OCP : Malgré la crise, le groupe confirme sa résilience    Bientôt un café. Expresso SVP !    Dakhla : les opérateurs du tourisme se préparent à la reprise    Déconfiner dans la démocratie!    Quatre Marocains dans les commissions du CIO    Vahid fait le forcing pour convaincre deux joueurs    Il y a 38 ans… : La pensée d'Aziz Belal toujours vivante et actuelle    Coronavirus: L'UE versera 3 milliards de DH pour le Maroc avant la fin de l'année    Danielle Skalli tire sa révérence    À quoi sert la littérature en période de confinement?    Marie-Louise Belarbi, une étoile de la culture marocaine s'est éteinte    Pour un encadrement législatif ou conventionnel    Un expert met en évidence la responsabilité imprescriptible de l'Algérie    Coronavirus : une prolongation de l'échéance de dépôt des situations comptables pour les établissements publics    Cure d'austérité chez Renault avec 15.000 suppressions d'emploi dans le monde    Chine-Etats-Unis: Une nouvelle guerre froide est en marche…    Ait Taleb: L'efficacité de la chloroquine dans le traitement du Covid-19 peut être prouvée    Coronavirus : 54 nouveaux cas, 7.697 au total, vendredi 29 mai à 10h    Covid-19 : deux nouvelles régions dépassent la barre de 1.000 contaminations    Abderrahmane Youssoufi personnifiait l'histoire du Maroc    Technocrates, gouvernement d'union nationale…: Le Maroc peut-il se permettre ces changements en plein Covid-19?    Réouverture des mosquées: Le ministère de Habous dément    Mort de Guy Bedos    Un Casque bleu marocain honoré par les Nations unies    Tarik El Malki : Il convient de mettre de côté la doxa libérale pour un temps    7000 saisonnières marocaines bloquées à Huelva début juin    Le CNDH lance un appel au respect des droits des travailleurs    L'INDH s'investit dans la formation à distance à Khénifra    Début des tests de dépistage du Covid-19 à Errachidia    Affaire Radès : L'appel du Wydad examiné aujourd'hui par le TAS    La Premier League dans la dernière ligne droite vers une reprise    Grosse menace sur l'entreprise et l'emploi en France    Réunion du Bureau politique de l'USFP    Relaxé, Rafiq Boubker présente ses excuses    L'auteur de la saga Harry Potter met en ligne un conte pour les enfants confinés    La sélection 2020 du Festival de Cannes bientôt dévoilée    Zaki élu meilleur gardien de l'histoire de l'Afrique    Afghanistan: L'échange de prisonniers comme premier pas vers la paix?    CIO : Kamal Lahlou réélu au sein de la commission Marketing    «Living in Times of Corona», des films de l'intérieur    Grace Njapau Efrati : Le Plan d'autonomie, seule solution au différend sur le Sahara    Le Maroc se classe en tête des pays africains les plus intégrés sur le plan macroéconomique    Alliance irano-vénézuélienne contre le blocus de Washington…    Direction Fenerbahçe pour Yassine Bounou ?    France: La demande du CFCM aux mosquées    Aid El Fitr: Le Roi gracie 483 détenus    Forte participation au concours de déclamation du Coran à distance    L'ambassade du Maroc à New Delhi en première ligne    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Sociétés cotées
La rentabilité plombée par la conjoncture
Publié dans L'Economiste le 02 - 10 - 2012

Comme on pouvait s'y attendre, le premier semestre a été décevant pour les sociétés cotées. Leurs résultats financiers, supposés donner un signe aux investisseurs et redessiner l'évolution des indicateurs boursiers, sont globalement mauvais. Déjà que le déferlement de profits warning sur le marché, durant les 2 derniers mois, a accentué le manque de confiance et la déception des investisseurs. En dépit de la hausse des revenus de 49 sociétés cotées, la masse bénéficiaire a reculé. Sur les 6 premiers mois de l'année, le CA consolidé des sociétés cotées s'est ainsi hissé de 7,8% à 119,8 milliards de DH. Une performance attribuable à l'élargissement de 20% des revenus consolidés de Samir à 27,5 millions de DH, participant ainsi à hauteur de 4,67% dans la croissance du CA de la cote. Attijariwafa bank et BCP ont vu également leur PNB s'améliorer de 9,4% à 8,6 milliards de DH et de 12,3% à 5,5 milliards respectivement.
«L'analyse des revenus par secteur laisse apparaître la prédominance de trois secteurs: pétrole & gaz, établissements de crédit et télécoms, qui participent conjointement à hauteur de 57% dans les revenus de la cote».
Cette performance commerciale des sociétés cotées n'a pas été transformée en rentabilité. «Elles ont enregistré au terme du 1er semestre un recul de la masse bénéficiaire de l'ordre de 11%, se chiffrant ainsi à un niveau de 13,5 milliards de DH soit une perte nette de 1,7 milliard de DH par rapport au premier semestre de 2011», affirme CDG Capital Reaserch. «La marge nette a pour sa part attesté d'une baisse pour se situer à 9%, son niveau le plus bas depuis 2006», souligne CDG Capital.
L'effritement de la masse bénéficiaire a pour principale origine la contraction de 23,1% du RNPG de Maroc Telecom à 3 milliards de DH. En valeur, cette baisse de 931 millions de DH représente 52,4% de la perte globale de la masse bénéficiaire. «En dehors du secteur télécommunications, ces résultats n'auraient baissé que de 7,5%», note CDG Capital. A cela s'ajoute une perte de 20% de la capacité bénéficiaire de Ciments du Maroc à 480 millions de DH. «Ce recul général des marges est dû principalement à la contraction des bénéfices à l'international ainsi que l'acharnement de la concurrence, entraînant une baisse des prix (Maroc Telecom, Lafarge Ciments..)», souligne Upline Group. Et ce n'est pas tout. Les résultats des sociétés cotées ont été négativement impactés par les conflits sociaux qui se sont traduits mécaniquement par le recours coûteux à la sous-traitance, le renchérissement des prix des matières premières ainsi que l'augmentation des importations. En termes de rentabilité, le secteur BTP, les établissements de crédit et les télécoms polarisent près de 71% de la capacité bénéficiaire globale de la cote casablancaise.
Contrairement aux années précédentes, le secteur bancaire n'a pas beaucoup influé sur l'évolution de la masse bénéficiaire, selon CDG Capital, il n'a contribué qu'à hauteur de 0,5% contre une moyenne de 70,4% entre 2009 et 2011, c'est une première!


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.