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Handball : En Egypte, un Mondial indécis à tous points de vue
Publié dans L'opinion le 13 - 01 - 2021

Des forfaits, des bulles, sans public et sans journalistes dans des salles neuves mais vides lors de cette 27ème édition
Des salles neuves mais vides de public, des favoris moins préparés que jamais et déjà deux abandons pour Covid-19 qui compliquent les affaires de la France: le Mondial masculin de handball qui a débuté hier mercredi en Egypte s'annonce indécis à tous points de vue jusqu'à la finale le 31 janvier.
Bulles: entre théorie et pratique
Ce 27e Championnat du monde, le deuxième en Egypte après 1999, s'annonçait déjà exceptionnel en tant que première édition à 32 équipes, contre 24 auparavant, maintenue malgré la pandémie de Covid-19. Mardi soir, à la veille de l'ouverture entre le pays hôte et le Chili, il avait déjà tenu ses promesses: République tchèque et Etats-unis, dont les effectifs ont été massivement touchés par le nouveau coronavirus, déclaraient forfait juste avant de prendre l'avion et étaient tour à tour remplacés par la Macédoine du Nord et la Suisse.
Les deux nations européennes, placées sur une liste d'attente en fonction de leur classement au dernier Euro, se tenaient prêtes en cas de désistement de dernière minute.
Les organisateurs des JO de Tokyo, repoussés de l'été 2020 à l'été 2021, doivent suivre en tremblant ce premier Mondial d'un sport collectif majeur depuis le début de la pandémie, à six mois d'un événement dont la tenue reste incertaine.
Malgré les risques de contamination et les énormes difficultés logistiques liées au protocole sanitaire, le pouvoir égyptien, directement impliqué dans l'organisation de l'événement, et la Fédération internationale, présidée par un Egyptien, ont tout fait pour maintenir cette vitrine.
Quitte à sacrifier les spectateurs au dernier moment --une jauge à 30 puis 20% était prévue jusqu'à dimanche avant de basculer vers le huis clos-- alors que 3 des 4 enceintes ont été construites pour l'occasion: la salle de la nouvelle capitale (7.500 places) à l'est du Caire, celle de la Ville du 6 Octobre (5.200), autre banlieue située à l'ouest de la gigantesque mégalopole, et celle d'Alexandrie (5.000). Pour chacun des sites, un gigantesque hôtel capable de loger huit équipes, les organisateurs et les rares médias accrédités a été érigé en bulle sanitaire. Mais les failles dans le protocole étaient visibles dès les premières arrivées massives dimanche, que ce soit dans l'organisation des tests PCR ou le respect des gestes barrière.
Une saison en enfer
Devant ces évolutions peu rassurantes, Hendrik Pekeler, Patrick Wiencek et Steffen Weinhold, les cadres allemands tout juste sacrés champions d'Europe avec Kiel ne doivent pas regretter d'être restés à la maison, eux qui ont fait au coeur de la deuxième vague du coronavirus le choix de rester en famille.
Ce sera pour eux l'occasion de se ressourcer dans une saison rendue infernale par les quarantaines, reports liés aux confinements ou cas de Covid-19, et par les enchaînements entre les compétitions. Les internationaux impliqués dans le Final Four de la Ligue des champions n'ont même pas eu une semaine, au Nouvel An, pour réintégrer leur sélection et disputer les qualifications pour l'Euro-2022, et partir dans la foulée pour l'Egypte... et Tokyo se profile au bout de ce long chemin, tout sauf droit.
Se roder, mais vite
Dans ce calendrier chaotique, l'élargissement du plateau est une bonne nouvelle pour les favoris qui, avec des adversaires néophytes (RD Congo, Uruguay, Cap Vert) et la réintroduction de quarts de finale, auront plus de marge pour se roder. Sauf les Bleus, redescendus de leur piédestal depuis leur dernier titre mondial en 2017, et qui croiseront le fer d'entrée avec la Norvège, finaliste des deux dernières éditions. Le perdant n'aura plus le droit à l'erreur au 2e tour pour lequel les points acquis au premier seront conservés. Or, les Bleus semblent au creux de la vague depuis leur échec retentissant à l'Euro-2020, qui avait coûté son poste au sélectionneur Didier Dinard. Son remplaçant, Guillaume Gille, autre ancien joueur de la grande époque (1996-2012), a dû attendre un an entre sa nomination et son premier match comme entraîneur principal.
Débuts ratés: battue en Serbie (27- 24), l'équipe du capitaine Michaël Guigou n'a pu accrocher que le nul au retour, samedi à Créteil (26-26). «On sort d'une préparation tronquée», a plaidé Gille. Qui navigue encore plus à vue depuis que la Suisse du demi-centre Andy Schmid, adversaire autrement plus redoutable que les Etats-Unis, a rejoint le parcours semé d'embûches jusqu'à un éventuel 7e sacre mondial.


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