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Communication financière trimestrielle: Timide démarrage
Publié dans L'Economiste le 27 - 08 - 2019

AGR anticipe une hausse de 7% de l'indice vedette d'ici le 1er trimestre 2020. Plusieurs facteurs soutiendraient cette hypothèse notamment la poursuite de la hausse des dividendes ou encore l'environnement de taux défavorable
Parmi les principales Bourses africaines, Casablanca est la dernière à généraliser la communication trimestrielle. Toute la cote doit basculer à cette fréquence à partir des comptes du 2e trimestre. Les sociétés cotées ont deux mois après la fin de chaque trimestre pour publier leurs indicateurs d'activité.
A une semaine de la date butoir, au moins 80% des entreprises inscrites sur le marché n'ont encore rien divulgué. Connaissant les habitudes sur la cote, ce n'est pas à proprement dit une surprise. Il faut s'attendre donc à un rush dans les prochains jours.
Le passage aux publications trimestrielles vise à augmenter les moments d'interaction entre les entreprises et la communauté des investisseurs. Cela participe aussi au renforcement de la crédibilité de la place. En effet, les profits warning fantaisistes, entre autres, contribuent aujourd'hui à une certaine désaffection vis-à-vis du marché.
Quelques entreprises dont les groupes financiers ou encore Maroc Telecom et Ennakl (en raison de la double cotation à Paris pour l'opérateur télécom et à Tunis pour le distributeur automobile), sont rodées aux publications trimestrielles. Ceci dit, certains banquiers rouspètent face aux exigences de l'Autorité des marchés. Les délais de publication sont plus resserrés que ce qu'impose la banque centrale. Ce qui requiert des aménagements en termes d'organisation et de reporting.
Désormais, les sociétés cotées ont l'obligation de publier leurs résultats sur une fréquence trimestrielle et ce à compter du 2e trimestre. Comme d'habitude, la plupart d'entre elles attendent les derniers jours pour se conformer à la réglementation. Au moins, pour les investisseurs, la multiplication des temps de prise de parole va réduire l'asymétrie d'information (Ph. Bziouat)
Au-delà de la fréquence de publication des résultats, le gendarme de la Bourse fixe les informations minimums que doivent contenir les indicateurs trimestriels d'activité et financiers. Les sociétés cotées ont la latitude de commenter tout autre indicateur qu'ils jugeront pertinent. Ces éléments doivent être utilisés de manière continue pour assurer leur comparabilité dans le temps. Tout changement doit être justifié.
Les résultats à mi-parcours de l'année pourraient redonner un peu de tonus au Masi qui affiche un gain de 2,16%. Surtout, les transactions sur le marché demeurent un vrai problème. Cependant, certains brokers sont plutôt optimistes sur l'orientation des actions à court terme. Attijari Global Research anticipe une hausse de 7% de l'indice vedette d'ici le 1er trimestre 2020.
Plusieurs facteurs soutiendraient cette hypothèse, notamment la poursuite de la hausse des dividendes (5,2% en moyenne en 2019 et 2020 selon les prévisions) ou encore l'environnement de taux défavorable. Par ailleurs, le mouvement de sortie des étrangers du marché serait en grande partie consommé, pensent les analystes. Ces investisseurs non résidents étaient positionnés à la vente depuis fin 2017.
F.Fa


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