L'histoire entre Caroline et son petit chiot marocain, Tafouk, n'aura été que de courte durée. Une fois rentrée en Belgique, la mère de famille n'a eu d'autre choix que d'euthanasier son nouveau compagnon, qui aurait pu être porteur de la rage selon l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaine alimentaire (Afsca). Une décision que Caroline estime injuste puisque la Belgique, à l'instar de la France, ne dispose pas de centre de quarantaine pour les animaux jugés à risque. «Ce que je n'accepte pas, c'est qu'on opte si vite pour l'euthanasie. En plaçant les animaux en quarantaine, on éviterait des drames pour les familles qui s'attachent à ces bêtes», a-t-elle déclaré au site d'information DH.be. L'histoire commence début novembre quand Caroline croise le regard de Tafouk, petit chiot errant, lors de son séjour à Agadir. Un coup de foudre immédiat qui pousse la jeune femme a adopter le chien, et le ramener avec elle. Après un exam de contrôle auprès d'un vétérinaire marocain, le chiot passe la douane marocaine sans problème. De retour en Belgique, Caroline décide de l'emmener chez un vétérinaire local par précaution. C'est lui qui avertira les services sanitaires qui ordonneront l'euthanasie du chiot marocain.