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A la conquête de nos plages
Publié dans La Gazette du Maroc le 31 - 07 - 2002


Agents de la protection civile
OK, vous n'êtes pas à Malibu Beach, mais vous pouvez piquer votre tête tranquillement. Nos plages sont sécurisées.
Tee-shirt jaune, short rouge, les agents de la protection civile sont visibles à une lieue. Portant fièrement leur uniforme estival, ils sillonnent la plage en groupe, guettant les mouvements des baigneurs, leur rappelant à coups de sifflet les périmètres de sécurité, n'hésitant pas à plonger pour récupérer un imprudent ou un aventurier. Les maîtres-nageurs, ou plutôt les agents de la protection civile ne lésinent pas sur les moyens ces derniers temps. Le fin mot étant “la prévention”, la protection civile a mis en place cette année un dispositif “assez musclé ”, à commencer par l'effectif qui compte 96 maîtres-nageurs pour l'unité Anfa-Aïn Chock (au lieu de 60 l'année précédente), et 60 autres mobilisés à Dar Bouazza (alors qu'ils étaient 30 l'année dernière). En outre la protection civile d'Anfa-Aïn Chock est dotée de 6 canots pneumatiques, dont 4 nouveaux, de moto-marines, de bouées, de quads et canots de sauvetage.
Des tours de contrôle sont installées tous les 100 mètres, pour assurer une meilleure protection aux baigneurs, les orientant vers les zones surveillées et “moins dangereuses ”.
Résultat : 230 estivants ont été sauvés de la noyade en 2001 contre 534 en 1999. Quant aux noyés, ils ont été 3 à être retirés dans les zones surveillées et 9 dans les zones non surveillées.
Ce changement s'explique par les efforts que déploie la Région du Grand Casablanca en débloquant un crédit pour l'achat du matériel, et ceux de la Direction de la protection civile, qui assure la formation des maîtres-nageurs saisonniers et la sécurité sur les plages. Cette année, ils sont 312 maîtres-nageurs mobilisés. Recrutés au début du mois de mai, ils suivent une formation en matière de secourisme. A l'unité Anfa-Ain Chock, 25 agents de la protection civile assurent la formation des maîtres-nageurs temporaires. Ces derniers, “n'ont souvent pas la même conscience et responsabilité professionnelles que les agents permanents”, nous confie un cadre de la protection civile, d'où “la nécessité de les encadrer et de proposer des postes permanents avec un effectif plus réduit”, nous assure un autre.
Par ailleurs, l'objectif de la protection civile étant de “prévenir”, elle mène parallèlement des campagnes de sensibilisation sur les règles de sécurité. D'autres acteurs concourent à ces actions préventives, entre autres : la Fondation Mohammed VI pour l'environnement, le ministère de la Santé et les collectivités locales qui se sont déchargées de la dure besogne “protection civile sur les plages ”.
Pour l'histoire, les communes s'occupaient auparavant de la surveillance des plages, et débloquaient à cet effet un budget annuel. Par ailleurs, la richesse des communes, variant en dents de scie, ne pouvait assurer une bonne protection aux estivants. Finalement, la responsabilité a été déléguée à la Protection civile, que vous rencontrerez assurément au bord de votre plage, en bronzant tranquillement.


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