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"Dbibina" : Ziane le manipulateur, Mer-daoui le pervers et la milice coordonnée des youtubeurs
Publié dans Barlamane le 20 - 06 - 2024

Dbibina regarde ce qui se passe autour de lui et s'interroge... tous ces types qui font des vidéos à tour de bras sont-ils vraiment animés par cet « amour » du pays qu'ils chantent à l'envie ou, au contraire, sont-ils en train de suivre un plan concerté, mis en marche et en musique par certains d'entre eux ? Dbibina s'interroge, surtout après avoir regardé des vidéos du dénommé Hamid Mehdaoui, ou Merd-aoui.
Avant d'entrer dans le détail, Dbibina va vérifier les antécédents de ce type : condamné à trois mois ferme pour incitation d'autrui à commettre des délits par des discours sur les lieux publics, puis à trois ans ferme pour non-dénonciation d'actes portant atteinte à la sûreté de l'Etat. Merd-aoui se présente comme journaliste, un journaliste qui parle plus qu'il n'écrit, qui invective plus qu'il n'informe, sauf qu'être journaliste comporte des droits certes mais des devoirs aussi. Dbibina constate que l'homme tient aux premiers en oubliant les seconds. En faisant quoi, s'interroge Dbibina ? En cherchant les problèmes là où il n'y en a pas ou en amplifiant des problèmes quotidiens qui sont certainement préoccupants mais qui ne méritent pas qu'on en fasse des montagnes, et c'est ce que fait Merd-aoui : il conteste le manque de liberté d'expression, il dénonce ce qu'il dit être des manœuvres d'intimidation, et il s'organise.
Et comment il s'organise ? En s'adjoignant des acolytes qui agissent chacun sur un registre différent pour attirer le maximum de personnes, puis en s'appuyant sur des témoignages de citoyens en colère qu'il fait passer pour une majorité, et enfin en dégoulinant de respect affiché et de façade pour les institutions nationales. Il le fait pour mieux les attaquer, les décrédibiliser, et si possible faire des émules qui adopteraient le même langage que lui. Avec les mêmes sombres objectifs.
Cet homme est dangereux, conclut Dbibina. Très bien informé par ses acolytes juristes, il va fouiller dans les textes de lois et en sort les travers ou s'en sert pour dénoncer des défaillances publiques. Cela serait une bonne chose si cela ne servait de mauvaises intentions, des intentions de formatage et de lobotomisation des internautes pour assurer la suite, les intentions de sédition (il a déjà été condamné pour cela, note Dbibina).
Et en plus de ses acolytes, Merd-aoui ''inspire'' d'autres youtubeurs en mal d'idées mais résolument décidés à détruire ou au moins à affaiblir lesinstitutions nationales, et ces types s'appellent Lmra-bête, Hajib, Boumni, couple Filali...
Pourquoi relever ce que dit ce type, et aussi avec lui les autres, ceux qui se qualifient de youtubeurs et qui se voient en redresseurs de torts et en défenseurs des libertés ? Parce que, chacun dans son style, chacun avec une affaire, ils font des vidéos et assurent qu'ils vont révéler des choses. Et Dbibina constate que certains d'entre eux ont même, comme Merd-aoui, un talent certain ; ils savent parler, utiliser leur matériel et faire le show. A partir de là, ils disent ce qu'ils veulent, la vérité leur importe peu. Et le problème, regrette Dbibina, est qu'il y a des gens assez naïfs pour les croire. Bien sûr qu'il y a des problèmes au Maroc, économiques, sociaux et autres, mais de là à en faire des sources d'explosion sociale. Dbibina le sait, comme il sait que la véritable raison qui anime ces youtubeurs n'est pas l'amour du pays, mais de l'argent, et l'argent vient des vues sur Youtube mais aussi de sources moins avouables.
