DR ‹ › Après sa rencontre avec le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Alexander Alimov, l'ambassadeur d'Algérie s'est rendu au siège du Parti communiste pour défendre les positions du Polisario. «La libération complète du continent africain ne sera réalisée que lorsque le Sahara occidental aura obtenu son indépendance. La décolonisation de l'Afrique a débuté dans les années 1960, et le Sahara occidental reste la dernière colonie du continent», a déclaré le diplomate algérien Toufik Djouama lors d'une intervention devant des membres de cette formation politique. Le diplomate a souligné que «le peuple algérien apprécie fortement la position des autorités russes en faveur du droit du peuple de la République arabe sahraouie démocratique à l'autodétermination», espérant que ce soutien «se poursuive et se renforce, car la question du Sahara occidental est à un tournant crucial, et il est essentiel que la solidarité internationale s'intensifie et devienne plus efficace». Pour rappel, l'ambassade des Etats-Unis à Madrid a accueilli, les 8 et 9 février, des discussions sur la question du Sahara, réunissant les quatre parties concernées : le Maroc, l'Algérie, le Polisario et la Mauritanie, conformément à la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l'ONU, adoptée le 31 octobre. L'ambassageur algérien tente de convaincre Moscou d'aider à réduire les pressions de Washington sur Alger et le Polisario.