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L'arbitrage de plus en plus contesté
Publié dans Le Soir Echos le 28 - 12 - 2011

Des voix se sont élevées depuis le début du championnat pour fustiger l'arbitrage de certaines rencontres. Des résultats ont été faussés par des erreurs et la commission de discipline a sévi dans plusieurs cas.
L'arbitrage restera l'un des maux du football national, tout comme la mauvaise gestion, le hooliganisme, l'absence de formation dans certains clubs ou l'indiscipline sur le terrain. Il fut un temps où les diverses commissions d'arbitrage annonçaient toutes les mesures disciplinaires à l'encontre des arbitres qui ont commis des bourdes et les journaux ne manquaient pas d'en parler en long et en large. Depuis quelques saisons, ces décisions sont frappées du sceau du secret et personne n'en parle. C'est même devenu un tabou. « Oui, pendant longtemps, les commissions de discipline ne sortaient jamais la liste des arbitres qui sont suspendus », lance un ancien arbitre. « On n'a jamais su pourquoi mais cela faisait du tord à toute la corporation », regrette t-il. Et pourtant que d'illustres noms ont porté haut les couleurs de l'arbitrage marocain, à commencer par feu Said Belkola qui fut le premier arbitre africain et arabe à avoir officié une finale de Coupe du monde en 1998 à Paris entre la France et le Brésil, finale remportée par le onze tricolore 2-0.
Compétence et impartialité
D'autres ont été cités en exemple pour leur compétence, leur impartialité et leur régularité à l'image de Mohamed Bahhou devenu instructeur FIFA et CAF, Mohamed Larache, BouchIkhi, Abdelali Naciri, Mohamed Guezzaz, Abderrahim El Arjoun, Khalil Rouaissi, Jarir, et la liste est longue. Bien sûr, il y a eu les autres, ceux qui n'ont pas laissé des souvenirs impérissables de leur carrière. Là, on ne citera pas de noms mais ils sont connus. Il y a aussi ceux qui ont toujours été corrects mais qui n'ont pas su saisir leur chance lors d'une grande compétition. Bouchaib Lahrach fait partie de ceux là. Il a été désigné par les organisateurs de la super Coupe entre Lille et l'Olympique de Marseille. Son arbitrage a été très contesté par les Dogues qui ont d'ailleurs boycotté la remise des prix et qui ont longtemps mis à l'index l'arbitrage du Marocain. La première partie de la saison professionnelle a apporté son lot de contestations. Pas une seule équipe n'a échappé à cette spirale. Les erreurs d'arbitrage ont été nombreuses et les séquences télévisées en sont la preuve. Même les sifflets les plus connus pour le sérieux ont été mis à l'écart. Abdellah Achiri et Mohamed Yara, Rédouane Jayed et Boulifa ont été épinglés après un rapport détaillé par les membres de la commission d'arbitrage. On ne compte plus les rencontres qui ont soulevé un véritable tollé des entraîneurs et des supporters des clubs.
L'ancienne génération a dû passer le flambeau à des jeunes qui manquent encore d'expérience.
« Nous avons pris en compte les rapports des membres de la commission d'arbitrage et nous avons recensé les multiples erreurs », explique une source proche de la commission de discipline. « Nous avons donc pris les mesures nécessaires pour écarter les arbitres contrevenants et la commission ne s'arrêtera pas là. D'autres mesures disciplinaires vont pleuvoir. L'arbitrage applique les lois du jeu, et dès lors qu'il y a défection, c'est tout le système qui s'enraye. Nous ne devons pas laisser passer les erreurs surtout quand elles se répètent », conclut notre source.
Polémique
On se rappelle que l'arbitre Mohamed Yara avait créé une polémique l'an dernier quand il refusa un but valable au Chabab Aït Melloul pour le compte de l'ultime journée de D2 face à l'IZK qui n'avait besoin que d'un nul pour l'accession en élite. Du coup, les Soussis ont été privés de cette montée au profit des Zemmouris. Bon nombre d' entraîneurs, à l'image de Fethi Jamal de l'AS FAR, Abdelhadi Sektioui de l'OC Safi, Michel Decastel du WAC, Rachid Taoussi du MAS, ont menacé de mettre un terme à leur carrière à cause de l'arbitrage.
Il faut dire que l'ancienne génération a dû passer le flambeau à des jeunes qui manquent encore d'expérience. Il semble même que pour pallier le manque de jeunes arbitres fédéraux, le passage d'un grade à l'autre a été une nécessité et cela n'est pas sans conséquences fâcheuses sur l'arbitrage. En tous les cas, les sanctions qui ont été prises montrent que les responsables veulent crever l'abcès et mettre un terme aux tribulations de certains référés qui ont multiplié les erreurs. Des résultats sont faussés, au grand dam du public, des dirigeants et des entraîneurs qui voient le travail de toute une saison s'envoler en fumée en raison de ce point noir du football national.


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