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"Dbibina" fait la liste de ceux qui fomentent les troubles et qui attisent la haine
Publié dans Barlamane le 02 - 10 - 2025

Il est comme tous les Marocains, "Dbibina", il suit l'actualité dans le pays, et l'actualité est assez mouvementée. Les jeunes de la génération Z, appelés les GenZ, expriment leurs revendications sur l'éducation, sur la santé, etc. Ils sortent dans la rue où ils crient leurs mots d'ordre et ils sont encadrés par les forces de l'ordre. Certains sont interpellés par la police, conduits au commissariat puis relâchés. Tout ça est normal se dit "Dbibina" en regardant les vidéos et les commentaires sur les réseaux.
Et là, il tombe sur un commentaire, puis deux, trois, plusieurs. Des gens qui semblent se régaler de voir cela et d'en conclure que, ça y est, les Marocains sont dans la rue et ça va barder. Les prophètes de malheur, voilà ce qu'ils sont, se dit "Dbibina", des fauteurs de troubles. Tiens, comme par hasard, ils sont tous des repris de justice, au Maroc ou dans le monde.
"Dbibina" va commencer par ceux qui sont au Maroc, qui accusent à longueur de vidéos d'être une dictature — mais une dictature qui ne les empêche pas de jeter de l'huile sur le feu. On fait pire ! Ils disent ce qu'ils veulent, et au nom de la liberté d'expression et du droit, ils ne sont pas inquiétés. Mais ils abusent de ce droit et insultent ce pays qui leur permet de dire ce qu'ils veulent.
Omar Radi, ancien prisonnier, condamné pour viol. Il s'exprime sur les réseaux, répond de bonne grâce à toutes les questions où il peut répandre son venin. Il se dit journaliste, mais il est un journaliste raté qui vend ses services à des organismes étrangers douteux. Il est devenu la cheville ouvrière de ceux qui tirent les ficelles des GenZ.
Toufik Bouachrine, ancien prisonnier, condamné pour viol et traite d'êtres humains. Il est rongé par la rancœur et la vanité, puisqu'il se prend pour le grand Hassanein Heikal. Il déforme les vérités pour faire passer la sienne. Avant sa condamnation, il avait ses comptes bancaires alimentés par des "qatari"-dollars. Maintenant, il surfe sur la vague de la contestation, en montrant des vidéos, en faisant passer les forces de l'ordre pour des brutes sans vergogne. Il voudrait que cela aille plus loin, et il ne s'en cache même pas.
Soulaïman Raissouni, ancien prisonnier, condamné pour viol homosexuel. Il ne pardonne pas à la justice d'avoir fait connaître ses déviances et ses mensonges. Si ça ne tenait qu'à lui, il conduirait les cortèges et chercherait du napalm. Il veut uniquement la destruction ; il travaille avec des montages photos et des mensonges sur des faits avérés.
Ali Anouzla, ancien prisonnier, qui a échappé de peu à une condamnation pour apologie de terrorisme. Il cherche, tout simplement, le désordre et l'anarchie. Il appelle à la révolution et agit sournoisement, et il assure la jonction entre les trois premiers, faisant circuler leurs éléments de langage.
Fouad Abdelmoumni, accusé de dénonciation de faits imaginaires sur l'affaire Pegasus, alors même que les justices de France et d'Espagne ont reconnu que ce n'était pas vrai. C'est un ancien prisonnier séditieux, qui se dit économiste et universitaire sans aucune étude ni prise de position sérieuse. Son obsession à lui, c'est de frapper le Maroc, l'esprit vissé à l'Europe qu'il continue de voir comme le parangon de la vertu. Un colonisé dans l'âme et un revanchard de la même trempe.
Hamid Elmahdaouy, ancien prisonnier pour incitation au trouble. Il se dit journaliste alors qu'il ne sait pas écrire une ligne ; en vérité, il n'est qu'un voyou. Son journalisme, c'est de s'acharner contre des responsables avec le langage de rue qui fait son succès sur les réseaux. Le ragot, le ragot, le ragot ; mais quand le ragot est répété encore et encore, il assure une audience à son auteur. C'est ainsi que Mahdaoui est devenu riche, grâce à ses vidéos YouTube où il insulte, vidéos qui sont, bien entendu, vues par ses followers tout aussi pommés que lui.
Younes Masskine, pas condamné mais simplement en "mission" au Maroc. Il vit dans le Royaume mais pense Moyen-Orient à l'heure qatarie. La Palestine, pour lui, passe avant le Maroc, et son discours rappelle le panarabisme désuet des années soixante-dix. Nasser est mort, mais Meskine n'en a pas été averti.
"Dbibina" pense aussi à ceux qui déversent leur fiel depuis l'étranger.
Ali Lmra-bête, ancien prisonnier, vivant de ses médicaments, une sorte de drogué que tout le monde manipule, Algériens et Espagnols en premier. Il s'est exilé et ne le pardonne pas au Maroc. "Dbibina" ne comprend pas sa logique, s'il y en a une. Il passe sa vie à parler du palais et de complots, ce qui est très étrange pour quelqu'un à qui plus personne de raisonnable au Maroc ne parle... sauf les morts.
Hicham Jerando, ancien et très futurement prisonnier au Canada. Lui, c'est simplement un voyou sans neurones. Qu'est-ce qu'il dit sur son YouTube ? Des insultes et une obsession hystérique contre la police et la justice marocaines, qui viennent de le condamner à quinze ans de prison pour terrorisme.
"Dbibina" sait que tout ce ramassis de repris de justice est animé d'une solide rancœur à l'égard du Maroc et, lorsqu'il regarde leurs vidéos, il a de plus en plus la certitude qu'ils se passent le mot et emploient les mêmes arguments, les mêmes faits. Ils ont trouvé le filon : se venger tout en gagnant de l'argent. "Dbibina" espère sincèrement que les gens comprendront qu'ils ne sont pas ce qu'ils prétendent être, mais seulement des frustrés qui veulent se venger de leur pays et de leurs ratages personnels.


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