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Comment les recruteurs et les candidats voient l'usage des réseaux sociaux
Publié dans La Vie éco le 17 - 07 - 2012

Les réseaux sociaux arrivent en 3e position en matière de supports de recherche pour les entreprises. 78% de ces dernières ont utilisé ces outils au moins une fois dans une opération de recrutement.
Les réseaux sociaux marqueraient-ils un nouveau tournant dans le domaine du recrutement ? Une enquête du cabinet MCRM Consulting vient de lever le voile sur ce phénomène qui n'en demeure pas moins un outil de recherche parmi tant d'autres.
Premier constat de cette étude, les réseaux sociaux (28%) ne sont pas les premiers supports de l'e-recrutement mais ont une position confortable étant donné que leur rôle premier demeure le réseautage. Les sites d'emploi restent le premier critère de choix retenu par les entreprises (87%) suivi de l'ANAPEC (30%). Les réseaux sociaux devancent tout de même les sites web RH (23%), les sites généralistes (24,5%) et des candidatures spontanées (24%). De plus, les réseaux sociaux génèrent près d'un tiers des recrutements effectués sur les sites d'emploi.
Côté popularité, Facebook demeure le réseau social le plus connu chez les professionnels du recrutement avec 92% des cas. Cette popularité démontre la notoriété des réseaux sociaux dans le milieu professionnel. Viadeo, LinkedIn et Twitter occupent également des places importantes avec respectivement 83,7%, 77,4% et 71,2% des cas.
Les entreprises jugent Viadeo plus pertinent
Du point de vue pertinence, Viadeo est le réseau jugé le plus adéquat pour le recrutement des candidats. En effet, dans 83,9% des cas, les recruteurs sont disposés à l'utiliser lors d'une opération de recrutement.
Ces outils sont en train de devenir importants dans les habitudes de recrutement. Ainsi, 78% des employeurs enquêtés ont utilisé les réseaux sociaux au moins une fois dans une opération de recrutement. Dans le détail, près de 10% des sondés disent recourir systématiquement à ces outils pour dénicher des profils, 42% prétendent le faire de temps en temps, 25% le font rarement et 22% préfèrent s'en passer.
La non-fiabilité des informations est l'inconvénient majeur de ces outils
Que recherchent les entreprises dans ces réseaux ? Par ordre d'importance, c'est d'abord le rapprochement entre CV et profil (75% des cas). D'ailleurs, pour la plupart des sondés, ces informations peuvent s'avérer déterminantes dans la décision de recrutement.
Elles recherchent également des informations sur la formation et l'expérience des candidats (62%), les réseaux des candidats (39%), les traits de personnalité (32%), les communautés et forums (28%), les discussions sur ces forums (19%) ou encore les activités extra-professionnelles (17%). Ces outils présentent toutefois des inconvénients. A première vue, c'est la non-fiabilité des informations (69%) qui porte préjudice à ces outils ainsi que le manque de mise à jour des profils (63%).
Bien évidemment, ces réseaux offrent tout de même plusieurs avantages. On compte par exemple la diversité de la base de données (86%), le gain de temps (80%), le faible coût (78%) ou encore l'accès à des profils déjà en poste (70%).
A noter également que ces outils complètent occasionnellement les supports classiques de diffusion d'emploi des entreprises. Généralement, quelle que soit la phase de recrutement dans laquelle les réseaux sociaux sont utilisés, c'est de façon occasionnelle qu'ils le sont, et ce, qu'il en soit pour la recherche et la conquête des candidats ou pour faire des annonces, pour présélectionner des CV ou encore pour évaluer et vérifier les aptitudes.
Les candidats attirés plus par Facebook et Twitter
Chez les candidats, il en ressort d'abord qu'il existe une forte présence des sondés sur les réseaux sociaux. Presque la totalité des candidats a un compte sur Facebook. C'est donc un réseau social très connu chez les candidats. Viadeo est le second réseau social le plus populaire chez les candidats. Que ce soit du côté de ces derniers ou des recruteurs, le classement de la pertinence des réseaux sociaux reste sensiblement identique. Toutefois, si pour les candidats Twitter et Facebook ont presque la même pertinence pour le recrutement, il n'en est pas de même pour les recruteurs qui accordent sensiblement plus de crédit à Twitter.
Google+, Xing ou Myblogblog sont également utilisés
Quelle place tiennent-ils par rapport aux autres canaux de recherche chez les candidats ? Ils sont en 5e position et sont assez distancés par rapport à des supports tels que ANAPEC et les sites RH des entreprises. Cette position des réseaux sociaux chez les candidats montre leur importance croissante en tant que support de recrutement.
Autre constat de l'étude, la méthode la plus utilisée par les candidats pour rechercher un emploi sur un réseau social est l'usage des rubriques dédiées aux emplois. D'autres méthodes telles que le passage par les pages communautaires, le relais d'informations ou la recommandation de profils sont utilisées dans des proportions plus ou moins importantes.
L'efficacité de ces outils en matière de résultat est également de mise puisque sur 79,75% des candidats qui entrent en contact avec les entreprises, 12% sont recrutés. Ce qui fait que le taux des candidats recrutés à l'issue des contacts établis avec les entreprises excède le pourcentage des personnes utilisant systématiquement les réseaux pour les recherches d'emploi. Autrement dit, plus on utilise les réseaux sociaux pour la recherche d'emploi plus les chances d'en trouver sont grandes.
Dans une grande proportion, les candidats recherchent la sécurité qu'offrent les emplois en CDI et dans une moindre mesure les CDD. L'intérim et d'autres types de contrats de travail sont les moins en vue. Pour ces candidats, l'usage des réseaux dans la recherche d'emploi permet la communication en temps réel et d'être proche de l'entreprise. A la question de savoir qu'est-ce qui peut constituer un inconvénient dans l'usage de ces réseaux, dans une grande majorité, les candidats pensent que l'usage des réseaux sociaux dans la recherche d'emploi expose la vie privée en la mettant en danger. Par ailleurs, il y a une présence limitée des potentiels employeurs. De même, la peur des vols d'identités virtuelles retient sensiblement les candidats.


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