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«Nous souhaitons transmettre le flambeau à des militants capables de le porter»
Publié dans Albayane le 29 - 09 - 2020


Benabdallah sur Radio 2 M
«Si j'ai un reproche à me faire, c'est de n'avoir pas suffisamment ouvert le Parti du Progrès et du Socialisme pour être beaucoup plus important, plus à l'écoute des citoyens et plus capable d'impacter la réalité nationale», a souligné le Secrétaire Général du PPS, Mohammed Nabil Benabdallah, lors de l'émission «Faites entrer l'invité», diffusée lundi 28 septembre sur les ondes de Radio 2M.
«Au quotidien je suis dans l'insatisfaction. Je m'en veux tous les jours. Je suis stressé tous les jours. Je me dis toujours que nous ne faisons pas assez pour notre pays le Maroc, qui doit avancer plus vite», a-t-il confié à la journaliste Fathia Elaouni, qui l'interrogeait lors de cette émission.
Selon lui, «nous avons tous une part de responsabilité là dedans».
Interrogé sur son avenir politique, il a encore fait savoir qu'en ce qui le concerne lui et les autres dirigeants de sa génération, «nous ne souhaitons qu'à transmettre le flambeau à des militants capables de le porter, sachant que le PPS est très exigeant à ce niveau».
Pour ce faire, a-t-il expliqué, la moitié des membres du bureau politique du PPS ont moins de 50 ans.
«Je vais m'en aller dans un an et demi et je vais laisser ma fonction de Secrétaire Général. Je n'ai que 61 ans, mais je crois qu'il est temps de me retirer de ma responsabilité actuelle, a-t-il annoncé, précisant qu'il ne souhaite pas se présenter pour un nouveau mandat de Secrétaire général.
Besoin d'une classe politique libérée et forte
Interrogé sur la rareté des débats sur les médias publics et privés sur les questions d'actualité dont la pandémie du Covid-19 et la crise qu'elle a engendrée, il a rappelé qu'ailleurs ces débats sont quasi quotidiens. Ce n'est malheureusement pas le cas au Maroc car «les politiques ont peur, généralement et particulièrement, des journalistes», a-t-il dit.
Pour une grande partie d'entre eux, a-t-il indiqué, ils ne s'expriment que quand les choses sont tout à fait claires. C'est d'ailleurs ce qui a porté atteinte à la qualité de notre débat politique.
«Rares sont les forces politiques qui s'expriment sans avoir besoin d'instructions, sans avoir besoin qu'on leur dise ce qu'il faut dire. Et de ce fait, beaucoup de responsables politiques, lorsqu'ils se trouvent dans des situations difficiles, refusent d'aller à la télévision ou à la radio parce qu'ils se disent que les journalistes vont les interroger sur telle ou telle question», a-t-il expliqué.
C'est pourquoi le Maroc a besoin d'une classe politique libérée et forte, qui représente des partis politiques autonomes qui prennent leurs décisions par eux-mêmes et dont les représentants sont capables d'aller devant l'opinion publique défendre leurs points de vue comme il se doit, de porter la contradiction, d'être présents dans les médias publics et privés et de répondre aux questions qu'on leur pose, a-t-il martelé.
Il a en outre fait remarquer qu'il est devenu de plus en plus difficile de participer à des débats dans des médias privés où l'on assiste plutôt à du lynchage, à la prolifération des fake news et à des règlements de compte. C'est tellement devenu difficile qu'il faut avoir de la carapace pour résister.
Il a toutefois admis que lorsqu'on porte des convictions, il faut accepter la confrontation, au lieu de prendre la porte et éviter de se mettre dans une situation où il faut porter la contradiction et assumer les coups.
Il est également revenu sur divers sujets d'actualité dont la gestion de la crise du Covid-19 par le gouvernement, dont les composantes ne cessent de se tirer dessus, un gouvernement sans présence politique forte et sans souffle politique.


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