule défaite en plus de vingt matchs officiels. Le commentateur algérien s'est lancé dans l'idée que la victoire serait impossible pour les Verts, alors que l'équipe d'Algérie est l'une des favorites depuis le début de la compétition. Ces commentaires négatifs se positionnent en contradiction avec le rôle traditionnel des médias sportifs qui sont censés galvaniser les troupes, renforcer la confiance en l'équipe, produire des schémas équilibrés entre les deux adversaires. La posture de Derradji demeure incompréhensible au vu des performances de l'équipe nationale algérienne, non seulement lors de cette compétition de la CAN au Maroc mais aussi au vu de tout le parcours des Verts qui avaient remporté la Coupe d'Afrique en 2019. Cette analyse technique du commentateur difficile à expliquer laissera sans doute le public algérien dubitatif sur les réelles intentions derrière ce choix, d'autant plus que Derradji est connu pour son esprit chauvin.