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Samira Haddouchi : «Signer une montre, fait partie de mes projets à venir»
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 09 - 08 - 2009


Depuis son jeune âge, Samira Haddouchi fascine par son talent. Cette rifaine d'origine a su marquer incontestablement la scène de la haute couture marocaine. Révélée en 2000, lors de la cérémonie «Caftan», Mme Haddouchi est devenue une référence incontournable en la matière. L'habilleuse de grandes personnalités et stars, à savoir les chanteuses libanaises Majda Roumy, Haifa Wahbi, Miryem Faress, la Syrienne Assala Nasri et autres s'est, en quelques années, prévalue à l'échelle internationale. Lauréate du collège LaSalle, cette jeune styliste a converti les silhouettes rigides des mannequins en des vraies reines orientales du temps des mille et une nuit. Entre paillettes, laçages et fourrures erre cette fervente «designer». Pour Samira, cette escapade quotidienne est mesurée par un élément indispensable qui est «le temps». «Le temps est quelque chose de précieux et de primordial», dévoile Samira Haddouchi. En effet, le temps est en or. Pour une styliste telle que Mme Haddouchi, chaque minute compte considérablement. En effet, la profession l'oblige. Entre préparatifs d'un défilé et la représentation sur un podium, le chronomètre roule comme sur des roulettes. À force d'exercer ce métier, Samira a appris à la fois à consolider et à améliorer sa relation avec le temps. La ponctualité est désormais un élément déterminant pour elle. «Auparavant, je n'attribuais pas une attention particulière à la notion du temps», nous confie-t-elle. Ainsi, de la nonchalance elle est passée à l'exigence. «Actuellement, je ne peux plus admettre l'inponctualité car on peut rater plusieurs choses à cause du temps», déclare-t-elle. Cependant, elle se permet quelques minutes de retard. «C'est une chose courante, cinq minutes de plus est de temps à autre pardonnable», rétorque-t-elle en souriant. Sachant pertinemment comment gérer son «planning», Samira ne peut se détacher, d'une part, de son agenda et de l'autre, de sa montre. Cet accessoire est indispensable pour elle. «Je suis une grande passionnée de montres», avoue fièrement la jeune styliste. En effet, les horlogeries sont son péché mignon. Selon Samira, cette petite faiblesse est justifiée par la tendance générale qui a marqué sa génération. Son engouement pour les montres est antérieur. Elle a adopté cette manie depuis son enfance. «Je me souviens que lors de nos voyages en famille, mes parents m'achetaient souvent des montres», se remémore-t-elle. Cette tradition est toujours maintenue chez les Haddouchi. «En tant que maman, j'ai transmis cette habitude à ma fille qui a maintenant 15 ans», affirme la styliste. Et de poursuivre : «A l'age de 3 ans, j'ai commencé à lui mettre des petites montres au poignet». Par ailleurs, pour acquérir une montre, Samira Haddouchi peut débourser une somme jugée «exorbitante» par certains mais tout à fait «normale» pour elle. Après tout rien au monde ne pourra la priver de ce bonheur. Concernant ses marques fétiches, cette passionnée de mode opte plutôt pour les Frank Muller et Constante pour les hommes ainsi que les Cartier et les Boucheron version femme. C'est cette dernière qu'elle porte fréquemment. Côté style, Samira approuve que «la valeur de la montre réside dans sa simplicité». «J'aime porter un modèle des plus simples possible, notamment avec un bracelet en cuire», précise-t-elle. Ce choix reflète en quelque sorte sa personnalité qui s'avère puissante, audacieuse et originale. Après les caftans et le prêt-à-porter, verra-t-on, un jour, une montre signée Samira Haddouchi ? «Cela fait partie de mes projets à venir. Tout ce que je peux dévoiler, c'est que cela se réalisera un jour», répond-elle. Cette promesse «partielle» motivera les mordus de la griffe Samira Haddouchi d'attendre impatiemment ses initiales sur un cadran.

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