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Suite à la rupture des relations avec l'Iran : Un large soutien arabe de la décision du Maroc
Publié dans Aujourd'hui le Maroc le 03 - 05 - 2018

La collaboration entre le mouvement séparatiste du Polisario et le Hezbollah a gagné en ampleur et en visibilité à partir de mars 2017. Une relation entre les deux mouvements s'est construite bien avant, déjà en 2016, lorsqu'un «comité de soutien au peuple sahraoui» a été mis en place pour la première fois au Liban.
L'ambassadeur iranien au Maroc déclaré personna non grata. En effet, le Royaume a décidé de rompre ses relations diplomatiques avec l'Iran. Une décision qui fait suite à la découverte d'une «connivence avérée» et du soutien militaire de son allié le mouvement Hezbollah au «Polisario». L'annonce a été faite par le ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita. «Je viens de rentrer de la République islamique d'Iran, où j'ai eu une rencontre avec le ministre iranien des affaires étrangères, M. Javad Zarif, que j'ai informé de la décision du Royaume du Maroc de rompre ses relations diplomatiques avec la République islamique d'Iran», a précisé le ministre lors d'une rencontre avec la presse nationale et étrangère. L'ambassadeur de SM le Roi à Téhéran a quitté ce jour l'Iran, a indiqué M. Bourita, ajoutant qu'il allait recevoir le même jour le chargé d'affaires de l'ambassade iranienne à Rabat pour lui demander de quitter le Royaume du Maroc «sans délai». Le ministre a tenu à préciser que cette décision est une «réaction à une implication confirmée de l'Iran à travers le Hezbollah, dont tout le monde connait le lien avec l'Iran, dans une alliance avec le Polisario contre la sécurité nationale et les intérêts supérieurs du Royaume».
Cette décision est prise pour des «considérations purement bilatérales et n'a aucun lien avec les développements régionaux ou internationaux» et que le «Maroc ne prend jamais ce genre de décision sous influence ou sous pression, mais lorsqu'il s'agit de son intégrité territoriale, de sa sécurité nationale, de la sécurité de ses citoyens, il ne peut qu'être ferme et prendre des décisions claires». «Le Royaume dispose de preuves irréfutables, de noms identifiés et de faits précis qui corroborent cette connivence entre le Polisario et le Hezbollah contre les intérêts supérieurs du Maroc», a insisté M. Bourita. Et de relever que la collaboration entre le mouvement séparatiste du Polisario et le Hezbollah a gagné en ampleur et en visibilité à partir de mars 2017, notant qu'une relation entre les deux mouvements s'est construite bien avant, déjà en 2016, lorsqu'un «comité de soutien au peuple sahraoui» a été mis en place pour la première fois au Liban, à la faveur d'une bienveillante protection du Hezbollah. «En 2016, il y a eu la visite de hauts dirigeants de Hezbollah dans les camps de Tindouf pour rencontrer des responsables militaires du Polisario», a-t-il dit, ajoutant que «le point de basculement et l'élément le plus important qui a changé la nature de la relation entre le Polisario et le Hezbollah a été l'arrestation à l'aéroport international Mohammed V de Casablanca, le 12 mars 2017, de Kacem Mohamed Tajeddine, un des grands financiers du Hezbollah qui agit en Afrique». Il a tenu à préciser que ce dernier a été arrêté sur la base d'un mandat d'arrêt international émis par les Etats-Unis d'Amérique pour blanchiment d'argent et appartenance à une organisation terroriste. «A partir de ce moment-là, a souligné le ministre, le Hezbollah a menacé de vengeance et commencé à renforcer sa relation avec le polisario contre le Maroc», ajoutant que des artificiers et des encadrants militaires ont été envoyés à Tindouf pour entraîner des éléments du Polisario sur la guérilla urbaine et pour former des commandos dans le but de mener des actions contre le Maroc. «Plus récemment, au cours de ce mois, une première livraison d'armes a été fournie au Polisario et notamment des Sam 9, Sam 11 et des strellas, ont été livrés par des dirigeants du Hezbollah aux milices armées du polisario», a révélé le ministre. Par ailleurs et tout de suite après l'annonce marocaine, plusieurs pays amis ont manifesté leur soutien. C'est le cas notamment pour l'Etat des Emirats Arabes Unis qui a réaffirmé sa position aux côtés du Maroc contre les ingérences iraniennes dans les affaires intérieures du Royaume. «Nous sommes aux côtés du Maroc dans la défense de ses causes nationales et contre toutes les ingérences iraniennes dans les affaires intérieures du Royaume», a souligné sur son compte Twitter le ministre d'Etat émirati pour les affaires étrangères, Anouar Karkach.
De son côté, le ministre bahreïni des affaires étrangères, Cheikh Khaled Bin Ahmed al-Khalifa, a annoncé que son pays soutient la décision du Maroc de rompre ses relations diplomatiques avec l'Iran. L'Arabie Saoudite a également condamné fermement les ingérences iraniennes dans les affaires intérieures du Maroc. De son côté, l'Etat du Qatar a fait part de sa profonde et totale solidarité avec le Royaume du Maroc dans «la préservation de la sécurité et l'intégrité de son territoire face à toute tentative de saper cette intégrité, ou de viser sa sécurité et celle de ses citoyens».


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