Organisé au Complexe Mohammed VI de football, le Forum d'affaires Maroc-Espagne-Portugal a réuni des entreprises des trois pays opérant dans des secteurs liés à l'organisation de grands événements sportifs internationaux. Objectif : promouvoir les opportunités d'affaires conjointes et maximiser l'impact à long terme des investissements liés à la Coupe du monde 2030. Suivez-nous sur WhatsApp Suivez-nous sur Telegram Le Forum d'affaires Maroc-Espagne-Portugal pour la Coupe du monde 2030, a ouvert ses travaux, ce mardi 10 février, au complexe Mohammed VI de football à Salé. Organisé conjointement par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), la Confédération espagnole des organisations entrepreneuriales (CEOE) et la Confédération entrepreneuriale du Portugal (CIP), l'événement a réuni des entreprises des trois pays opérant dans des secteurs liés à l'organisation de grands événements sportifs internationaux, notamment les infrastructures, la mobilité, le tourisme, l'hôtellerie, l'innovation, les services digitaux et la logistique. L'objectif étant de promouvoir les opportunités d'affaires conjointes, de partager les meilleures pratiques et les expériences réussies, d'encourager l'innovation et de maximiser l'impact à long terme des investissements liés à la Coupe du monde 2030. Lors de l'ouverture du Forum, Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football, a appelé à intensifier les échanges, les rencontres et les concertations entre les acteurs publics et privés des pays organisateurs de la Coupe du monde de football 2030. Selon Lekjaa, les entreprises constituent, indépendamment de leur taille, le pilier central de la réussite de l'organisation d'un événement d'envergure internationale comme la Coupe du monde de football 2030. «De la grande entreprise en charge de la construction des infrastructures et des stades, à la plus petite impliquée dans la gestion du ticketing et de la sécurité aux entrées, toutes sont appelées à s'engager de manière intelligente et durable afin d'assurer le succès de ce type de manifestations», a-t-il dit. L'implication complémentaire des entreprises permettra de porter de multiples projets et de générer la valeur ajoutée escomptée dans les trois pays. De son côté, le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Chakib Alj, a plaidé pour la mise en place d'un cadre de collaboration concret, utile et opérationnel, entre les entreprises des pays organisateurs de la Coupe du monde de football 2030, pour renforcer leur compétitivité. Ce cadre permettra aux entreprises, et en particulier aux très petites, petites et moyennes entreprises (TPME) de collaborer, de nouer des partenariats et de se positionner sur les opportunités offertes par la Coupe du monde 2030, a-t-il estimé. «Nous avons la forte conviction que c'est en unissant nos forces, en partageant nos savoir-faire et en construisant des projets communs que les entreprises des trois pays gagneront en impact, en résilience et en compétitivité», a-t-il dit. Pour sa part, le président de la Confédération espagnole des organisations entrepreneuriales (CEOE), Antonio Garamendi, a souligné que la Coupe du monde de football 2030 constitue une plateforme unique de croissance et d'intégration pour le Maroc, l'Espagne et le Portugal. Selon lui, l'événement constitue un levier exceptionnel pour le développement des infrastructures, l'amélioration de la mobilité, la création d'emplois et la modernisation des services, tout en offrant un cadre unique pour accélérer les investissements, notamment à travers une collaboration étroite entre les secteurs public et privé, essentielle à la réussite du projet. Nuno Gabriel Cabral, conseiller à l'ambassade du Portugal, a, quant à lui, souligné que cet événement dépasse le simple cadre sportif reliant l'Afrique et l'Europe pour s'inscrire comme une véritable occasion de coopération durable. Dans ce contexte, il a insisté sur l'importance de la création de valeur et des investissements de grande envergure, mettant en exergue le besoin en infrastructures, en technologies, en mobilité et en innovation. Selon lui, cette dynamique constitue une opportunité stratégique pour renforcer le partenariat maroco-portugais.