Réseau de lecture au Maroc : Lancement du 7è Prix national de la lecture    FICMEC 2020 : Une 9ème édition virtuelle qui met à l'honneur l'Amérique latine    660 nouveaux véhicules mis à la disposition de différents services    Intégrité territoriale : L'Alliance des Médecins Istiqlaliens fière des positions de SM le Roi    Toni Pérez, nouveau directeur général de Glovo Maroc    Aradei Capital : Dernière ligne droit de l'IPO    Echéances bancaires aux entreprises: Jouahri fait le point    De nouveaux blocs sanitaires pour une meilleure hygiène publique    Activité portuaire : Casablanca et SPEZIA renforcent leur coopération    La loi pour l'exclusion de Huawei des futurs réseaux 5G présentée au parlement    Zoom : Hamilton ou Schumacher, qui est le meilleur pilote de l'Histoire ?    Météo: au Maroc, pluie et rafales de vent dans ces villes à partir de mercredi    L'épreuve de vaccination!    Vaccin anti-covid-19: Prendre son mal en patience    L'UNICEF va acheminer deux milliards de doses aux pays en développement    Travail des enfants et droits de la femme: Quatorze associations bénéficient de la subvention de l'Etat    Large soutien international à l'intervention du Maroc pour protéger ses territoires    Le Parlement péruvien salue l'intervention du Maroc    Colorado: le chiffre d'affaires en baisse de 10,3% à fin septembre    Raja de Casablanca: Ziyat persiste et signe    Susana Diaz : le Maroc, le "partenaire le plus stable de l'Espagne dans toute la Méditerranée"    inwi: Partenaire Officiel du Football National    Karim Belhassan, nouveau Directeur général Adjoint de BMCI    Vaccination au Maroc: Ait Taleb donne (presque) tous les détails    Pourquoi les cas de covid-19 ont baissé au Maroc, selon un expert    Chambre des conseillers: L'importance de la mission exploratoire des commissions permanentes mise en avant    Les hommes d'Ammouta disposent facilement du MCO    Les vagues du roman maghrébin et la richesse de l'imaginaire    Clôture du VFM: une édition digitale «déconfinée», placée sous le signe de la résilience!    «Radia Aliya»: Mourad Asmar rend hommage aux mères    Mémoire du judaïsme marocain    L'actrice marocaine Saadia Louk dénonce les fake news des séparatistes    Equipe nationale féminine: Double confrontation amicale Maroc-Ghana, les 26 et 30 novembre à Accra    Griezmann brise le silence sur ses rapports avec Messi    Entretien / Prévisions des tendances du digital en 2021    Al-Nasr : la colère d'Amrabat après la défaite face à Al Hilal (VIDEO)    Coronavirus : voici les métiers les plus à risque [Etude]    La réaction officielle de la CAF après la suspension de son président : -L'intérim de M.Constant Omari prolongé jusqu'au 12 mars 2021 -M.Fouzi Lekjaâ, premier vice-président    USA: Trump prêt à céder le pouvoir    Guergarate : La République tchèque salue l'engagement du Maroc à maintenir l'accord de cessez-le-feu    Guerguarat : Le Burkina Faso réitère son soutien à l'intégrité territoriale du Maroc    BCIJ : Démantèlement d'une cellule terroriste affiliée à «Daech»    Mohamed Ramadan s ' attire les foudres du public    Le Parlement libyen tient une séance de L consultations àTanger    Thaïlande: Bras-de-fer entre la jeunesse et l'institution monarchique    Etats-Unis : Biden va commencer à dévoiler son gouvernement    Exposition. L'art en Afrique médiévale à l'honneur à Washington    Israël-Arabie saoudite. Netanyahu en secret chez MBS    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





«Nous faisons tout notre possible pour être à la hauteur de la tâche»
Publié dans Albayane le 05 - 03 - 2020

Khadija Bouebaidi, présidente de l'association «La Crèche de Tanger»
La crèche pour les Nouveaux nés et enfants abandonnés de Tanger est l'une des institutions éminentes au niveau du royaume. Celle-ci se consacre avec dévouement au profit de cette catégorie vulnérable de notre société. Elle est aussi digne de la confiance des sponsors les plus fiables, en particulier les entreprises et les groupes industriels qui contribuent et s'engagent dans le travail caritatif et social.
