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Comment se former à l'étranger À quoi sert l'OIB ?
Publié dans MarocHebdo le 20 - 05 - 2005


Comment se former à l'étranger
L'université, une classe préparatoire aux grandes écoles, le commerce et la gestion... les diverses formations proposées à l'étranger séduisent les bacheliers
marocains.
Le bac en poche, c'est l'embarras du choix pour les hautes études. Prendre son envol vers l'étranger est la meilleure option. Encore faut-il être bien renseigné sur les conditions d'accès, les coûts des études. Panorama des filières les plus cotées.
La France demeure la destination la plus prisée pour les bacheliers marocains. L'enseignement supérieur y offre une multitude de possibilités. Mais les chances d'admission varient d'une filière à l'autre en fonction de la série du bac. Afin d'optimiser ses chances, il est important d'opter pour les études qui correspondent le mieux au profil du candidat. Avec un bac littéraire, l'inscription peut être faite pour les langues, les sciences humaines et sociales, les écoles de l'information et de la communication, le droit ou encore les arts. Ces formations sont disponibles dans toutes les grandes universités françaises notamment celles de Paris, de Lyon, de Strasbourg, de Toulouse et de Bordeaux. Ces universités continuent généralement à recevoir les demandes d'inscriptions en premier cycle jusqu'au 31 mai.
Les disciplines correspondant aux cycles universitaires scientifiques sont économie et gestion, administration économique et sociale.
Les prestigieuses, mais très sélectives, écoles d'ingénieurs et écoles normales sont les premières à boucler les inscriptions, dès la mi-avril.
Par ailleurs, il y a moyen de faire des formations courtes en France comme le BTS (Brevet de technicien supérieur), qui forme en tourisme, hôtellerie, gestion,... ou encore le DUT (Diplôme universitaire technologique), qui inculque les techniques de bases en télécoms ou gestion.
Ces diplômes sont très appréciés par les entreprises. Mais les études les plus en vogue ces deux dernières années, ce sont les écoles privées de commerce, gestion et management, telles que HEC, ESSEC, INSEEG ou les IEC, instituts des études commerciales, affiliés à de grandes universités de commerce et de gestion.
La qualité des diplômes français est reconnue mondialement. Ils sont appréciés par les entreprises partout dans le monde. C'est pour cela que suivre une formation supérieure en France fait rêver plus d'un. En 2004, le nombre de visas étudiants accordés a été de 2.957.
A côté de la France, d'autres destinations attirent les bacheliers marocains, notamment la Belgique, qui a connu un engouement remarquable ces dernières années.
L'Université Catholique de Louvain (UCL) est une université ouverte sur le monde. Elle tire sa richesse de la qualité de son enseignement et de sa recherche mais aussi des diversités culturelles, philosophiques ou politiques qu'elle brasse. L'UCL compte dix facultés regroupant 50 départements. Elle englobe également des entités hors facultés, comme le centre d'études théâtrales et l'institut de statistiques.
Les disciplines proposées sont diverses: Sciences économiques, sociales et politiques, philosophie et Lettres, médecine, ingénierie biologique, droit ou théologie. La Belgique compte également l'université libre de Bruxelles et celles de Liège, qui proposent des filières aussi attrayantes que diverses. Les inscriptions en premier cycle aux Etats-Unis sont plus sélectives et coûtent cher. Mais un diplôme américain constitue un excellent investissement. Plus de 3.600 collèges et universités américaines proposent des études de premier cycle (undergraduate). Parmi les universités publiques américaines de renom, il y a celle de la Californie, le Michigan ou le Texas.
Les cursus qui y sont proposés sont adaptés aux besoins de chaque étudiant, qui peut obtenir un bachelor's degree (équivalant de la licence) ou se contenter d'un associate degree (Deug).
Le TOEFL, test de niveau en langue anglaise, est exigé de tout candidat étranger pour son admission à l'université. Pour les candidats aux «undergraduate studies», l'obtention du bac est indispensable avant de faire toute demande d'inscription dans une université américaine.
De même, au Canada, le système d'enseignement est conçu de façon à refléter le caractère bilingue et multiculturel de la société nationale. Les étudiants peuvent avoir accès à toutes les formations classiques (sciences humaines, sociales, physiques, juridiques, économiques...) dans presque toutes les provinces, ainsi que les instituts professionnels de journalisme ou encore d'architecture.
Par ailleurs, les études de médecine au Canada sont réservées uniquement aux étudiants canadiens. L'année universitaire canadienne dure neuf mois, de septembre à mai, même si quelques établissements commencent les cours en janvier. Beaucoup offrent parallèlement des programmes de cours spéciaux durant l'été. L'université de Montréal, celle du Quebec, de Laval ou de Moncton sont parmi les plus réputées.
Cependant, une année de réussite universitaire après le bac est exigée.
Il est donc inutile de se demander pourquoi les bacheliers marocains sont séduits par les formations à l'étranger. Plus qu'un investissement, ces études les aident à affiner leur compétence et forgent leur personnalité dans un environnement où se croisent savoir, ouverture et professionnalisme.
À quoi sert l'OIB ?
L'OIB, option international du baccalauréat, est d'abord, le baccalauréat français à part entière. Elle permet la poursuite des études dans l'enseignement supérieur français aussi bien que marocain avec tous les avantages que confère une éducation réellement bilingue. Ce diplôme exigeant atteste d'une véritable polyvalence et d'un excellent niveau de langue pour ses titulaires. Il garantit également soit une double certification soit des facilités d'accès dans les grandes universités étrangères. Pour les études en France, il est de plus en plus apprécié, y compris dans les classes préparatoires. Obtenue dans les établissements français au Maroc et au lycée « El Jabr » à Casablanca, l'OIB offre le même enseignement qu'un baccalauréat français. Les élèves en sections internationales de langues, arabe et française, passent les mêmes épreuves, affectées des mêmes coefficients. La seule différence, c'est que les enseignements de langues vivantes et d'histoire-géographie portent sur un programme approfondi et les connaissances acquises et sont évaluées au cours du baccalauréat par des épreuves dotées de coefficients spécifiques. Il ne faut pas confondre l'OIB avec OBI ou Baccalauréat International. Ce dernier, dit aussi "de Genève", car créé par l'Office du baccalauréat international de Genève, est un diplôme étranger ne donnant pas automatiquement accès aux universités marocaines ou françaises. Le baccalauréat international n'a pas d'équivalent au Maroc.