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Projet de mise en place d'un CNC
Nécessité impérieuse pour une meilleure reconnaissance
Publié dans Albayane le 28 - 02 - 2013


des diplômes marocains
*Pour une plus grande mobilité des salariés
*Répondre aux exigences professionnelles
L'élaboration du projet du Cadre national des certifications (CNC) est une nécessité pour assurer la transparence et la comparabilité des diplômes et certificats marocains, et faciliter la mobilité des salariés apprenants, a affirmé, mercredi à Rabat, le ministre de l'Emploi et de la formation professionnelle, Abdelouahad Souhail, à l'ouverture d'un séminaire international traitant de ce thème.
Ce projet a en effet pour objectif le positionnement de tous les diplômes et certificats décernés au niveau national par rapport à une grille nationale de 8 niveaux de certification et le référencement à terme du CNC marocain au Cadre européen des certifications (CEC) dans le but ultime de favoriser la mobilité des travailleurs et des apprenants dans le cadre du Statut avancé, signé par le Maroc avec l'UE le 13 octobre 2008.
Le séminaire de mercredi a pour but majeur le lancement de la phase relative à la mise en place de l'Instance devant être chargée du pilotage et de l'administration du CNC.
Qualification continue
Dans son intervention, le ministre de l'Emploi et de la formation professionnelle a en effet rappelé que le système d'éducation et de formation marocain est marqué par une diversité de certificats et diplômes, lesquels requièrent la mise en place de ce Cadre de référence pour permettre leur lisibilité, et leur positionnement par rapport à des niveaux d'activités et aux exigences professionnelles.
Il a fait état des progrès réalisés en matière d'élaboration du projet, ajoutant qu'il s'agit à présent d'approfondir la réflexion sur l'Instance à laquelle sera confié ce projet, pour en assurer la pérennité.
Quelle instance sera-t-elle en mesure d'assurer le partage de ce cadre commun entre les départements ministériels en charge de l'éducation et de la formation et les acteurs économiques ? s'est il interrogé. C'est justement au séminaire de rechercher la solution la plus appropriée à cette question pour savoir si l'on aura une commission placée sous l'autorité du chef de gouvernement ou une agence nationale autonome, a répondu le ministre.
Au delà de ces questionnements, a-t-il dit, l'ambition du gouvernement est d'offrir à un grand nombre de Marocains davantage d'opportunités de formation et de qualification diplômantes tout au long de la vie, invitant les participants à ce séminaire à approfondir le débat sur les questions posées.
Pour leur part, les ministres de l'Education nationale, El Ouafa Mohamed, et de l'Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres, Lahcen Daoudi, ont souligné la disposition de leurs départements à œuvrer pour la réussite d'un tel projet.
Stopper la fuite de cerveaux
C'est un projet qui devra aider le Maroc à tirer profit des bienfaits de la mondialisation en cours, selon M. Daoudi, estimant que l'effort de formation des cadres marocains profite non seulement au pays mais également à ses partenaires et en particulier ceux de l'Union européenne. Pas moins de 18 % des diplômés marocains émigrent pour aller travailler ailleurs, a-t-il noté, estimant que la certification des diplômes marocains ne pourra que confirmer la valeur des diplômés marocains, de plus en plus reconnus sur la scène internationale.
Pour sa part, le chef de la délégation de l'UE au Maroc, l'ambassadeur Eneko Landarubu, a réaffirmé le soutien de l'Union à ce projet dont la réussite, a-t-il dit, est tributaire du degré de coordination entre les partenaires et de la planification des actions à entreprendre.
Il faudra aussi compter sur la bonne volonté et le travail sérieux des organismes impliqués dans cette entreprise qui requiert, pour sa réussite, patience, temps et davantage de concertation avec la société civile, les représentants du patronat (CGEM) et les syndicats.
Aux termes du statut avancé signé avec le Maroc, l'UE s'est engagée à accompagner les efforts déployés par le Royaume non seulement en matière de démocratie et de liberté mais également dans le domaine du développement économique pour assurer aux populations un meilleur niveau de vie et de dignité, a-t-il rappelé.
De son côté, Mme Madlen Serban, directrice générale de la Fondation européenne pour la formation (ETF), a exposé une plateforme complète devant servir à approfondir le débat sur les moyens de mettre en œuvre le projet en question. La mise en place d'un cadre national de certification n'est pas la solution définitive, ce n'est qu'une partie de la solution concernant la reconnaissance des diplômes et leur certification, et le droit des citoyens à l'apprentissage tout au long de la vie.
Pour mener comme il se doit le projet, il est nécessaire de parvenir à concrétiser l'articulation requise entre les divers parties concernées et programmes fragmentés, simplifier l'accès à l'apprentissage à vie et assurer un partenariat quotidien entre les parties.
Elle a appelé aussi à davantage de rationalisation et d'adéquation entre formation professionnelle et marché de l'emploi pour une meilleure valorisation des compétences, outre une gestion efficiente de la mobilité des salariés déjà existante entre le Maroc et l'Europe.
Il est également indispensable, a-t-elle recommandé, de mettre en œuvre une nouvelle politique en matière de formation professionnelle dans le but de réhabiliter les métiers et les mettre en adéquation avec les exigences de l'heure.
Ce séminaire d'une journée est organisé par les ministères de l'emploi et de la formation professionnelle, de l'Education nationale et de l'Enseignement supérieur en partenariat avec le Conseil supérieur de l'enseignement et la CGEM et en collaboration avec l'ETF.
Quelque 120 intervenants dans les domaines de l'éducation et de la formation et du monde socio- économiques ainsi que des organismes internationaux représentant les Institutions de l'UE et les partenaires techniques et financiers participent à ce séminaire.


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