Le film culte des séries fleur bleue du cinéma américain revient bientôt sur les écrans. Aux commandes du remake, nul autre que le chorégraphe de la version originale, Kenny Ortega, auteur également du brillant «This is it». C'est décidé, «Dirty Dancing» sera bientôt ressuscité. Le remake sera orchestré par le chorégraphe de la version originale de 1987, Kenny Ortega, dont les prouesses de mise en scène se sont confirmées récemment avec «This is it», le documentaire en musique sur Michael Jackson. Ortega, qui a concocté la compilation de chorégraphies du king of pop, se cache derrière la fameuse marengue et le célèbre saut en l'air, répétés maintes fois dans la salle de danse et peaufinés dans le lac de cette région estivale où les deux tourtereaux de «Dirty Dancing» ont trouvé l'amour, le vrai. Qui sera le prochain à chanter «Time of my life» en regardant droit dans les yeux sa dulcinée, un des grand moments de ce film? Le casting n'est pas encore annoncé mais les spéculations vont bon train sur le prochain couple qui fera tournoyer les têtes. Le réalisateur-chorégraphe aura comme mission de choisir le “it couple” de cette édition et de recréer le duo craquant formé par Jennifer Grey et feu Patrick Swayze, le danseur-tombeur sculpté dans le marbre et agile comme un félin. Dans l'Amérique des années 60, «Dirty Dancing» raconte l'histoire de Baby, la fille riche et rangée, qui tombe amoureuse du jeune Johny Castle, professeur de danse démuni mais au sex-appeal imparable. «Dirty dancing» avait coûté 6 million et généré des recettes colossales de 214 millions de dollars, bluffant les producteurs du film eux-mêmes. Dans la même lignée que Flashdance sorti en 1983, Footloose ou autres films dansants de cette époque exaltée, le film perpétue, avec Patrick Swayze, la saga des acteurs-danseurs cultes du cinéma hollywoodien dont Fred Astaire et Gene Kelly avec «Chantons sous la pluie». Lionsgate, la boîte de production, mise sans doute sur l'immortalisation des grands classiques du cinéma, qui est la tendance du moment à Hollywood. D'autant plus que, dernièrement, l'adaptation théâtrale du film a récolté un succès concluant dans de grandes villes telles que Londres, Toronto, Hamburg, Chicago et Boston, bien que la reprise cinématographique en 2004 «Dirty Dancing, Havana nights» n'avait jamais obtenu le succès escompté. Dans la foulée des spectaculaires versions remasterisées et des remakes hollywoodiens à la pelle, espérons que ce coup de cœur gardera un semblant de «vintage». Aucun article en relation !