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Mondial 2018 : Tops/Flops des sélections africaines
Publié dans Lions De l'Atlas le 02 - 07 - 2018

Après l'élimination des sélections africaines au premier tour de la Coupe du Monde de football 2018, découvrez les joueurs et entraîneurs africains qui sont sortis du lot ainsi que ceux ayant déçu.
TOPS
Nordin Amrabat (Maroc)
Le hashtag a eu son moment de gloire dans la Twittosphère marocaine : #Amrabatfacts. Les internautes ont rivalisé de trouvailles humoristiques pour souligner le fantastique abattage de Nordin Amrabat, de loin le meilleur Marocain du tournoi. Aligné au poste d'arrière droit face à l'Iran, le joueur de Leganés s'est montré très actif dans son couloir, évoluant haut sur le terrain tout en gardant une vraie rigueur défensive grâce à un gros volume de courses. Sorti complètement sonné à un gros quart d'heure du terme, le joueur d'origine néerlandaise était sur pied malgré cette commotion cérébrale pour affronter le Portugal. Repositionné à son poste préférentiel d'ailier droit, l'ancien du Galatasaray s'est encore démultiplié sans jamais fléchir dans l'engagement. Contre l'Espagne, il fut encore irréprochable et aurait pu s'offrir un but d'anthologie s'il n'avait trouvé la transversale de De Gea. Un exemple.
Mbaye Niang et Youssouf Sabaly (Sénégal)
On attendait Sadio Mané, voire Keita Baldé ou Ismaïla Sarr, et l'on vit surtout Mbaye Niang et Youssouf Sabaly. Arrivés en sélection à l'automne 2017, les deux anciens internationaux Espoirs français se sont montrés plus que dignes de la confiance d'Aliou Cissé, leur sélectionneur. L'attaquant du Torino fut le grand artisan de la victoire sur la Pologne (2-1), en délivrant une passe décisive avant de signer le but du break. Une réalisation d'autant plus inoubliable pour l'ancien Caennais qu'elle lui permet d'ouvrir son compteur sous le maillot sénégalais. Natif comme Mbaye Niang des Yvelines en région parisienne, Youssouf Sabaly a livré trois prestations convaincantes au poste d'arrière gauche, lui qui évolue sur le flanc droit avec les Girondins de Bordeaux. Sa sortie sur blessure, à un gros quart d'heure du terme de la rencontre face à la Colombie, n'est pas étrangère à la déconcentration fatale des Lions de la Teranga lors de ce match décisif.
Ahmed Musa (Nigeria)
Il est le joueur qui a permis au Nigeria d'y croire, le temps d'un troisième match couperet contre l'Argentine. Sorti du banc à une demi-heure de la fin face à la Croatie, Ahmed Musa a su saisir sa chance face à l'Islande. Auteur de l'ouverture du score sur un enchaînement contrôle-demi-volée parfait, l'attaquant du CSKA Moscou réussit le doublé après avoir passé en revue la défense des Vikings. Son doublé, qui n'était pas loin de se muer en triplé quand il frappa sur la transversale, a permis à l'attaquant de poche d'entrer dans l'histoire. Devenu meilleur buteur de son pays en phase finale, l'attaquant moscovite se hisse ainsi sur la troisième marche du podium des buteurs africains au Mondial. Seuls le Ghanéen Asamoah Gyan, auteur de six buts (lors des éditions 2006, 2010 et 2014) et le Camerounais Roger Milla, qui en marqua cinq (en 1990 et en 1994), le devancent encore. Âgé de 25 ans, sera-t-il encore là en 2022.
FLOPS
Hector Cuper (Egypte)
Hector Cuper a été la première victime de la campagne catastrophique de l'Egypte à la Coupe du monde 2018. Sans même attendre la fin de son contrat le 30 juin, la Fédération égyptienne a remercié le technicien argentin et mis fin à son engagement. Incapable de trouver la moindre solution de rechange en l'absence de Mohamed Salah, l'ancien entraîneur du FC Valence se sera acharné dans un football restrictif d'un autre temps. Arrivé en poste en mars 2015, dans la foulée de l'Américain Bob Bradley, Cuper laisse un bilan au goût d'inachevé. Sous sa houlette, les Pharaons ont reconquis un statut de locomotive continentale. Après avoir ramené l'Egypte à la CAN, le technicien sud-américain l'a qualifiée pour sa première phase finale de Coupe du Monde depuis 1990. Rarement séduisants dans le jeu, les Egyptiens avaient alors au moins des résultats inattaquables. Mais depuis, ils se sont montrés incapables de gagner le moindre match. La défaite finale face à l'Arabie Saoudite aura précipité la chute de l'argentin.
Les leaders offensifs
Les sélectionneurs ont eu beau leur faire confiance, les joueurs créatifs des équipes africaines auront dans l'ensemble raté leur Coupe du monde dans les grandes largeurs. Certains avaient des excuses, ce sont pourtant ceux qui s'en sortent le mieux (ou plutôt le moins mal). Blessés dans les semaines précédant la Coupe du Monde, Mohamed Salah l'Egyptien et Wahbi Khazri le Tunisien ont chacun inscrit deux buts. Malgré un état de forme précaire, ces deux joueurs ont au moins été efficaces, à défaut de peser énormément sur le jeu de leur équipe. Mais que dire des autres créateurs ? Auteur d'un but plus que chanceux en trois matchs, Sadio Mané fut dans l'ensemble décevant. Ismaïla Sarr ne put (ou ne sut) jamais mettre ses qualités de dribble au service de son équipe, et l'on vit trop peu Keita Baldé lors du match décisif pour lequel Cissé lui avait redonné une chance. Côté marocain, Younès Belhanda fut dans l'ensemble transparent et Hakim Ziyech fit davantage de mauvais choix qu'à l'accoutumée. Quant aux prestations d'Alex Iwobi et de Kelechi Iheanacho avec les Super Eagles, elles furent indigentes.
Ali Maaloul (Tunisie)
Battue sur le fil par l'Angleterre lors de son entrée en lice, la Tunisie a perdu toute chance de qualification en s'inclinant lourdement face à la Belgique (5-2). Pas épargnés par la malchance, avec les sorties sur blessure de Dylan Bronn et de Syam Ben Youssef, les Aigles de Carthage ont également payé leurs lacunes individuelles ce jour-là. Un homme, Ali Maaloul, symbolise ces coupables absences. Avec 17 pertes de balles directes face à la Belgique, le latéral gauche est directement impliqué sur deux des cinq buts encaissés par son équipe. Perturbé par une blessure dans les semaines précédant la phase finale, le joueur d'Al-Ahly n'est jamais apparu dans son assiette lors du Mondial. On ne tirera pas sur l'ambulance, mais on ne pourra que constater que les adversaires des Aigles de Carthage avaient identifié leur couloir gauche défensif comme un maillon faible.


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