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CINE-SCRIPT
Omar m'a « tuer »
Publié dans L'opinion le 17 - 04 - 2010

Durant la semaine dernière, c'est l'acteur d'origine égyptienne Omar Sherif qui a été l'invité de l'émission» Cinéma, cinémas », présenté par le réalisateur et acteur Serge Moati sur la chaîne « France 5 », émission qu'il anime depuis septembre 2009 et qui permet au public cinéphile de se mettre au parfum des tournages et côtoyer les stars.
En effet, Omar Sherif ne peut être qu'un invité de marque pour une telle émission, habituée à inviter essentiellement des acteurs, actrices et cinéastes français pour évoquer avec eux le cinéma français essentiellement.
L'essentiel de l'émission a porté sur la carrière internationale d'Omar Shérif, lui a commencé son parcours en Egypte à tourner dans les films insignifiants réalisés par Youssef Chahine, Ali Badrakhane, Atef Salem et autres spécialistes des mélodrames. Grâce à son rôle dans « Lawrence d'arabie », Omar Shérif est propulsé sur la scène internationale poussé à l'extrême par son montor David Lean qui lui attribua un autre rôle dans « Docteur Jivago ».
Changement de carrière impliquait pour Sherif un changement de situation dont la première victime est Faten Hamama, répudiée peu de temps après « Lawrence » et dont il a un fils unique qu'il accepta d'éduquer en Amérique. Ce dernier avait réussi, pour l'anecdote, d'épouser successivement une chrétienne, une musulmane et une juive, avoir trois fils de confession différentes et entrer ainsi dans la légende. Omar Shérif paraissait fier de cet « exploit » originale.
Ce n'est pas le plus important.
C'est la carrière d'Omar Shérif qui nous intéresse toujours et surtout ses propos provocateurs et excentriques qui nous étonnent.
La cordialité et la malice de l'animateur n'ont pas suffi à orienter le débat vers l'essentiel car Shérif, dans des propos arrogants et mensongers parfois, tenait à marquer sa présence en insistant sur le dénigrement des autres. Ce dernier tenait à ridiculiser Clint Eastwood dont il a exigé le licenciement de « L'or de Mc Kenna » et dont il ne voulait pas la présence. On le fit remplacer par Gregory Peck que Omar Sherif ne connaissait pas non plus.
De tels propos choquent, voire « tuent ».
Avec de tels propos, on défie certes l'histoire et celle du cinéma en particulier. « L'or de Mc Kenna » date de 1969, réalisé par Jack Lee Thompson, avec comme vedettes Gregory Peck et Telly Sallas, selon l'ordre du vedettariat du générique. Au moins deux acteurs dont la célébrité dépasse celle d'Omar Shérif, au moins durant cette époque. Avouer qu'il ne connaissait pas Peck, qui avait déjà à son actif une trentaine de films, dirigés par les cinéastes les plus prestigieux d'Hollywood dont Alfred Hitchcock, c'est faire preuve d'une étroitesse d'esprit assez singulière.
Demander le « virement » de Clint Eastwood, comme il le prétend, c'est ignorer encore une fois l'histoire, pire même, insulter la mémoire.
Car en fait, en 1969, Clint Eastwood, était déjà une vedette dont le retour est sollicité par le tout Hollywood.
Depuis « Pour une poignée de dollars », il a déjà joué les rôles principaux dans huit films, ce que Omar Shérif n'a pas encore cumulé en Amérique. à la même époque. Mais depuis, l'âge a fait de méfaits et aussi des dégâts.


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