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Tour d’actu’
Publié dans Finances news le 28 - 01 - 2010

Il faut dire qu’en ce moment la presse n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent. L’actualité, pour ainsi dire, n’est pas bouillante. Il y a comme une sorte de pesanteur qui semble régner sur le monde des affaires.
En fait, le manque de visibilité qui caractérise l’évolution de l’économie internationale a déteint sur le climat des affaires au Maroc. Un attentisme pesant prédomine, lié certainement au parfum d’incertitude qui se distille dans le paysage économique. Tout le monde attend que l’horizon devienne moins clair-obscur. N’empêche que certaines personnes ou institutions arrivent à s’extirper de cette morosité ambiante pour faire l’actualité.
C’est le cas notamment de l’argentier du Royaume, Salaheddine Mezouar. Son duel avec Mansouri a finalement tourné en sa faveur. Le vent réformateur qui a soufflé sur le RNI a ainsi mis à la retraite anticipée les idées vieillottes du parti pour amener un courant d’opinion encore plus en phase avec l’évolution du microcosme politique national.
En cela, pendant de longues semaines, Mezouar, en tant que chef d’orchestre de ce chamboulement dans la hiérarchie du RNI, a occupé le devant de la scène. Pour dire qu’il s’est plus illustré en tant que politique qu’en tant que ministre des Finances. Maintenant qu’il a gagné son combat, l’on attend de lui qu’il se penche davantage sur les préoccupations des Marocains. Et, surtout, qu’il active les réformes promises il y a de cela plusieurs mois, notamment celles ayant trait au marché financier (réforme du CDVM, ouverture du capital de la Société gestionnaire de la Bourse de Casablanca, mise en place du marché à terme….). A moins qu’il ne veuille les mettre au frigo pour pouvoir les brandir lors des prochaines échéances électorales, histoire de mieux courtiser l’opinion publique.
Sur un autre registre, Driss Bencheikh, PDG de Centrale Laitière, vient d’être également nommé PDG de Lesieur, à titre transitoire, alors que Samir Oudghiri Drissi a été promu DG délégué de la société.
Par ailleurs, la presse locale a récemment fait écho d’un autre remaniement au sein du Groupe ONA, avec notamment l’arrivée de Mohamed Amrani, un «produit» de la SNI, à la tête de Marjane Holding, en remplacement de Tajeddine Guennouni. L’on attend donc de l’ONA qu’il confirme ou infirme cette information. Car le déficit de communication prête foi aux rumeurs et mauvaises interprétations.
Hors de nos frontières, précisément en France, c’est la sortie télévisuelle de Nicolas Sarkozy qui a fait sensation. Pendant deux tours d’horloge, il a répondu aux interrogations de
11 Français. Il a, du moins, essayé de leur apporter des réponses qui lui ont valu, au lendemain de sa sortie, d’être qualifié de «monarque Sarkozy» qui a fait son «show» à la manière d’une «télé-réalité». Mais l’exercice était intéressant. Et il serait peut-être bien que le locataire de la Primature, Abbas El Fassi, qui reçoit actuellement une véritable volée de bois vert, s’y prête également. Histoire de pouvoir se défendre.
Mais les sujets qui divisent davantage les Français en ce moment concernent le concept d’identité nationale, qualifié d’ailleurs de faux débat, et surtout le port de la burqa. Faut-il dévoiler les voilées, ironiquement appelées par certains les «ninjas» ?
Aujourd’hui, tant la classe politique que la société civile n’arrivent pas à s’accorder sur le principe d’interdiction de la fameuse burqa, appelée encore voile intégral. La France s’est embourbée dans un débat inextricable où se convoquent liberté individuelle, liberté de conscience, convictions religieuses, laïcité et sécurité publique…
Heureusement qu’au Maroc nous sommes loin de ce débat. Certes, il arrive parfois de rencontrer des femmes portant le voile intégral dans les rues de Casablanca. Au lendemain des attentats du 16 mai 2003, elles avaient subitement disparu de la circulation. Pour réapparaître, petit à petit, quelques mois plus tard.
Allez savoir pourquoi !


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