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CAN 2025 : Quand la raison d'Etat surplombe l'émotion
Publié dans Maroc Diplomatique le 23 - 01 - 2026

À l'issue de la Coupe d'Afrique des Nations 2025, organisée par le Maroc, un incident sportif aurait pu nourrir la surenchère émotionnelle et fragiliser des équilibres diplomatiques patiemment construits. Il n'en fut rien. Par un communiqué mesuré et structurant, S.M. le Roi Mohammed VI a élevé le regard, rétabli l'ordre des priorités et rappelé une évidence trop souvent reléguée au second plan : les nations sérieuses gouvernent dans le temps long, non sous l'emprise de l'instant.
De fait, un communiqué Royal ne s'appréhende jamais comme une simple prise de parole circonstancielle. Il se décrypte comme un acte politique à part entière, à travers ses strates, ses silences, ses hiérarchies implicites. Celui publié à l'issue de la CAN 2025 procède d'une mise en ordre du sens, réaffirme une hiérarchie des faits et indique, sans emphase ni affect, ce qui relève de l'instant et ce qui appartient au durable.
En quelques paragraphes seulement, le Souverain a opéré un déplacement fondamental du regard. L'épisode sportif, aussi intense soit-il, est replacé dans une perspective continentale plus vaste, celle d'un destin africain partagé, construit dans la durée et irréductible aux soubresauts émotionnels.
La finale face au Sénégal, entachée dans ses dernières minutes par des incidents regrettables, aurait pu servir de catalyseur à l'escalade verbale, à la crispation identitaire, ou à la tentation de l'anathème. Or le Roi choisit l'exact opposé. Les faits sont reconnus, mais sans absolutisation ; l'émotion est entendue, sans jamais devenir un moteur politique.
Le message est clair : une nation ne se définit pas par ses débordements, mais par sa capacité à les dépasser.
Certes, il y eut, dans les ultimes instants de cette finale Maroc–Sénégal, des actes malheureux, des débordements et des fractures momentanées. Mais gouverner ne consiste pas à épouser l'émotion collective, gouverner, c'est l'inscrire dans un cadre, la contenir, la discipliner et lui refuser le droit de se muer en récit national. Ce positionnement rappelle une vérité cardinale des Etats matures ; l'actualité brute ne dicte pas le sens, elle est interprétée, dépassée, intégrée à une vision. Le communiqué Royal s'inscrit précisément dans cette grammaire du pouvoir, celle d'un Etat qui gouverne non à l'adrénaline, mais à la boussole.
Bien entendu, le réflexe facile eût été de transformer le match en tribunal, le stade en champ de bataille symbolique, l'adversaire en figure de l'hostilité, mais le Souverain choisit l'inverse. Il désarme l'instant pour réarmer l'avenir. Il refuse d'offrir à l'émotion ce qu'elle réclame toujours, à savoir une victoire totale sur la raison. Ainsi, S.M. le Roi commence par l'essentiel : remercier, féliciter, reconnaître. Le peuple marocain, dans toutes ses composantes, a porté cette CAN avec ferveur et dignité. L'équipe nationale, désormais installée parmi les meilleures sélections mondiales, incarne l'aboutissement d'un travail de fond : politique sportive ambitieuse, infrastructures de haut niveau, stratégie de formation cohérente et vision assumée.
Mais le Souverain fait davantage que saluer une performance, il la situe, l'inscrit dans une architecture plus vaste, celle d'une politique publique structurée, de choix d'investissement clairs et d'un modèle de développement fondé sur la durée. Il retire au sport alors l'illusion de l'autonomie. C'est un miroir dans lequel le Maroc apparaît comme un pays qui planifie, qui construit, qui livre.
Une réussite marocaine, une victoire africaine
« Cette réussite marocaine est aussi une réussite africaine. »
Loin d'une formule de circonstance, cette phrase constitue l'un des points d'ancrage stratégiques du communiqué. Elle ne relève ni de l'effet rhétorique ni de la convenance diplomatique, mais d'un choix assumé de cadrage politique. En une phrase, Sa Majesté le Roi Mohammed VI redéfinit le cadre de lecture et arrache l'événement au registre de l'autosatisfaction nationale pour l'inscrire dans une grammaire continentale, celle du sens partagé et de la responsabilité collective.
Dans cette même logique, lorsque le Souverain affirme que cette édition « fera date », il ne se contente pas de saluer une réussite sportive. Il désigne un moment de vérité, révélateur d'un bond qualitatif désormais visible, et donc incontestable, du Royaume sur la voie du développement. La CAN 2025 n'a pas simplement été organisée ; elle a été mise en récit comme une démonstration de maturité nationale et de capacité étatique.
Dès lors, le constat s'impose avec clarté. Cette édition restera un jalon majeur dans l'histoire sportive et organisationnelle du Maroc. Succès populaire massif, maîtrise logistique, niveau de jeu élevé et reconnaissance internationale convergent pour attester de la solidité d'un modèle fondé sur la vision de long terme, l'investissement structurel et la centralité du citoyen.
