Le rideau est tombé sur la seconde division, avec le sacre du CODM et l'accession de l'IZK, qui aurait bénéficié d'un arbitrage bienveillant. L'IRFBS et le RASF rejoignent le SCCM et le HAN pour jouer la prochaine saison chez les amateurs. Le rideau est tombé sur la seconde division, avec le sacre du CODM et l'accession de l'IZK, qui aurait bénéficié d'un arbitrage bienveillant. L'IRFBS et le RASF rejoignent le SCCM et le HAN pour jouer la prochaine saison chez les amateurs. Le CODM aura été fair-play jusqu'au bout, en s'imposant sur l'IRFBS 1 à 0, tenant par là au mieux son rôle d'arbitre qui lui seyait lors de cette ultime journée. Cette assiduité, si elle lui a conféré le titre de champion de deuxième division, a en revanche condamné les Amiris à végéter l'an prochain chez les amateurs. L'IRFBS paye pour son début de saison raté par des évènements extra-sportifs. Pour le club cher à Hammadi Hamidouch, le sacre est amplement mérité. Le CODM, sous la houlette du jeune cadre Hicham Idrissi, s'est métamorphosé cette saison. Il en récolte les lauriers au soir de la saison 2011, par une tenue de route exemplaire, sérieuse et appliquée. Le CODM, pour avoir su redorer le blason footballistique de Meknès et de sa région est à féliciter. Pour la seconde place, l'IZK l'a ravie à une belle équipe, l'USMAM, qui lui aura disputée jusqu'au bout. Dimanche, on ne pouvait rêver mieux qu'un IZK-USMAM pour les départager; un coup de sort (merci Med Yara) l'aura voulu ainsi. L'accession de l'IZK, quoiqu'on en dise, est tout à fait méritée au regard d'une saison pleine et studieuse. Les Zemmouris ont peut-être raté leur match et bénéficié d'une erreur d'appréciation de Yara, mais cela n'enlève en rien à leur mérite. Dommage pour Aït Melloul qui ne méritait pas telle destinée. Mince consolation, l'équipe soussie aura gagné en capital sympathie auprès du public marocain. Mais rappelons-le, une saison se joue sur la durée et non sur une rencontre. Chemin faisant, l'USMAM avait dilapidé une avance de quelque huit points sur son second, à quelques encablures de la fin de l'exercice. De plus, les erreurs d'arbitrage s'équilibrent généralement sur l'année, qu'elles soient en faveur ou non. C'est d'autant plus rageant pour Aït Melloul qui l'aura subie lors de l'ultime journée. D'un autre côté, vu l'état de la pelouse de Khémisset, on comprend aisément pourquoi l'IZK est fébrile à domicile et qu'il s'exprime au mieux dans des espaces plus jouables, où il a remporté le maximum de ses victoires. Ceci étant, l'autre intérêt de cette dernière journée concernait les deux places vacantes de relégables. Il semblerait que les jeux aient été faits lors de la journée précédente. Le RASF et l'IRFBS n'ont pas pu échapper au tourbillon de la descente. Ils ont servi de dindons de la farce, sacrifiés en cela par la déontologie régnante sur nos terrains, à l'image des étonnantes victoires à l'extérieur de l'ASS à Ouled Taïma 3-0 et de l'UST à Nador 2-0. Le laxisme évident du CCH et de HAN, comparé au fair-play du CODM et du R.B, souillait la bonne foi des uns au bonheur des autres. Le SCCM a baissé crampons face au RAC au Bachir, en s'inclinant 3-0. Le Stade Marocain, en égalisant in extremis face à un MCO jouant à neuf (arbitrage quand tu nous tiens) au stade Ahmed Achoud, obtint ainsi le point essentiel à sa survie. Dans les autres rencontres, qui comptaient toutes pour beurre, on notera la belle victoire du TAS sur l'IRT 4 à 2, au Zaouli et on ne passera pas outre la saison plus qu'honnête du club du Hay. A ce registre, on n'occultera pas le CAYB et l'USM (2-2), pour leur saison exceptionnelle.