Alors comment expliquer ces ententes manifestes entre ces youtubeurs ? Un début de piste : ils sont tous animés d'un désir de revanche personnelle mais ils s'entendent tous pour jouer avec la fibre émotionnelle du public. Et ils engrangent des vues et font de l'argent, beaucoup d'argent en s'appuyant sur la générosité, et parfois la crédulité, de ceux qu'ils appellent tous avec « Ikhwa, akhawate » ou encore plus, avec le célèbre « khouti lemgharba » !
Pire encore, constate Dbibina, l'entente devient thématique. Avant, ils donnaient l'impression qu'ils se nourrissaient les uns des autres, chacun regarde la vidéo du petit copain et fait pareil. Depuis quelques mois, leurs discours se structurent et montrent que leurs auteurs forment une chaîne dans laquelle ils se complètent ; les uns répondent aux questions posées par les autres et les éléments de langage reviennent chez eux tous. Comme Dbibina l'a remarqué, d'autres pourront s'en assurer en regardant les vidéos des Lmra-bête, Moumni, Boussada, Hajib et, bien entendu, Merd-aoui.
Et Dbibina réserve le meilleur pour la fin. Comment tous ces gens peuvent-ils donc s'entendre, se compléter et se prolonger alors qu'ils vivent éloignés les uns des autres ? Bien sûr, il y a les réseaux et les téléphones, mais à ce degré de coordination, il faut plus à la meute, et le plus, c'est le maître-chien. Et Dbibina devine qui est le maître-chien, c'est Ziane ! Oui, ce ''malheureux prisonnier octogénaire'' que tous défendent et plaignent, c'est lui qui actionne et active ses chiens de garde.
Tiens, la preuve, se dit Dbibina, on se rappelle de cette récente vidéo montrant Ziane entrant au palais de justice, et que ses molosses ont saisie et étalée sur les réseaux sociaux en poussant des hurlements d'indignation, sans se soucier de l'indignité du procédé ; et bien il faut se demander comment elle a été diffusée, et surtout par qui ! Réponse : ''al Hayat al Yaoumiya''. Et à qui appartient, directement ou indirectement, 'al Hayat al Yaoumiya'' ? À Ziane. Et Dbibina se rappelle aussi de la vitesse à laquelle s'est propagée cette image du ''pauvre Ziane'', du ''plus vieux prisonnier politique au monde'', et aussi du ''premier ministre des droits de l'homme au Maroc, et le premier à avoir démissionné'', ce qui est faux, il n'était pas le premier ministre de ce département et il a été viré ! Et bien sûr, ils oublient de dire que c'est le même Ziane qui a fait condamner Noubir Amaoui et le Journal entre 1990 et 2002, quand il connaissait et appréciait les fastes du pouvoir.
Dbibina a la certitude que Ziane se venge, qu'il capitalise sur son arrestation et son âge, avec son journal, son fils, ses complices youtubeurs qu'il manipule (n'oublions pas qu'il est de nationalité espagnole, que Lmra-bête réside en Espagne et que leur bête noire Nor Zino aussi habite en Espagne).
Dbibina sait, maintenant, que Ziane à travers son journal et son fils manipule tous les autres par sentiment de vengeance et que Merd-aoui, lui, qui a fait dernièrement ''la jonction'' avec Ziane, est aussi animé par son esprit revanchard d'ancien prisonnier, qu'il revendique toujours et jusqu'à la nausée dans ses vidéos.
Quel triste monde que le nôtre, soupire Dbibina ; un vieillard usé de rancœur qui manipule toute une milice de youtubeurs en Espagne, en Italie en Allemagne, en France, au Canada, qui les alimente, et qui vient d'y ajouter sa ''cinquième colonne'' au Maroc, un ancien prisonnier qui a payé sa dette à la société mais qui enrage toujours de l'intérieur. Et c'est ces gens que le public écoute encore ! Dbibina reste inquiet, l'esprit retors de Ziane, la perversité de Merd-aoui et l'activisme forcené des youtubeurs peuvent, comme dans d'autres pays, mener à des situations difficiles.


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