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À cet égard, le communiqué souligne à juste titre la performance de l'équipe nationale, aujourd'hui installée parmi les meilleures sélections mondiales. Toutefois l'analyse ne s'arrête pas au résultat. Celui-ci est présenté comme l'aboutissement d'une politique sportive volontariste, mais aussi comme le fruit d'un choix profondément patriotique : celui des enfants des Marocains du monde ayant décidé de porter le maillot national avec fierté. Le sport révèle ainsi un lien plus profond, fait d'appartenance, de confiance et de projet partagé.
C'est précisément sur ce point que le texte déploie une lecture plus large. L'appartenance n'est pas ici une donnée géographique, mais une adhésion à une vision. Le Maroc décrit par le Souverain est un Maroc qui agrège et rassemble, capable de transformer sa diaspora en force stratégique. La CAN devient alors un indicateur diplomatique. Car dans l'Afrique contemporaine, les compétitions continentales ne sont jamais de simples tournois, elles fonctionnent comme des tests de capacité, des démonstrations de crédibilité et des exercices d'influence. Accueillir, organiser, sécuriser et fédérer comptent autant que marquer des buts.
Dans ce contexte, réussir l'organisation d'une CAN constitue un acte politique à part entière. C'est un message adressé au continent comme au reste du monde ; celui d'une Afrique capable, fiable et crédible. En faisant de la CAN 2025 une fête africaine avant d'en faire un triomphe national, le Maroc refuse toute appropriation étroite et inscrit son action dans une logique de leadership par la contribution, loin de toute tentation de domination.
D'ailleurs, le Royaume n'a pas utilisé l'Afrique comme une vitrine ; il a mis sa vitrine au service de l'Afrique et la nuance est essentielle. En qualifiant sans ambiguïté cette réussite de réussite africaine, le Souverain accomplit un geste politique majeur ; il transforme une performance nationale en bien commun continental. Le Maroc n'apparaît pas comme un hôte jaloux de son succès, mais comme un pays qui mobilise ses moyens au service d'un récit plus vaste, celui d'une Afrique capable, digne et organisée.
Durant un mois, le Royaume a offert au continent un espace de joie populaire, d'émotion partagée et de visibilité internationale, contribuant au rayonnement de l'Afrique et de son football dans un esprit d'ouverture et de responsabilité.
Autrement dit, le Maroc ne gagne pas contre l'Afrique. Il gagne avec l'Afrique.
Face à l'incident, la hauteur de vue
Vient alors l'essentiel. L'épisode malheureux survenu dans les dernières minutes de la finale opposant le Maroc au Sénégal aurait pu alimenter la surenchère émotionnelle, installer la rancœur et offrir un terrain propice à l'instrumentalisation politique ou médiatique. Le choix du Roi est tout autre. Les faits sont reconnus sans être absolutisés ; les dérives sont nommées sans leur abandonner le dernier mot. L'exception n'est pas érigée en règle, et l'instant ne se substitue pas à la trajectoire.
Dans cette logique, le communiqué ne contourne pas l'incident, il l'assume, le qualifie et le situe. Mais surtout, il le recontextualise immédiatement par une phrase qui en constitue l'axe doctrinal : « une fois la passion retombée, la fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus ». Loin d'un apaisement de circonstance ou d'un vœu pieux, cette formulation relève d'une philosophie politique pleinement assumée.
Elle s'appuie sur une intuition fondamentale : la foule vit dans l'instant, l'Etat dans le temps long. L'émotion publique appelle l'immédiateté, parfois la sanction symbolique, souvent l'antagonisme Or la parole Royale, elle, se tient à distance de ce piège récurrent. Car l'escalade n'a jamais servi les nations sérieuses, et encore moins les Etats qui inscrivent leur action à l'échelle de l'Histoire.
Cette phrase est centrale parce qu'elle condense l'essentiel. Les émotions sont passagères, les liens structurants sont durables ; le terrain d'un match est circonscrit ; celui de l'histoire commune africaine est immense. En refusant qu'un incident sportif altère des siècles de proximité humaine, spirituelle et politique entre les peuples du continent, le Souverain rappelle une vérité cardinale : on ne construit pas un avenir collectif sur l'émotion, mais sur la raison, la mémoire et la vision.
Dans cette perspective, le Maroc et le Sénégal ne sont pas liés par 90 minutes de jeu, mais par des affinités profondes, humaines, religieuses, économiques, culturelles et politiques, patiemment tissées. Le communiqué réinstalle ces relations exactement là où elles doivent se tenir : au-dessus de l'écume. Voler au-dessus de la mêlée, c'est refuser que les peuples deviennent les otages des pulsions de l'instant. Et c'est cela la philosophie Royale.
C'est là toute la différence entre une diplomatie d'humeur et une diplomatie de vision. Dans cette séquence, le Maroc a clairement choisi la seconde.
