Empêtré dans ses contradictions à la chaîne, Lmlawat nous confirme qu'il y a très longtemps qu'il ne prend plus ses médicaments. Dans sa dernière vidéo sur Raissouni, Lmlawat était en colère contre le comportement de ce dernier et a déclaré qu'il prend sa retraite et ne compte plus se solidariser avec les activistes comme Raissouni... sauf un seul : Ziane. Il faut poser la question à Lmlawat, si l'expression de sa solidarité avec Ziane englobe également le fait que ce dernier était l'avocat de Claude Moniquet dans le cadre du procès qu'il avait engagé contre le «Journal hebdomadaire» de Boubker Jamaï ? En accusant Claude Moniquet d'être «un lèche-bottes du régime marocain, ayant été à l'origine de la fermeture du journal de Boubker Jamaï», doit-on penser exactement la même chose de Ziane ? Pourquoi Lmlawat s'attache-t-il à faire une totale impasse sur le nom de Ziane, qui a pourtant joué un rôle majeur dans ce procès, en condamnant Boubker Jamaï à payer trois millions de dirhams à Claude Moniquet, chose qui a finalement causé la fermeture du Journal hebdomadaire ? Comment se fait-il que Lmlawat se solidarise avec Ziane, un ennemi farouche de la liberté d'expression, dont Lmlawat prétend en être le défenseur invétéré ? Les incohérences et les contradictions de Lmlawat Est-ce par vengeance et jalousie maladive de Lmlawat contre Boubker Jamaï, qui l'avait éjecté du poste de rédacteur en chef du journal, après avoir refusé de publier, en novembre 1999, son article intitulé «Le nouveau Makhzen est arrivé», à la suite de la nomination de Ahmed Midaoui et Fouad Ali El Himma au ministère de l'intérieur, au lendemain du limogeage de Driss Basri ? Autre question, encore plus embarrassante que les précédentes, et à laquelle Lmlawat doit absolument prendre ses médicaments avant d'y répondre de manière censée. Si Claude Moniquet prétend bien connaître Mehdi Hijaouy, qu'il qualifie de soi-disant «ami personnel et ex-numéro deux de la DGED», doit-on en déduire que ce Hijaouy était «aussi personnellement» de connivence avec Claude Moniquet et Ziane pour abattre Boubker Jamaï et son journal ? Si la réponse est positive, et au vu de la solidarité publiquement annoncée par Lmlawat à l'égard de Ziane, Lmlawat est-il désormais solidaire avec Hijaouy, dont il est très vraisemblablement devenu le pantin, au même titre que Jerando ? Et en contrepartie de quoi ? Un poste de conseiller ? C'est à toutes ces questions que «le journaliste d'investigation» à «l'éthique irréprochable», Ali Lmlawat, doit fondamentalement nous répondre, au lieu de chercher à brouiller les pistes et à mélanger les cartes, en comptant stupidement le nombre de fois où Claude Moniquet prétend que Hijaouy était «le fantomatique numéro deux de la DGED.»