Maroc : Retour sur l'histoire agitée du RNI    Le Maroc et le Pakistan signent un mémorandum d'entente dans le domaine de la Défense    Union africaine : le Polisario candidat au Conseil de paix et de sécurité    Une délégation de l'équipe de sécurité sportive du Royaume-Uni en visite au complexe sportif Moulay Abdellah à Rabat    Un chocolatier autodidacte de Tafraout transforme les objets du quotidien en œuvres d'art    Etats-Unis : le Maroc concerné par la suspension du traitement des demandes de visas d'immigration    Morocco activates Barak MX air defense system in strategic locations    Les Lions de l'Atlas en finale de la Coupe d'Afrique après un match épique contre le Nigeria    CAN 2025 : Samuel Eto'o lourdement sanctionné par la CAF après Cameroun–Maroc    Walid Regragui : « Nous avons souffert, mais nous méritons cette finale »    Un supporter algérien arrêté à Marrakech pour vol d'un talkie walkie lors de la CAN    Xabi Alonso n'est plus l'entraîneur du Real Madrid    Un club de Premier League passe à l'action pour Youssef En-Nesyri    AFCON 2025: Morocco reach the final    Casablanca: 13 zonas de aficionados para apoyar a los Leones en la Copa Africana de Naciones 2025    Mohammed VI Academy triumphs over Stade Rennais in thrilling 5-3 victory    Economie mondiale : la Banque mondiale projette une croissance de 2,6 % en 2026 et 2,7 % l'année prochaine    Liberté de circulation : le passeport marocain gagne du terrain au classement mondial    Sénégal-Egypte : Les Lions de la Téranga FINALISTES de la CAN 2025    Athlétisme / Marathon international de Marrakech : La 36ème édition talent, passion et rayonnement    Banque mondiale : les réformes réglementaires au Maroc dopent la croissance et l'emploi    2025 a été l'une des trois années les plus chaudes jamais enregistrées, confirme l'OMM    Le DG de Nestlé présente ses excuses après le rappel massif de laits infantiles    Tata: Examen de l'état d'avancement d'une série de projets de développement    Madonna succombe encore au charme du Maroc : « Je n'arrive pas à te quitter »    Pharmaciens : des syndicats s'opposent à l'ouverture de capital    AMMC : visa sur le prospectus relatif à l'augmentation de capital de RISMA    La Chambre des représentants adopte le projet de loi relatif à la procédure civile suite à la décision de la Cour constitutionnelle    Participation politique : la vision de l'Istiqlal pour impliquer les jeunes dans la prise de décision    Alerte météo. Averses orageuses et chutes de neige mercredi dans plusieurs provinces du Royaume    Justice. Un Français d'origine algérienne en prison à Marrakech pour incitation à la haine    Hausse jusqu'à 15 % des parts des collectivités dans le produit de la TVA en 2025    Nouvel An amazigh, un héritage vivant au cœur de l'identité marocaine    Id Yennayer : L'an II du "Bonané" des Marocains !    Agadir célèbre Yennayer en grand    Filomena M.M. Tipote : « Aucune diplomatie classique ne peut produire l'impact de la CAN »    Maroc-Italie. Clôture de l'exposition « Arte dal Vulcano » à Tanger    Quand le caftan marocain rencontre l'imaginaire de Dalí    Gasoil et Essence : 12,73 MMDH d'importations au T3-2025    Listes électorales générales: le nombre provisoire d'inscrits s'élève à 16,5 millions    Catastrophes naturelles : les pertes mondiales évaluées à 224 MM USD en 2025    Donald Trump impose des droits de douane de 25% à tout pays commerçant avec l'Iran    Chambre des représentants: Adoption en deuxième lecture du projet de loi relatif au Code de commerce    La Chambre des conseillers adopte le projet de loi relatif à la recherche scientifique    France: Plus de décès que de naissances en 2025, une première depuis la fin de la 2e Guerre mondiale    AKDITAL décroche l'accréditation Platine Qmentum International, une distinction d'excellence mondiale    La célébration du nouvel An Amazigh consacre la singularité du modèle marocain de gestion de sa diversité    Rachat de Warner Bros : Paramount engage un bras de fer judiciaire contre le conseil de WBD    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Un peu plus d'an des présidentielles de 2012, les républicains croient Obama plus que jamais vulnérable
Publié dans MAP le 28 - 01 - 2012

008, Barack Obama, qui avait suscité chez une majorité d'Américains de grands espoirs pour un lendemain meilleur, se voit aujourd'hui rattrapé par la réalité d'un taux de chômage endémique à plus de 9 pc, d'une économie en souffrance et par un déficit budgétaire abyssal qui menace la capacité de projection du leadership US dans le monde.
