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CNUCED : La reprise n’est que temporaire
Publié dans Finances news le 10 - 09 - 2009

* L’amélioration de certains indicateurs financiers représente des réajustements temporaires suite a une réaction excessive des marchés à la crise.
* Les pays émergents adoptent des politiques économiques procycliques imposées par le FMI, alors que les stratégies anticycliques représentent le meilleur remède contre la crise.
La prise de risques excessifs et la déréglementation des marchés financiers sont à l’origine des turbulences financières qui ont provoqué un déséquilibre économique profond. Pour remédier à la situation, la CNUED recommande la mise en place d’un contrôle plus efficace des forces spéculatives par la réglementation des marchés financiers. Selon le dernier rapport de la CNUCED, «la crise financière s’est propagée du secteur des prêts hypothécaires à risque du marché financier, aux Etats-Unis, à l’intégralité du système financier de ce pays et, presque simultanément, aux marchés financiers d’autres pays développés ». En passant par les principales étapes d’une crise classique, soit : l’expansion, l’euphorie, la détresse financière et la panique. Ce déséquilibre financier est expliqué, en grande partie, par la déréglementation financière et le nombre incontrôlable des produits financiers opaques.
L’étude affirme que la crise s’est propagée en affectant tous les marchés, même ceux de l’immobilier dans les pays émergents. En un court délai la crise s’est étalée pour se manifester sur la sphère économique réelle en engendrant des impacts négatifs sur les secteurs producteurs dont la demande est fortement dépendante de l’offre des crédits tels que la construction, l’industrie mécanique, les produits de base…
Un repli du PIB mondial
Les analystes de la CNUCED prévoient une baisse globale du PIB, en 2009, de plus de 2,5%, en assurant, par ailleurs, qu’en 2010, la croissance du PIB global devrait atteindre 1,6%. Cependant, le rapport note que « la probabilité d’une reprise dans les principaux pays développés est plutôt faible. Ni la consommation, ni l’investissement ne devraient se rétablir à court terme». Il ajoute que «l’amélioration de certains indicateurs financiers et la reprise des prix des matières premières représentent des réajustements temporaires suite à une réaction excessive des marchés à la crise».
La principale priorité actuelle est la recapitalisation des banques tout en instaurant une procédure leur permettant de se débarrasser des actifs toxiques.
Introduits en 2008, les plans de relance ont des effets de redistribution et des impacts de long terme. Pour réduire l’impact social de la crise, plusieurs pays ont renforcé leurs programmes sociaux en augmentant les salaires minimum tout en incitant les entreprises à maintenir leur niveau d’emploi. Certes, les mesures d’assouplissement monétaire et les grandes opérations de sauvetage ont protégé le système financier d’un effondrement, mais elles ont été insuffisantes pour redynamiser la demande globale. Cela suppose le recours à des mesures budgétaires anticycliques qui ont un effet direct sur la demande. Les volumes colossaux des fonds injectés par les Banques centrales et la forte hausse des déficits budgétaires ont suscité des craintes concernant la résurgence de l’inflation. Mieux encore, la hausse des dépenses publiques, notamment d’investissement, peuvent accroître les capacités de production et promouvoir la création d’emplois. Cela se traduira par un élargissement de la base d’imposition et par l’amélioration des recettes publiques. Le rapport stipule à cet égard que le «risque de «surchauffe» de l’économie ou d’inflation par les salaires sera très faible dans les années à venir».
FMI, des solutions inadéquates
La majeure partie des pays émergents ne bénéficie pas d’une grande marge d’action sur le plan budgétaire à cause de leur forte dépendance vis-à-vis des politiques procycliques imposées par le Fonds monétaire international en contrepartie des fonds obtenus.
En agissant ainsi, les pays émergents ont recours à des politiques économiques qui s’opposent aux stratégies anticycliques, meilleur remède contre la crise.
En considérant les marchés des matières premières comme une alternative à d’autres titres, le comportement des marchés de produits de base est motivé par des considérations qui n’ont rien à voir avec les fondamentaux de ce marché. Pour résorber les impacts négatifs de ces comportements, il faut améliorer la réglementation sur les marchés à terme des matières premières. Pour ce faire, une collaboration internationale entre les agences de régulation représente une condition sinée qua non. En outre, il est indispensable de reconstituer les stocks physiques de matières premières agricoles en vue de modérer les pénuries temporaires tout en évitant les mouvements brusques de prix.
En conclusion, le rapport note que la crise actuelle a remis en cause les idées reçues selon lesquelles la levée de tous les obstacles au flux de capitaux privés internationaux est le meilleur moyen pour les pays de promouvoir leur développement économique.


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