Les allégations colportées par certains réseaux sociaux prétendant que le décès du détenu Z.K, à la prison locale Aïn Sebaâ 1, est dû à une négligence médicale sont dénuées de tout fondement. Il souffrait de son vivant d'une insuffisance rénale et d'une maladie cardiovasculaire. Suivez-nous sur WhatsApp Suivez-nous sur Telegram Le détenu (Z.K), décédé vendredi au Centre hospitalier universitaire (CHU) Ibn Rochd, souffrait de son vivant d'une insuffisance rénale et d'une maladie cardiovasculaire, a indiqué l'administration de la prison locale Aïn Sebaâ 1. Dans une mise au point, l'administration de la prison locale a souligné que les allégations colportées par certains réseaux sociaux prétendant que le décès du détenu Z.K est dû à une négligence médicale sont dénuées de tout fondement, rappelant que de son vivant, il était en détention préventive à la prison locale Aïn Sebaâ 1 pour des faits de constitution de bande criminelle, coups et blessures et trafic de stupéfiants. Et de préciser que l'individu en question est décédé, le 20 février 2026, au CHU Ibn Rochd, où il avait été admis depuis le 2 février 2026 en raison d'une insuffisance rénale et d'une maladie cardiovasculaire.