.-Par Fouad ARIF-.
Convaincus que l'économie sera Le facteur qui déterminera l'issue des élections de 2012, les candidats républicains aux primaires, qui ont l'intention de surfer sur la vague de la crise économique, croient que la citadelle Obama est plus que jamais prenable. Ce dernier sera en effet plombé par tous les désavantages du Président sortant qui doit défendre son bilan, qui plus est dans une conjoncture économique très pénalisante pour le pouvoir d'achat et le bien-être des Américains.
L'élimination du fondateur d'Al-Qaeda, Oussama Ben Laden, et la chute du régime Kadhafi n'ont eu aucune incidence notoire sur la cote de popularité du locataire de la Maison Blanche. Et pour cause, depuis janvier 2009, le taux de chômage est passé de 7,6 pc à 9,1 pc, le nombre de chômeurs a grimpé de 11,6 millions à 14 millions et la dette nationale de 10,6 trillions de dollars à 14,6 trillions.
Dans le sillage de ces chiffres, les sondages les plus récents révèlent que la côte de popularité d'Obama, qui était de 65 pc lors de ses 100 premiers jours à la Maison Blanche, a chuté à 40 pc. Pis encore, les trois-quarts des Américains désapprouvent sa gestion économique.
+Une reprise tangible de l'économie, nécessaire à la réélection d'Obama+.
Dans une rencontre, organisée le mois dernier à l'Université de l'Etat du Maryland, le Président Obama a reconnu que son "plus grand regret" est d'avoir suscité un optimisme excessif lors de la dernière campagne présidentielle, soulignant qu'il aurait dû être "plus franc" en ce qui concerne la profondeur de la crise économique des Etats Unis.
La réélection d'Obama pour un deuxième mandat dépendra en grande partie d'une embellie du marché boursier, et d'une reprise du marché du travail et du secteur de l'immobilier, estiment plusieurs observateurs à Washington.

En dépit de ces difficultés, Obama a pu lever pas moins de 86 millions de dollars auprès de ses soutiens dans le but renflouer les caisses de sa propre campagne pour les élections de 2012, certains analystes projetant même qu'il pourra dépasser le milliard de dollars avant le 6 novembre 2012, date du scrutin présidentiel. Ces mêmes analystes s'interrogent, toutefois, s'il pourra susciter l'enthousiasme qui avait porté sa campagne présidentielle en 2008.
En attendant, la Maison Blanche pointe du doigt le manque de volonté, sinon le blocage systématique des républicains au congrès, dont le vote demeure incontournable pour que l'agenda législatif d'Obama puisse voir le jour et partant sortir l'économie US de l'ornière.
La polarisation du champ politique et le débat au vitriol qui ont marqué, cet été, l'examen du plafond de la dette ont failli conduire le gouvernement fédéral au défaut de paiement, tant et si bien que l'agence d'évaluation financière Standard and Poor's a abaissé la note attribuée à la dette publique des Etats-Unis de "AAA" à "AA+", une première dans les annales de la première puissance mondiale.
+La solvabilité, essentielle au leadership US dans le monde+.
Le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, met en garde, dans ce contexte, qu'un déficit fédéral chronique "constitue une menace corrosive pour la santé de l'économie américaine". D'autres observateurs ont fait part de leurs préoccupations que ces déficits nuisent à la position de leader des Etats-Unis dans le concert des Nations en réduisant sa marge de manŒuvre, renforce à contrario la Chine et d'autres puissances mondiales émergentes et mettraient en danger les dépenses en matière de défense à long terme. Ils mettent, à ce propos, solvabilité et leadership US dans le monde sur un même pied d'égalité.
D'aucuns estiment, néanmoins, qu'il ne faut pas sous-estimer la capacité d'Obama à se réinventer et gagner un deuxième mandat présidentiel. Ronald Reagan, rappellent-ils, avait une cote de popularité qui ne dépassait guère les 43 pc et Bill Clinton 46 pc avant la fin de leur premier mandat. Les deux ont tout de même réussi à s'assurer des victoires retentissantes, à la faveur d'une reprise de l'économie américaine respectivement en 1983 et 1995. Les partisans d'Obama savent que la conjoncture actuelle est particulièrement difficile, mais assurent que l'espoir reste de mise.
Toutefois, les candidats les plus en vue aux primaires du Parti Républicain, Rick Perry, gouverneur du Texas et l'ancien gouverneur du Massachussetts, Mitt Romney, sentent une brèche dans l'armure du président sortant et comptent bien s'y engouffrer pour lui succéder au bureau ovale.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.