La mise en service de ces infrastructures sanitaires s'inscrit dans le cadre du renforcement de l'offre de soins et de la promotion du système national de santé, conformément aux hautes orientations royales. Elle s'inscrit également dans le cadre de la finalisation du programme gouvernemental de réhabilitation des établissements de soins de santé primaires. Suivez-nous sur WhatsApp Suivez-nous sur Telegram Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé, ce samedi 4 avril 2026 dans la province d'Al Haouz, le lancement des services de l'hôpital de proximité d'Aït Ourir et du centre de santé rural de niveau II de Tazart, en présence du ministre de la Santé et de la Protection sociale, du gouverneur de la province d'Al Haouz ainsi que de plusieurs acteurs locaux. L'hôpital de proximité d'Aït Ourir, construit sur une superficie de plus de 30.000 m2 et financé à hauteur de 85 millions de dirhams, vise à améliorer la qualité des services de santé et à les rapprocher des populations de la province et des zones avoisinantes, tout en contribuant à l'amélioration des indicateurs de santé au niveau régional. D'une capacité de 45 lits, cet établissement dispose d'une infrastructure intégrée répondant aux normes médicales modernes, comprenant notamment un service d'accueil et d'admission, un service des urgences, un pôle mère-enfant, une unité d'hospitalisation médicale et chirurgicale, un bloc opératoire, un service de radiologie, un laboratoire d'analyses médicales, ainsi qu'une unité de consultations externes, en plus d'espaces administratifs et sanitaires. Des soins pour plus de 278.000 habitants L'hôpital offrira ses services à 278.762 habitants répartis sur 16 communes, couvrant la médecine générale et spécialisée, notamment la gynécologie-obstétrique, la pédiatrie, la cardiologie, la médecine dentaire et la chirurgie générale, ainsi que les services de radiologie, d'analyses biologiques et d'hospitalisation. Le Chef du gouvernement a également supervisé le lancement des services du centre de santé rural de niveau II de Tazart, après sa réhabilitation et son rééquipement. Ce projet s'inscrit dans le cadre du programme de réhabilitation et de rénovation de 114 centres de santé dans les zones touchées par le séisme du 8 septembre 2023, répartis sur six provinces : Chichaoua, Marrakech, Al Haouz, Azilal, Taroudant et Ouarzazate, pour un coût global de 393 millions de dirhams. Ce programme s'inscrit dans le cadre du plan global de reconstruction et de réhabilitation des zones affectées par le séisme d'Al Haouz, conformément aux hautes instructions royales. Plusieurs infrastructures spécialisées Ce centre comprend plusieurs infrastructures, dont un service d'accueil et d'admission, un service des urgences, un pôle mère-enfant, une salle d'accouchement équipée de couveuses pour nouveau-nés, une unité d'hospitalisation médicale et chirurgicale, un bloc opératoire, un service de radiologie, un laboratoire d'analyses médicales, ainsi qu'une unité de consultations externes, en plus d'espaces administratifs et sanitaires. Le centre vise à offrir des services de santé variés à environ 22.000 habitants, incluant les soins généraux et spécialisés, notamment en santé maternelle et infantile, dans le traitement des maladies chroniques et en médecine dentaire, ainsi que des services de radiologie et d'analyses médicales. Ces structures ont par ailleurs été équipées d'équipements biomédicaux modernes. Cette initiative marque l'achèvement de la mise en œuvre du programme de réhabilitation des établissements de soins de santé primaires, qui a concerné la reconstruction, la modernisation et l'équipement de 1.400 centres de santé à travers le Royaume. Le Chef du gouvernement a souligné que la mise en service de ces deux infrastructures sanitaires s'inscrit dans le cadre du renforcement de l'offre de soins et de la promotion du système national de santé, conformément aux hautes orientations royales. Elle s'inscrit également dans le cadre de la finalisation du programme gouvernemental de réhabilitation des établissements de soins de santé primaires. Il a également précisé que ce programme a permis d'améliorer les infrastructures sanitaires, de renforcer l'offre de soins primaires et de rapprocher les services de santé des citoyens, tout en soutenant les équipements médicaux et en renforçant les ressources humaines. Ces efforts contribuent à améliorer la qualité de la prise en charge et à garantir l'équité territoriale dans l'accès aux soins, notamment dans les zones reculées et enclavées.