Le FC Séville s'intéresse à Oussama Idrissi    L'art de l'écriture et le monde de la beauté universelle    Artisaanat : Une Start-up court-circuite les intermédiaires (vidéo)    Devises vs Dirham: les cours de change de ce mardi 29 septembre    Brexit: les tractations reprennent    Rachida Dati candidate aux présidentielles de 2022    Imminent retour des Marocains bloqués à Mellilia, Sebta temporise    Angleterre: Liverpool arrête Arsenal    Coronavirus: Lions de l'Atlas    Le Raja lance un nouveau jeu-concours (VIDEO)    Covid-19: prolongement des mesures restrictives dans cette province du Maroc    La Covid, la grève, les problèmes de connexion et le reste    Une situation invivable mais l'espoir demeure    L'artiste marocaine Amina livre ses « Confidences »    Pétition pour la vie: son initiateur réagit au rejet d'El Othmani    Youssef Amrani réaffirme l'identité africaine du Maroc    Matchs amicaux de l'équipe nationale : Halilhodzic dévoilera la liste des Lions de l'Atlas ce jeudi    Arbitrage : Hicham Tiazi de retour !    Hôpital militaire marocain à Beyrouth : plus de 39.000 prestations médicales    Vives tensions entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan    2.574 contrats de travail et 2.228 déclarations à la CNSS    La France est-elle en train de brader ses mosquées ?    Vaccin anti Covid. Ça va être le massacre pour les requins    Le bilan gouvernemental: en déphasage des réalités du pays!    «Transform Tomorrow Together», nouveau plan de transformation 2021-2023    Chama Zaz: la dame de la «Taktouka Al Jabalia» n'est plus    La députée Fatima Zahra Barassat interpelle le Chef du Gouvernement    Secteur de l'édition et du livre : 1735 projets soutenus pour près de 9,4 millions de dirhams    Khansa Batma : "Il a fallu puiser dans mon vécu !"    Procès à distance : Plus de 7.000 audiences tenues en cinq mois    Maroc : croissance économique prévue à 4,8% en 2021    Ahmed Tawfik Moulnakhla, DG de Guichet.com : « Au Maroc, c'est la pérennité du secteur qui est aujourd'hui en jeu »    Le Secrétaire à la Défense américain, Mark Esper, attendu ce vendredi au Maroc    Terrorisme : Une cellule armée entraînée en Iran et démantelée en Arabie saoudite    Création d'entreprises : Casablanca-Settat a capté plus de 35% des créations d'entreprises personnes morales en 2018 [Rapport]    Terrorisme : le Secrétaire à la Défense américain, Mark Esper, au Maroc ce vendredi    Mohammedia: un Subsaharien interpellé dans une banque    ONU : Le Maroc et plus de 69 autres pays s'engagent en faveur de la biodiversité (vidéos)    Le Maroc se distingue au Salon d'Istanbul de l'innovation avec 2 Médailles d'or et 2 Médailles d'argent    Togo : Victoire Tomegah Dogbé, première femme à la tête de l'exécutif    Chama Zaz, icône de la musique amazighe, est morte    Covid-19: la pandémie franchit la barre du million de morts dans le monde    France. Les généraux se révoltent    Journée mondiale de l'information: 5 choses que vous pouvez faire pour restaurer la confiance dans le journalisme (Peu importe qui vous êtes)    Raja de Casablanca : Sofac rejoint la liste des partenaires    Entrée en vigueur de la loi relative au droit d'accès à l'information au Maroc    On connaît le premier relégué de la Botola    Annulation de la 14ème édition du Festival international du film de femmes de Salé    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Les victimes de l'immobilier!
Publié dans Albayane le 12 - 08 - 2020

Au Maroc, l'achat d'un appartement ou d'une villa constitue un réel calvaire à faire douter les plus optimistes. Dans ce sens, il n'y aura point d'exemples qui puissent manquer, puisque nombre de conflits ardus entre les acquéreurs et les promoteurs finissent par atterrir sur les comptoirs des magistrats.
Entaché de vil discrédit sur la quasi-totalité de phases de transaction, l'immobilier perd l'attribut de confiance de la clientèle, aussi bien au sein de l'opérateur public que ses divers homologues privés. A bien des égards et souvent désabusés, les acheteurs sont pris au dépourvus par des malfaçons du produit foncier ou encore des retards de livraison, à des durées agaçantes.
A ce propos, on pourrait citer une infinité de cas hallucinants à travers le royaume où des opérations entières sont soumises à des irrégularités du promoteur national. A titre d'exemple et non des moindres, on évoquera le «scandale» de l'une des unités de «Tarek Al Kheïr» à Agadir.
Ce programme de version économique fut lancé en 2014 et destiné, en particulier aux citoyens à moyenne bourse. Mais, à la grande déception de ces infortunés, la remise des clés ne s'était accomplie qu'en 2020, après qu'ils se soient acquittés de tous leurs dus, au dernier centime.
Plus de six ans de martyr pour récupérer le domicile, après des va-et-vient vers le siège de la société publique totalement indifférente à leurs sévices et préjudices tant moral que matériel.
En effet, leur surprise fut de surcroît, plus intense, quand ils se rendus compte que leur appartement, pourtant neuf, était complètement délabré par l'usure de toutes ces années d'atermoiement assassin. Pis encore, ils se sont aperçus que les services d'électricité et d'eau potable n'étaient pas opérationnels, car les branchements ne sont pas effectués, comme prévu. Les victimes de ces désagréments mortifères durent se livrer à des sollicitations auprès de la RAMSA ou l'ONEE pour réparer cette gabegie irritante.
La grogne de ces malheureux plaignants monte d'un cran, au vu de ce désastre dans lequel ils sont jetés sans aucun scrupule. Certains font circuler l'idée de se constituer en collectif afin de se faire indemniser et de recouvrer leur droit légitime qui fut manifestement enfreint par la conduite indigne de cet établissement de l'Etat envers des citoyens. Il est donc insensé et inadmissible que ce comportement soit encore toléré, alors qu'on prétend s'acheminer vers l'Etat des institutions.
Ce genre d'«arnaque» avérée qui doit dénoter de dissonance ahurissante en termes de gouvernance administrative, serait en déphasage criard avec l'entrain de démocratie et d'équité, sensé régner dans la nation, résolument tournée vers ces valeurs. En fait, «Tarek Al Kheïr» ne représente qu'un échantillon parmi tant d'autres qui subsistent encore dans le rapport promoteur national et clients, tout registre social confondu. Il n'y a pas longtemps, on avait soulevé le grabuge du programme de villas économiques semi-finies au quartier Hay Mohammedi d'Agadir, appelé «Lilas».
Aujourd'hui, on est bien au lotissement «Tarek Al Kheïr», sans parler des comportements louches qui marquent, pour une bonne partie, les agents de la boîte immobilière et les demandeurs, caractérisés par l'opacité des offres, la dissimulation de certaines opportunités et les sous-tables criants...


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.