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Valse des entraîneurs : Fathi Jamal retrouve le KACM, Baddou Zaki s'accroche…
Publié dans Albayane le 21 - 03 - 2011

Baddou Zaki vient d'être démis de sa fonction d'entraîneur du Kawkab de Marrakech. Jamal Fathi le remplace ou bien retrouve sa place au sein d'un club qu'il a dirigé avec brio, la saison écoulée. Badou Zaki est absent depuis pratiquement un mois. Depuis qu'il ait présenté à ses dirigeants un certificat de maladie de 15 jours, après ses récentes défaites à Marrakech face au Hassania d'Agadir et à Beni Mellal devant le Chabab Kasba Tadla.
Depuis lors, le KACM a disputé pas moins de quatre matches du championnat sans lui. Son adjoint, Hicham Dmii qui a pris le relais, n'a pu arracher qu'un petit point face au MAT suite à un match nul à Safi, et deux défaites, l'une à Casablanca devant le WAC, l'autre à Marrakech face aux FAR.
Le quatrième match est celui disputé à Fès devant le WAF, achevé sur le partage des points, sous les auspices du nouveau - ancien entraîneur, Fathi Jamal.
Les dirigeants du KACM constituant un comité provisoire pour sauver l'équipe de la relégation ne veulent plus de Baddou Zaki comme entraîneur mais ils pensent le garder en tant que directeur technique jusqu'à la fin de son contrat.
Zaki qui est toujours là, voit autrement, il réclame et exige, parait-il, ses dus et indemnités variant entre 150 et 200 millions de centimes, pour partir.
De leur part, les dirigeants du club ne veulent rien savoir. Pour eux, il semble que dépenser une telle somme à un entraîneur qui n'a rien donné au club, c'est de l'argent jeté par la fenêtre. La venue de Baddou Zaki n'est absolument qu'une mauvaise affaire pour le club, qui, aujourd'hui, est sérieusement menacé par la relégation en division inférieure.
Il est vrai, depuis son atterrissage, cette saison, au club des Sept Saints pour la troisième fois de son histoire, Baddou Zaki qui reste sur une seule victoire face à l'équipe réserve du FUS, n'a cumulé que les revers. Pourtant, il disposait de tous les atouts pour un rebondissement souhaité, avec carte blanche pour le recrutement de tous les joueurs qui lui semblent nécessaires.
Rien n'a été confirmé et les joueurs qu'il a sollicités n'ont rien assuré dont Douliazal et Moukoukou qu'il a éloignés lorsqu'il était entraîneur du WAC, avant de convaincre les dirigeants du KACM de les recruter.
Comment peut-on expliquer cette équation de recruter de joueurs considérés valables et non valables par un même entraîneur… ?
On ne trouve pas mieux que le business pour justifier cette opération devenue aujourd'hui une tradition chez la majorité des clubs marocains qui vendent et achètent des joueurs comme s'il s'agit du « petit pain au chocolat ».
Et puis qui a donc sollicité Baddou Zaki au début de la saison pourtant marquée par un départ encourageant avec l'entraîneur Jawad Milani… ?
Est-ce Zaki qui a émi le vœu de réintégrer le KACM ou bien les dirigeants du club qui l'ont contacté chez lui… ?
Qui a recruté l'autre, Zaki ou le KACM… ?
Qui veut maintenant se débarrasser de l'autre, le KACM ou Zaki… ?
On ne sait plus qui demande quoi et qui fait quoi ?
Est-ce que les dirigeants qui changent d'entraineur à chaque fois qu'il leur semble bon et à chaque fois qu'il n'y a pas de résultat escompté… ?
Est-ce les entraîneurs qui souhaitent changer de club à chaque fois qu'il leur semble nécessaire pour gagner plus d'argent… ?
Une seule chose reste cependant monnaie courante et dénominateur commun dans notre football national, c'est que les deux parties, entraîneurs et dirigeants ne cherchent que le résultat simple sans le moindre effort, ils ne voient qu'au bout de leur nez.
Le grand perdant dans toute cette histoire bizarre de valse d'entraîneurs est le football marocain qui souffre toujours de l'instabilité de l'encadrement technique au sein de ses clubs.
Sur les seize entraîneurs marocains de première division, une première d'ailleurs, la majorité des clubs ont changé d'entraîneur en une même saison.
Sur les seize clubs marocains de première division, une dizaine a changé d'entraîneurs alors que la saison n'a pas encore pris fin.
Le KACM en est un. Il est à son troisième entraîneur, après Milani et Zaki.
A 9 journées de la clôture du championnat national, les décideurs du club ont de nouveau sollicité Fathi Jamal revenu pour une mission spéciale et délicate, sauver le maintien en division d'élite.
Jamal qui a recommencé son boulot, le week-end dernier, à la tête du KACM à Fès devant le WAF sera-t-il en mesure de sauver ce qui peut l'être encore... ?
S'il a pu mettre fin à la série de défaites que le club marrakchi a subies tout au long des dernières journées, sous la houlette de Zaki, il n'a pu faire mieux que le match nul au moment où il a frôlé la victoire après avoir raté un penalty qui aurait pu être le début du salut d'un club qui souffre beaucoup.
Plusieurs interrogations sur le retour de Fathi Jamal qui a quitté le club, la saison écoulée, après un parcours bon dans l'ensemble, une bonne quatrième place au classement général…
Pourquoi il n'a pas pu poursuivre le travail qu'il a commencé avec le KACM dans l'espoir d'évoluer et de réussir encore mieux que la saison précédente… ?
Pourquoi il n'a pu continuer le travail qu'il a commencé cette saison avec le DHJ en quittant le club jdidi, juste après la 4e journée… ?
Plusieurs choses à éclaircir dans le parcours de ce jeune entraîneur qui n'a pas dirigé assez de clubs marocains mais qui reste sur une expérience jugée honorable au sein des sélections marocaines surtout les jeunes.
Une chose pour terminer, c'est que sur les seize entraîneurs marocains du championnat national, seuls quatre avaient eu le courage d'exercer dans des compétitions loin du Maroc. Il s'agit de M'Hamed Fakhir en Tunisie, de Mustapha Madih, Rachid Taoussi et avant eux Abdelkader Youmir dans les pays du Golfe.
Les autres dont Baddou Zaki et Fathi Jamal nagent toujours dans le bassin du Maroc. Qu'ils aillent justifier leur compétence et leur mérite ailleurs…
Pour la valse des entraîneurs dans les clubs marocains, le KACM, Zaki et Jamal sont les derniers modèles jusqu'à nouvel ordre.


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