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Les investissements publicitaires en baisse…
Publié dans Albayane le 24 - 12 - 2018

Les investissements publicitaires n'ont pas le moral. Sur les 10 premiers mois de l'année, ils ont connu une baisse de 9,5% par rapport à la même période en 2017. Les annonceurs ont investi sur cette période un total de 4,7 milliards de dirhams dans les différents canaux de communication. C'est ce qui ressort des chiffres du Groupement des annonceurs marocains (GAM). Dans le lot, la télévision, l'affichage et la presse écrite sont en perte de vitesse en comparaison avec la radio et le digital.
Dans le détail, les budgets attribués pour la presse écrite, la télévision et l'affichage ont chuté respectivement de 22,8%, 13,5% et 16,4% pour s'établir à 478 millions de dirhams, 1,6 milliard et 1,16 milliard de dirhams. Mais la baisse la plus importante est celle du cinéma ; les recettes ont chuté de 25,6% par rapport à l'année précédente, soit 39,3 millions de dirhams (contre 52,87 millions en 2017).
Les professionnels expliquent ce rétrécissement de l'investissement publicitaire par la saturation des médias et leur politique commerciale anarchique (gratuité, réductions significatives…). À cela vient s'ajouter l'optimisation des charges des entreprises, et donc la réduction des dépenses dont la communication est souvent la première victime. Autre facteur qui a pesé sur les investissements publicitaires : le boycott. À l'exception de l'énergie, les annonceurs ont pratiquement tous réduit leurs investissements. Une manière pour ces secteurs (banques, télécommunications, agroalimentaire, automobile, immobilier, transports, services, etc.) de se protéger d'une contagion du mouvement.
Pour ce qui est des bonnes nouvelles, la radio a réalisé un chiffre d'affaires en hausse de 8% pour s'établir à 888 millions de dirhams. Cette croissance dure d'ailleurs depuis trois ans. Selon les déclarations d'un responsable commercial d'une radio privée, les raisons sont bien claires : chaque radio est positionnée sur une niche déterminée. La programmation et la ligne éditoriale sont également des facteurs qui ont joué sur cette hausse. «Elles attirent une audience importante. Nous proposons aux annonceurs de les sponsoriser, liant ainsi leur image à celle de l'émission. Par ailleurs, plus une publicité est diffusée en répétition, plus elle est rentable. Pour ce faire, il faut qu'elle soit écoutée au moins 4 fois par jour par les mêmes auditeurs», explique la même source.
Le digital, quant à lui, a réalisé un chiffre d'affaires de 525,3 millions de dirhams, en hausse de 17,3% sur les dix premiers mois de l'année, par rapport à la même période en 2017. Il devance désormais la presse écrite en parts de marché (11,2% contre 10,2%).
Au classement général des recettes par média, on retrouve la télévision qui maintient sa première place avec 34,4% des recettes, suivie de l'affichage avec 24,7%, de la radio avec 18,9%. Le cinéma ne prend que 0,8% des investissements publicitaires.
Chiffre
77,8 dirhams
C'est la valeur du titre du promoteur immobilier Alliances sur le marché boursier. En moins d'un mois, ce dernier a perdu 15% de sa valeur. Une baisse de cours due à « une structure bilancielle qui reste fragile » au moment où la demande de logement accuse elle-même une baisse de 2,8% sur les 9 premiers mois de l'année. Une tendance du cours qui contraste avec les résultats positifs enregistrés par le Groupe, notamment une baisse significative de sa dette. Son ratio d'endettement est ainsi passé de 417% en 2017 à 213% au premier semestre de l'année en cours. Et son chiffre d'affaires est en hausse, passant de 1,5 milliard de dirhams à 1,79 milliard au premier semestre 2018, en glissement annuel. Parallèlement, son résultat net s'est également apprécié de 136% à 123 millions dirhams et son RNPG de 250% à 112 millions dirhams. Notons que le désendettement d'Alliances lui a permis de se constituer des fonds propres suffisants pour financer ses projets.
Dixit :
«Alors qu'en Nouvelle-Zélande, une demi-journée suffit pour créer une entreprise via une seule procédure, chez nous elle nécessite 9 jours et 4 procédures. Concernant le coût, si l'investisseur en Nouvelle-Zélande doit débourser 0,2% de l'équivalent du revenu par tête d'habitant, au Maroc, ce taux est de 3,7%. […] (De plus) Si en Nouvelle-Zélande, l'investisseur qui achète un bien immobilier pour réaliser son projet d'investissement, a besoin de passer par deux procédures qui nécessitent 1 journée et paye l'équivalent de 0,1% de la valeur du bien acheté, au Maroc, il a besoin d'effectuer 6 procédures qui nécessitent 20 jours et demi et de payer l'équivalent de 6,4% de la valeur du bien acheté. Il ressort donc clairement, que le foncier est un élément très négatif dans l'environnement des affaires au Maroc, ce qui rend urgent la réforme en la matière».
C'est ce qui ressort de la dernière édition du Doing Business de la Banque mondiale qui classe la Nouvelle-Zélande premier du classement. Le Singapour et le Danemark occupent respectivement la 2e et la 3e place. Le Maroc est classé au 60e rang mondial.
Who's who
Abderrahmane Kriouile, CEO de Farasha
L'entrepreneur a de quoi être fier. À Katowice, dans le cadre du programme global Cleantech Innovation de la COP24, la start-up Farasha s'est vue attribuée le premier prix de la compétition. Celui-ci vient s'ajouter au grand prix Cleantech Maroc remporté cette même année. L'entreprise, spécialisée dans la cartographie, combine les drones et la technologie embarquée pour réaliser plusieurs missions : thermographie aérienne, inspection visuelle, orthophotographie, modélisation 3D ou photogrammétrie. Abderrahmane Kriouile a ainsi vu sa TPE, ainsi que deux autres start-up originaires de Thaïlande et de Turquie, choisies pour être accompagnées par l'Onudi qui encourage l'entreprenariat vert. Kriouile a même réussi à décrocher son premier contrat avec Acwa Power pour NoorI. Un second accord sera signé prochainement pour NoorII. Le jeune entrepreneur ne manque pas d'ambitions : pour 2019, il cible, avec son partenaire allemand CSP Services, les marchés solaires du Moyen-Orient et de l'Afrique. L'entrepreneur a fait ses études à l'université de Grenoble Alpes pour ensuite travailler à l'Ecole Nationale Supérieure d'Informatique et d'Analyses des Systèmes (ENSIAS). Il a également occupé des postes au sein de STMicroelectronics ou encore INRIA.


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