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Des experts africains appellent à l'expulsion de la «rasd» de l'UA
Publié dans Albayane le 17 - 10 - 2021

Séminaire régional en Tanzanie sur le Sahara marocain et l'Afrique
Envoyé Spécial (MAP)
Les participants à un séminaire régional sous le thème « L'impératif de la relance post-covid : Comment la résolution de la question du Sahara peut-elle renforcer la stabilité et l'intégration de l'Afrique » ont appelé, samedi à Dar-es-Salaam en Tanzanie, à l'expulsion de la pseudo « rasd » de l'Union Africaine (UA) pour la restauration de la neutralité et de l'impartialité de l'organisation panafricaine.
Ce séminaire, co-organisé par l'Institute of Peace and Conflict Studies (IPCS) et la Tanzania Peace Fondation (TPF), a réuni des dizaines d'experts, d'universitaires, de membres de Think Tanks, de parlementaires, de chercheurs et d'éminentes personnalités politiques en provenance du Rwanda, du Kenya, des Iles Comores, du Burundi, de la Tanzanie, de l'Ouganda, du Ghana, du Mozambique et de l'Afrique du Sud, entre autres.
D'après un communiqué final des organisateurs publié, samedi soir, l'expulsion de la seule entité non étatique siégeant parmi 54 Etats souverains et indépendants de l'UA permettra, non seulement d'assurer la prémunition de l'organisation panafricaine contre le séparatisme, mais aussi de favoriser une contribution effective, crédible et légitime de l'Union Africaine au processus des Nations Unies, qui reconnaît le plan marocain d'autonomie comme solution « sérieuse et crédible ».
L'appel à l'expulsion de la « rasd » a été lancé après un examen approfondi du contexte particulier dans lequel une entité séparatiste non étatique, sans souveraineté et sans indépendance, a été admise au sein de l'OUA en 1982, à une époque où le Continent était en proie à différents courants idéologiques, aujourd'hui obsolètes, indique le communiqué, qui indique que les participants ont qualifié de « lourde erreur historique » l'admission de la pseudo « rasd » au sein de l'organisation continentale.
D'autre part, les intervenants ont été unanimes à affirmer que le plan d'autonomie proposé par le Maroc pour ses provinces du sud constitue la « seule solution viable » pour un règlement définitif du différend autour du Sahara marocain, relevant que l'initiative marocaine d'autonomie représente une « solution politique, juste, durable et mutuellement acceptable », qui s'inscrit en droite ligne avec les dernières résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Une telle solution requiert, d'après les participants, une « forte volonté politique » des parties, ainsi que de la communauté internationale, une volonté politique clairement démontrée par le Maroc et rejetée par l'Algérie.
Les discussions, organisées autour de quatre panels, ont été axées sur la question du Sahara à la lumière des enjeux de l'Union Africaine et de la présence d'une entité non étatique parmi ses membres souverains et indépendants, précise le communiqué.
Après un bref tour d'horizon historique et juridique de la question, qui a illustré, à travers des éléments historiques et de droit international, la souveraineté du Maroc sur son Sahara, les participants ont unanimement appelé à un « panafricanisme revigoré » qui puise sa force dans l'unité, la paix et la stabilité, l'intégration économique, la croissance et le développement.
S'arrêtant sur l'héritage de la Charte de Casablanca et celui des ancêtres africains, tels que les éminents Julius Nyerere et Jomo Kenyatta, les intervenants ont insisté sur la nécessité de mettre un terme à toutes les formes de séparatisme (sécessionnisme politique, extrémisme religieux, désintégration identitaire) pour parvenir à la réalisation des priorités panafricaines telles que la mise en œuvre de la Zone de libre-échange commune africaine (ZLECA) et les objectifs de l'Agenda 2063 de l'UA.
Par ailleurs, les intervenants ont salué le Maroc pour son leadership continental et son « triomphe diplomatique majeur » remporté au cours des 18 derniers mois avec l'ouverture de plus d'une vingtaine de représentations diplomatiques par les pays frères africains à Laâyoune et Dakhla, au Sahara marocain.
L'ouverture des représentations diplomatiques au Sahara marocain reflète, selon les participants, un « soutien fort » à la marocanité du Sahara et une mise en œuvre efficace d'une approche pragmatique et réaliste.
Ils ont également salué l'engagement indéfectible du Maroc dans la promotion de la coopération Sud-Sud basée sur une approche « win-win », illustrant la forte conviction du Royaume du potentiel du continent.
Par ailleurs, la rupture unilatérale des relations diplomatiques avec le Maroc par l'Algérie, en réponse à la main tendue de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a été déplorée par les intervenants et qualifiée de « revers majeur » dans le processus politique visant à trouver une solution juste, sincère et crédible, fondée sur le dialogue et le compromis.


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