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Aux faiseurs de discorde, la force du réel
Le message Royal s'adresse également, sans détour ni emphase, à ceux qui ont cru pouvoir exploiter cet épisode pour nourrir le dénigrement et attiser la discorde. Là encore, la réponse se distingue par sa sobriété. Elle repose sur une conviction tranquille que les desseins hostiles sont voués à l'échec lorsqu'ils se heurtent à une réalité plus forte que l'agitation, celle de la maturité du peuple marocain et de la profondeur de l'ancrage africain du Royaume.
Dans cette optique, le communiqué mentionne explicitement les tentatives de discrédit, mais refuse de leur accorder l'importance qu'elles recherchent. Aucun effet de manche, aucune surenchère. Seulement l'affirmation calme que ces manœuvres ne produiront pas les effets escomptés, car un ancrage construit dans la durée ne se fissure pas sous la pression de polémiques passagères, pas plus qu'une coopération patiemment édifiée ne se défait au gré des passions.
Lorsque Sa Majesté le Roi Mohammed VI affirme que rien ne saurait altérer la proximité forgée au fil des siècles entre les peuples africains, ni la coopération fructueuse bâtie avec constance à travers des partenariats ambitieux, il ne se contente pas d'exprimer une conviction, il pose un acte de souveraineté intellectuelle. Le Maroc affirme qu'il ne se laissera ni entraîner dans la rancœur, ni détourner de sa trajectoire africaine.
Cette confiance n'a rien de naïf. Elle relève d'un pari assumé sur la maturité collective. Le communiqué affirme, en creux mais avec fermeté, une ligne de gouvernance claire : l'excitation ne fera jamais office de politique. La rancœur est une défaite stratégique ; la discorde, une victoire offerte à ceux qui ne souhaitent ni la stabilité ni le progrès du continent. Au fond, il s'agit d'une souveraineté du récit autant que du tempo. Le Maroc refuse que son histoire soit écrite sous la pression des passions internes ou au gré des agendas externes. Il affirme qu'il restera maître de sa ligne, de sa dignité et de son destin africain.
Un grand pays africain, par constance
La conclusion du communiqué s'impose comme une affirmation identitaire sans ambiguïté : « le Maroc est et restera un grand pays africain ». Une déclaration formulée par fidélité, loin de tout opportunisme. Fidélité à une histoire longue, à des valeurs éprouvées et à une conception exigeante des relations internationales fondée sur la fraternité, la solidarité et le respect. L'engagement en faveur d'une Afrique unie et prospère n'y apparaît pas comme une posture, mais comme une ligne d'Etat assumée.
Prise dans toute sa portée, cette affirmation a trois implications majeures. Identitaire, d'abord : le Maroc n'est pas « tourné vers l'Afrique » comme on se tournerait vers un espace d'intérêt ; il est africain par appartenance. Politique, ensuite : l'engagement n'est ni conjoncturel ni circonstanciel, mais constant, inscrit dans une trajectoire assumée sur le temps long. Civilisationnelle, enfin : fraternité, solidarité, respect ; autant de principes qui dessinent une éthique de la relation, bien au-delà des accords et des circonstances.
Dans cette continuité, lorsque le Roi Mohammed VI affirme que le Royaume poursuivra un engagement « déterminé et constant » en faveur d'une Afrique unie et prospère, à travers le partage d'expériences et de savoir-faire, il énonce l'essentiel. L'influence marocaine n'est pas pensée comme domination, mais comme contribution. Il s'agit d'une diplomatie utile, lisible et structurante. Une Afrique que le Maroc n'observe pas à distance, mais qu'il contribue à construire, avec les autres.
Dès lors, ce message dépasse largement le cadre d'un commentaire post-compétition. Il s'affirme comme une leçon de leadership : au milieu des passions éphémères subsistent des constantes de l'Histoire. Et le destin, en Afrique comme ailleurs, ne se joue pas ; il se construit, avec lucidité, avec hauteur, avec fidélité à l'essentiel.
Ce message s'adresse aussi au Maroc lui-même. Il esquisse les contours d'un patriotisme adulte, capable de distinguer la fierté de l'arrogance, la passion de l'aveuglement, la rivalité sportive de l'hostilité politique, l'incident du lien durable. Un appel implicite à une citoyenneté exigeante : soutenir avec ferveur, sans céder à la rancœur ; se réjouir d'une réussite, sans transformer l'autre en ennemi. Ce patriotisme n'est pas d'humeur ; il est un patriotisme de responsabilité.
Au final, cette prise de parole accomplit une opération rare, celle de transformer un risque de fracture en opportunité de cohésion, et un incident sportif en rappel des fondamentaux diplomatiques. Le terrain d'un match est limité ; celui de l'histoire commune est immense. Et surtout, le destin ne se joue pas, il se construit ensemble. Dans un monde saturé de passions instantanées, le Maroc a fait un choix clair, celui de la constance contre l'hystérie, la fraternité contre la discorde, le temps long contre l'agitation passagère.
C'est peut-être là, au-delà des trophées, la plus grande victoire de cette CAN 2025.


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