La polémique née des récentes déclarations d'une responsable sud-africaine au sujet de l'organisation de la Coupe d'Afrique des Nations féminine 2026 a conduit le ministère sud-africain des Sports, des Arts et de la Culture à publier un communiqué explicatif. Les autorités ont tenu à dissiper toute ambiguïté en affirmant que le Maroc demeure, à ce stade, le pays officiellement désigné pour accueillir la compétition continentale. Dans ce communiqué signé par le ministre Gayton McKenzie, il est précisé que les propos attribués à la vice-ministre ont fait l'objet d'une interprétation erronée. L'Afrique du Sud n'a, selon le ministère, fait qu'exprimer sa disponibilité à accompagner la Confédération africaine de football dans l'hypothèse où celle-ci serait amenée à envisager des solutions alternatives, dans le cadre d'un exercice de planification préventive habituel. Le ministère sud-africain insiste sur le fait qu'aucune décision relative à un éventuel changement de pays hôte n'a été prise à ce jour, et qu'aucune procédure officielle n'a été enclenchée par la CAF. En conséquence, le Maroc reste pleinement confirmé comme organisateur de la CAN féminine 2026. Le communiqué ajoute que toute éventuelle candidature sud-africaine à l'avenir ne pourrait être envisagée qu'à la suite d'une notification formelle de la CAF, et serait conditionnée à plusieurs exigences, notamment l'accord du gouvernement, la disponibilité et la conformité des infrastructures sportives, ainsi que l'octroi des garanties institutionnelles nécessaires, en coordination avec la Fédération sud-africaine de football. Enfin, le ministre Gayton McKenzie a souligné que les déclarations de la vice-ministre ne constituaient en aucun cas une annonce d'organisation de la compétition par l'Afrique du Sud. Elles reflètent uniquement l'engagement du pays en faveur du développement du football africain et sa disposition permanente à soutenir les grandes compétitions continentales, tout en rappelant que toute information officielle ne saurait être communiquée qu'après le respect intégral des procédures réglementaires et organisationnelles.