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L'aviation kényane bombarde des camps des Shebab en Somalie
Publié dans Libération le 07 - 04 - 2015

Des avions kényans ont bombardé dimanche deux camps des Shebab, les islamistes somaliens qui ont revendiqué le massacre du campus universitaire de Garissa, dans l'est du Kenya, où 148 personnes ont été assassinées la semaine dernière, a-t-on appris lundi de source militaire.
Ces raids aériens visaient la région de Gedo, en Somalie, qui jouxte l'extrémité nord-est du Kenya.
Ils constituent la première riposte militaire d'envergure à la tuerie de jeudi à Garissa, située à 200 km de la frontière somalienne.
"Nous avons visé ces deux secteurs parce que selon nos informations, les membres (des Shebab) viennent de là pour attaquer le Kenya", a dit cette source militaire.
La couverture nuageuse sur la région n'a pas permis d'établir avec précision si ces raids avaient fait des victimes parmi les islamistes armés, souligne Reuters.
Les Shebab, qui disent avoir perpétré la tuerie de Garissa pour punir le Kenya de sa présence militaire en Somalie au sein de la force africaine AMISOM, ont proféré de nouvelles menaces au cours du week-end, promettant de "nouveaux bains de sang" dans les villes du pays.
Par ailleurs, le fils d'un responsable gouvernemental kényan figurait parmi les assaillants islamistes qui ont tué près de 150 personnes jeudi à l'université de Garissa, dans l'est du Kenya, a annoncé dimanche le ministère de l'Intérieur.
"Le père a signalé aux services de sécurité que son fils avait disparu de la maison et il aidait la police à retrouver sa trace au moment où l'attaque terroriste s'est produite", a déclaré Mwenda Njoka, porte-parole du ministère.
Abdirahim Abdoullahi faisait partie du commando de quatre hommes qui a mené l'attaque revendiquée par le groupe islamiste somalien Al Shebab.
Son père, un Kényan d'ethnie somalie, occupe des fonctions officielles dans le comté de Mandera, près de la frontière somalienne.
Le gouvernement kényan savait que le jeune homme, ancien étudiant en droit à l'université de Nairobi, avait rejoint les Shebab après avoir obtenu son diplôme en 2013, a dit à Garissa un responsable local qui a requis l'anonymat.
"C'était un très brillant sujet et puis il a adopté ces idées insensées", a-t-il ajouté.
Les mesures de sécurité ont été renforcées autour des églises du pays en ce dimanche de Pâques.
A Nairobi, deux policiers armés de fusils d'assaut AK-47 étaient postés à l'entrée de la cathédrale, la basilique de la Sainte-Famille, et des policiers en civil étaient déployés à l'intérieur de l'édifice religieux.
Des agents de sécurité privés, équipés de détecteurs de métaux, étaient également présents à l'entrée.
A Garissa, où une douzaine de personnes avaient péri dans des attaques contre des églises en 2012, six soldats étaient en faction devant l'église principale de la ville.
Un couvre-feu nocturne a été imposé le long de la frontière avec la Somalie.
Samedi, dans un discours à la nation, le président Uhuru Kenyatta a affirmé que les combattants Shebab ne réussiraient pas à instaurer un califat au Kenya.
Le Kenya fera "tout pour défendre son mode de vie", a-t-il dit, demandant l'aide de la communauté musulmane locale pour lutter contre les islamistes.
Il a reconnu que le combat contre les Shebab était difficile à mener car, a-t-il dit, ceux qui ont organisé et financé l'attaque de jeudi "sont solidement intégrés" dans la population.


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