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Déconfinons et vivons avec lui!
Publié dans Albayane le 07 - 05 - 2020


Coronavirus, santé publique et économie
Najib Amrani
Et si ce Covid-19 ne se décide pas à s'en aller? Si cet invité, lourd et collant, compte passer avec nous le reste du printemps et le prochain été ? Aucun pays au monde aussi puissant soit-il, ni aucune économie même des plus solides, ne pourrait supporter un aussi long confinement. Que faire alors?
Très sollicités, les scientifiques restent toujours indécis et imprécis. Les politiques eux, pris entre le marteau de la dégradation de la Santé publique et l'enclume de l'effondrement total de l'économie, sont aux abois. La situation s'envenime et devient, avec le temps, plus inconfortable qu'insupportable.
Depuis le début de la pandémie, trois options étaient envisageables : le confinement des populations, avec la distanciation sociale, les mesures barrières et le port de masque obligatoire, appuyé de tests de dépistage massif. L'objectif étant d'isoler les foyers d'infections et de mettre en quarantaine les cas positifs. La majorité des pays ont opté pour ce scénario qui peut paraitre efficace, mais a un coût économique extrêmement exorbitant quand il dure dans le temps.
La deuxième option consistait à ne rien faire et laisser se développer une immunité de troupeau. Ainsi, certains pays, dont le Royaume Uni et des pays d'Europe du nord ont essayé de faire le pari d'une immunité collective, estimant que si 60 % de la population est infectée, cela permettrait d'éviter une seconde vague épidémique.
Une stratégie qui a vite fait ses limites et que peu de scientifiques soutiennent aujourd'hui.
Enfin, il existe une troisième voie. Soutenue par un certain nombre de médecins et de scientifiques depuis le début de la pandémie, mais peu entendue : vivre avec le virus. «On est parti pour des mois de cohabitation avec le virus, tant qu'on a pas trouvé de vaccin.
Si on finissait par en trouver un, ce dernier ne serait pas prêt avant l'horizon 2021», préviennent les experts. On sera alors obligé de déconfiner progressivement, pour des raisons purement économiques et à nous protéger par une hygiène de vie et un régime alimentaire immunisant.
Donc, cela ne relève plus du pouvoir des Etats ou des autorités publiques, mais de chacun d'entre-nous. Si cet ami lourd et collant ne compte pas partir, alors déconfinons, acceptons-le et préparons-nous à vivre très longtemps avec lui.


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