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Quelle place pour le Maroc sur l'échiquier africain ?
Publié dans Les ECO le 23 - 07 - 2010

Face à l'émergence de nouvelles puissances des pays en développement, la structure de l'économie mondiale ne cesse de changer. «Le Brésil, la Chine et l'Inde jouent de plus en plus un rôle important dans le commerce mondial, la finance, l'investissement et la gouvernance», apprend-t-on dans le rapport réalisé par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement. Ce rapport intitulé «Coopération Sud-Sud : l'Afrique et les nouvelles formes de partenariat de développement» examine la nature ainsi que les caractéristiques de ces partenariats et la façon dont les pays africains peuvent les gérer pour répondre à leurs besoins de développement. Selon l'étude, la part des pays en développement dans les échanges commerciaux avec l'Afrique ne cesse d'augmenter de manière significative, témoignant de l'intérêt porté à la coopération Sud-Sud. En effet, le total de ces échanges est passé de 34 milliards de dollars en 1995 à 283 milliards de dollars en 2008, soit une évolution de plus de 700% sur 13 années. En conséquence, la part des pays en développement non africains, au commerce extra-régional a progressé de 19,6% en 1995 à 32,5% en 2008, tandis que leur part dans le total des échanges commerciaux a augmenté de 15,4% à 28,7% au cours de la même période, grignotant ainsi les parts des pays développés.
La Chine deuxième partenaire de l'Afrique
Par ailleurs, une grande partie de cette augmentation résulte des échanges avec la Chine, qui représente à elle seule environ 11% du commerce extérieur, s'affichant ainsi comme deuxième partenaire principal après les Etats-Unis. Du côté africain, les cinq plus grands importateurs sont l'Algérie, l'Egypte, le Maroc, le Nigéria et l'Afrique du Sud. Ils représentaient 57% des importations totales de la région en provenance d'autres pays en développement au cours de 2008. Les plus grands exportateurs de pays en développement vers les pays développés, demeurent en grande partie les mêmes et représentaient en 2008, 68% du total des exportations. Parmi ces exportateurs, le Maroc occupe la 5e place dans les échanges avec l'Inde, la Turquie et la Corée du Sud, la 4e place avec le Brésil et le 3e rang avec l'Arabie Saoudite. L'analyse de la structure de ces échanges table sur une similitude avec le schéma actuel du commerce avec les pays développés. La part du lion des exportations revient aux produits primaires, tandis que les importations sont dominées par les produits manufacturés.
Des exportations à faible valeur ajoutée
Sur la période 1995-2008, la part des produits primaires dans les exportations de l'Afrique aux pays en développement non africains est passée de 55 à 75%, tandis que la part des produits technologiques et services est passée de 18 à 10%. En ce qui concerne les importations, la part de ces produits et services a augmenté de 47 à 56%, tandis que la part des produits primaires a chuté de 32 à 22% pendant la même période. Sur le plan des investissements directs étrangers, les pays en développement s'orientent de plus en plus vers l'Afrique. Leur part a progressé d'une moyenne de 17,7% sur la période 1995-1999 à 20,8% pour la période 2000-2008. De plus, leur part du stock d'IDE est passée de 6,9% en 1999 à 7,4% en 2008. Quant à leur composition, ces investissements sont concentrés sur l'exploitation des ressources naturelles. Toutefois, ils s'orientent de plus en plus vers les infrastructures, les transports, les télécommunications, les finances, l'agriculture et l'industrie légère (vêtements et textiles). Par exemple, les données sur les fusions-acquisitions entre les sociétés transnationales de pays en développement dans les pays africains, sur la période 1991-2008, indiquent qu'environ 32% de leurs investissements sont allés dans le financement, 25 % dans les industries extractives et le pétrole, et 21% dans le transport et les communications. Quant aux traités d'investissement bilatéral, leur nombre est passé de 133 en 1998 à 335 à fin 2008.


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