En fait, mettre en valeur la crèche de Tanger est un défi constant pour cette grande dame qui sacrifie son temps et sa vie au service de ces enfants, en employant tous les bons moyens pour qu'ils puissent vivre dans la dignité et vivre une vie normale et équilibrée jusqu'à ce qu'elle leur trouve une famille adoptive. Il s'agit de Mme Khadija Bouebaidi, Présidente de l'Association de «La Crèche de Tanger» pour les nouveaux nés et enfants abandonnés, qui fait un excellent travail d'intégration sociale de ces enfants en essayant de leur trouver des familles d'accueil pour prendre soin d'eux tout au long de leur vie comme s'ils étaient leurs propres enfants.
Sincère, infatigable et surtout déterminée à faire le bonheur de ces enfants, Mme Khadija Bouebaidi s'est fixé comme objectif d'assurer la continuité de l'excellent travail accompli dans cette pépinière par l'autosuffisance financière et par une gestion transparente de la crèche en question. Dans ce contexte, elle s'efforce d'attirer des donateurs et des personnes de bon cœur à participer à la réalisation de cette noble cause à travers leur contribution à l'amélioration de la situation dans de conditions de vie décentes à ces enfants qui seront les futurs piliers de la nation et de la société marocaine en général.
Madame Khadija Bouebaidi, quelle est, en bref, la situation actuelle de la Crèche pour les nouveaux nés et enfants abandonnés de Tanger?
La situation actuelle est confortable pour nos enfants car ils bénéficient de toutes les commodités d'une institution aux spécificités internationales, mais, n'empêche que nous souffrons d'un manque de ressources financières pour gérer l'institution qui nécessite des dépenses qui augmentent jour après jour et année après année, en particulier avec la présence de plusieurs classes de nourrissons abandonnés et d'enfants handicapées déposées à la crèche.
Parce que la crèche est leur maison et nous sommes leurs familles, dont l'aîné a aujourd'hui vingt ans, ainsi que d'autres enfants qui sont dans une situation difficile, ou sont handicapés qui suivent leurs scolarités ou leur éducation dans les écoles publiques et privées. Et ce, sans oublier la reconnaissance du rôle primordial joué par ces institutions, et notre rôle dans la mise en place de la crèche et la recherche de familles pouvant prendre en charge ces nourrissons et enfants abandonnés.
Ce qui distingue notre institution, c'est la compréhension entre les membres du bureau et les pépiniéristes, ce qui nous permet de surmonter toutes les difficultés.
Bénéficiez-vous d'une aide financière de l'Etat ou plutôt du gouvernement actuel ou d'autres partis?
En effet, nous recevons un soutien financier annuel de l'Entraide Nationale après avoir été classé au sein des institutions de protection sociale il y a un an. Et c'est le soutien qui nous a soulagés d'une certaine charge et nous avons également eu le soutien de l'Initiative nationale pour le développement humain. A ce sujet, il convient de remercier les efforts consentis par l'ancien Wali de la région Tanger Tétouan-Al Hoceima, Mohamed Al Yaakoubiet l'actuel wali Mohammed Mhaidia, ainsi que tous les cadres de l'Entraide nationale aux niveaux local et régional.
A cet effet, nous continuons de déployer des efforts continus pour communiquer avec toutes les personnes compatissantes et de bon cœur, qu'il s'agisse de personnes physiques ou morales.
Donnez-nous un aperçu sur la crèche de Tanger…
La crèche est une institution, filiale de l'association des crèches et des enfants abandonnés de Tanger, dont le bureau administratif se compose de 11 membres appartenant à divers secteurs. Ce qui constitue une énergie positive reflétée dans le fonctionnement quotidien du travail, en plus d'un personnel administratif et éducatif, sans oublier les bénévoles parmi les médecins et les personnes travaillant pour le confort de nos enfants.
Comment gérez-vous cette noble institution afin d'améliorer la situation de la crèche et offrir des conditions de vie décentes à ces enfants?
Nous employons tous les moyens légalement possibles. Si nous avons une bonne réputation, nous la devons en ouvrant les portes de la crèche à tous les visiteurs et lorsqu'ils croient en notre crédibilité et les services rendus aux enfants, ils reviennent avec une aide en nature ou matérielle. En plus nous continuons sans cesse de frapper à toutes les portes et écrire à toutes les institutions tout en comptant sur Dieu qui ne nous déçoit pas.
Un cri de cœur ou un petit mot à tous ceux qui sont intéressés par cette cause…
En fin de compte, nos enfants sont aussi les enfants de la patrie, « des circonstances qui ont conduit leurs familles à les abandonner » et ont trouvé avec nous l'étreinte chaleureuse, la protection et la famille qui leur manquaient. « Nous ne sommes pas seuls concernés par eux. » Ils sont sous notre protection à nous tous, et à partir d'ici j'invite tous ceux qui ont un cœur compatissant pour nous soutenir et à nous aider, car le fardeau est très grand, pour le partager avec nous.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.