Annoncée comme l'un des projets phares de la chaîne, « K1 » transporte les téléspectateurs au cœur des opérations de police les plus sensibles. Diffusée chaque mardi à 21h45, la série se décline en huit épisodes de 52 minutes, construits autour d'enquêtes complexes qui révèlent progressivement l'ampleur de réseaux criminels opérant à l'échelle nationale. Au centre du récit, une unité spéciale de la police judiciaire dirigée par le commissaire Aziz Lamrani. Confrontée à des affaires mêlant meurtres, trafic de drogue et blanchiment d'argent, cette équipe d'élite évolue dans un environnement où chaque décision peut faire basculer une enquête. Mais « K1 » ne se limite pas à l'action policière. La série explore également les failles et les dilemmes de ses personnages, entre sacrifices personnels, traumatismes et quête de justice. Avec ce projet, 2M affiche clairement son ambition de hisser la fiction marocaine à un niveau supérieur, en adoptant les codes narratifs et visuels des grands thrillers internationaux tout en restant ancrée dans la réalité locale. « Avec K1, nous avons voulu proposer une série policière marocaine ancrée dans notre réalité, tout en adoptant les codes narratifs et visuels des grands thrillers du genre. L'ambition était de raconter des enquêtes fortes, mais surtout de montrer l'humain derrière l'uniforme », a déclaré Khadija Alami, scénariste et productrice de la série. Produite par K Films, « K1 » a bénéficié du soutien de la Direction Générale de la Sûreté Nationale, qui a accompagné les équipes afin d'assurer la crédibilité des scènes et le respect des procédures policières. Ce partenariat a également permis un accès à des moyens logistiques et à des lieux habituellement fermés aux productions audiovisuelles. Derrière la caméra, la réalisation est assurée par Noureddine Lakhmari, également co-showrunner du projet, aux côtés de Yasmine Benkirane et Hicham Ayouch. L'écriture a été confiée à un collectif réunissant Jaouad Lahlou, Aicha Jabour, Khadija Alami et Noureddine Lakhmari. Portée par une distribution réunissant des figures reconnues et de nouveaux talents, « K1 » se veut accessible à un large public grâce à une diffusion en version originale et en version française. Une stratégie qui vise notamment la diaspora marocaine et le public francophone international. À travers « K1 », la fiction marocaine confirme son virage vers des productions plus ambitieuses, capables de rivaliser avec les standards internationaux tout en racontant des histoires profondément ancrées dans la société marocaine.