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Maroc : Une hausse des salaires de 3 à 5 % en 2013?
Publié dans Yabiladi le 18 - 10 - 2012

Selon les résultats d'une étude présentée hier à Casablanca par les experts du cabinet de conseil en RH, Diorh et Mercer, les salaires devraient poursuivre leur trend haussier au Maroc en 2013. Les analystes tablent sur des prévisions de croissance pouvant osciller entre +3 et +5%. Les détails.
3 à 5%. Si l'on en croit les analystes du cabinet de conseil Diorh et Mercer, c'est la hausse que devrait enregistrer les salaires au Maroc en 2013.
Cette prédiction optimiste, les analystes du cabinet la fonde sur un sondage réalisé auprès d'un panel de 86 chefs d'entreprise marocaine. Dans l'ensemble, ces derniers envisagent d'augmenter les émoluments de leurs salariés de l'ordre de 5% l'année prochaine. «Ces déclarations d'intention sont toutefois à relativiser. En réalité, il faudrait s'attendre à une hausse aux alentours de 3%» tempère Essaïd Bilal, directeur général du cabinet Diorh, dont les propos sont rapportés ici par les Echos Quotidien.
Cela dit, qu'il s'agisse de 3 ou de 5%, les analystes tablent définitivement sur une hausse des salaires l'an prochain. Celle-ci s'inscrit dans la continuité de l'évolution enregistrée au cours des dernières années avec des niveaux de salaires qui ont connu une progression constante depuis 2007 au Maroc. Ainsi, au cours des 5 dernières années, les rémunérations des «dirigeants» d'entreprises (DRH, PDG, DG, etc.) ont augmenté de +1% à +11% , des «managers», de +10% à +8%, tandis que celles du «staff», de +9% à +7%.
Bonus et avantages en nature
Il est à noter que si les salaires des dirigeants sont ceux qui ont – a priori – le moins augmenté au cours des dernières années, d'un autre côté, ils sont ceux qui ont perçu le plus de bonus des trois catégories. Ainsi, dans les 95% d'entreprises marocaines qui déclarent offrir des bonus de performance à leur collaborateurs, ceux-ci reviennent d'abord aux haut dirigeants de l'entreprise (100% des sondés de cette catégorie perçoivent un bonus), aux cadres supérieurs ensuite (94%), puis enfin aux cadres moyens et aux exécutants (89%). Comme le souligne Les Echos, les critères d'attribution de ces bonus se basent à la fois sur «les performances de l'entreprise, de l'équipe et de l'employé» mais également sur des «critères beaucoup plus complexes», tel que l'aptitude à s'arroger les dividendes du travail des autres, pour ne pas citer d'exemple.
Concernant les avantages en nature, l'enquête du cabinet Mercer indique par ailleurs que c'est la voiture de fonction qui arrive en tête des commodités mises à la disposition des salariés marocains (91% des cas). Suivent ensuite – dans l'ordre : la mise à la disposition de téléphones portables (89%), l'attribution de prêts (40%), la réduction des prix des produits de l'entreprise au profit des salariés (36%), l'inscription à des clubs de sports (36%) ainsi que des plans d'achat d'actions pour les salaires (16%).
Le salaire ne suffit pas à fidéliser les compétences
Les entreprises marocaines usent donc de multiples recours pour récompenser leurs employés les plus méritants. Et pour cause : elles réalisent que la fidélisation des compétences passe par autre chose qu'une simple augmentation de salaire. A ce propos, l'un des faits marquants de l'étude présenté hier est d'avoir démontré qu'un salaire plus élevé ne rimait pas nécessairement avec une main d'œuvre plus fidèle. Pire encore, «le niveau de rétribution arrive en dernier lieu dans le critère de choix d'une entreprise» fait par les cadres marocains. Pour eux, le profil et les méthodes du manager qui les chaperonnent sont le facteur numéro 1 dans le choix d'une entreprise. La «visibilité sur la carrière», «l'intérêt pour le poste» ainsi que «l'ambiance au travail» sont également trois autres critères qui priment sur le salaire. Cela, les entreprises marocains semblent l'avoir compris en mettant en place toute une série de mesures incitatives visant à fidéliser leurs compétences. Un avant-gardisme salué par les analyste du cabinet Mercer qui estiment que «le Maroc est en avance par rapport aux autres pays d'Afrique en ce qui concerne les questions managériales.»


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