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Emmanuel Macron lâche Hollande pour se rapprocher d'une candidature à l'Elysée
Publié dans Libération le 01 - 09 - 2016

A huit mois de la présidentielle en France, le ministre de l'Economie Emmanuel Macron s'est rapproché mardi d'une candidature à l'Elysée en claquant la porte du gouvernement, un nouveau coup dur pour François Hollande, défié de tous côtés à gauche.
Sans postuler explicitement à la magistrature suprême, le trublion de l'exécutif s'est dit "déterminé" à "construire un projet" pour "transformer la France dès l'année prochaine".
La présidence française avait peu auparavant confirmé dans un communiqué la démission du ministre de 38 ans, "pour se consacrer entièrement à son mouvement politique", En Marche!, créé en avril.
Pour lui succéder, François Hollande a choisi un fidèle, le ministre des Finances Michel Sapin, dont il a élargi le portefeuille.
"C'est un coup de bambou" pour le chef de l'Etat, a regretté un ministre sous le couvert de l'anonymat. "Pour François Hollande, c'est un rétrécissement nouveau de sa majorité", se désolait un fidèle du président socialiste.
Plombé par une impopularité record, François Hollande doit dire fin 2016 s'il brigue un nouveau mandat, via une élection primaire prévue pour janvier par son Parti socialiste.
Emmanuel Macron pourrait-il s'affronter au président sortant ? "La question est plutôt : +est-ce que Hollande pourra être candidat contre Macron, si Macron est candidat?+", a répondu un autre soutien du ministre démissionnaire, le député socialiste Richard Ferrand.
Selon ce dernier, Emmanuel Macron se lancera dans la course à l'Elysée si "sa démarche convainc, séduit, se traduit dans les sondages, si des intellectuels, des syndicalistes, des élus y adhèrent".
Le jeune ex-ministre, qui n'a jamais été élu, n'a pas de parti fort à sa botte, un obstacle majeur en France pour qui vise l'Elysée.
L'un des rares membres du gouvernement à bénéficier d'une bonne image dans l'opinion, Emmanuel Macron multipliait depuis plusieurs mois les provocations, entre le lancement de son propre mouvement politique et ses déclarations tapageuses.
Il y a quelques semaines encore, il avait expliqué que "l'honnêteté (l')obligeait à dire" qu'il n'était "pas socialiste". Le Premier ministre Manuel Valls, à qui il dispute le créneau de la gauche réformiste, ne cachait plus son agacement à son égard.
L'ultime avertissement était venu le 14 juillet de François Hollande lui-même, qui l'avait recadré deux jours après un premier meeting parisien d'En marche! au cours duquel Emmanuel Macron ne l'avait pas épargné.
Le chef de l'Etat l'avait menacé d'éviction s'il ne respectait pas la "solidarité" gouvernementale et la nécessité de "servir jusqu'au bout" sans "démarche personnelle et encore moins présidentielle".
Ancien haut fonctionnaire formé aux écoles de l'élite, ex-banquier d'affaires, Emmanuel Macron doit sa carrière gouvernementale au président socialiste qui en avait fait une pièce maîtresse de l'exécutif.
Ancien secrétaire général adjoint et conseiller économique de François Hollande à l'Elysée, il avait été nommé ministre de l'Economie fin août 2014.
Avant même d'avoir dévoilé ses intentions, le président sortant est d'ores et déjà défié par trois de ses anciens ministres : les socialistes Benoît Hamon et Arnaud Montebourg et l'écologiste Cécile Duflot.


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