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La méthode M6
Publié dans Le temps le 20 - 06 - 2011

La conjonction de puissantes volontés, d'un roi et de sa jeunesse, prête à un optimisme certain.
Le Printemps arabe ! Un rêve qui s'effrite ? Une affirmation violente peut-être, voire injuste. Hélas, non entièrement hors de propos. La vague de revendications démocratiques, qui a secoué le monde arabe aurait pu emprunter deux voies distinctes. Une : l'adaptation par le dialogue. Deux : l'enlisement par l'entêtement. Tour d'horizon : les insurgés libyens prennent Benghazi et le peuple est en liesse. Le satrape Khadafi compte ses jours à la tête de la Jamahirya. Des bains de sang sont suivis du vote de la résolution 1973. Les alliés de l'OTAN servent alors de péridurale à l'insurrection du peuple. Seulement, un mois d'intervention aérienne et d'armement de la guérilla CNT (Conseil national de transition) plus tard, c'est l'enlisement. Second tour d'horizon : au Yémen, cela fait plus de quatre mois que le bon peuple, ratiboisé par le président Salah hurle «Irhal». Que nenni ! Le départ du satrape se fera a priori selon ses convenances et son timing. C'est le flop. Troisième tour d'horizon : la Syrie ou le fait du prince. Sonné par l'ingratitude de son peuple chiite, le président sunnite en fait de la chair à canon. La géopolitique syrienne est délicate : proximité idéologique avec l'Iran, haine indicible pour Israël, tutelle officieuse sur le Liban. C'est, globalement, ce qui est qualifié de «poudrière» dans les manuels de relations internationales. Donc, pas touche. On se contente d'observer les bras ballants, un «tueur en Syrie», Bachar El Assad, canarder, forces snipers à l'appui, une population assoiffée de liberté. C'est le fiasco. Quatrième tour d'horizon : la Tunisie. Le berceau du réveil arabe. Ben Ali n'est plus qu'un lointain souvenir. Or, la démocratie naissante offre une bien triste vision : incapacité à constitutionnaliser la nouvelle république, chasse aux sorcières d'un RCD qui prend racine, rejet systématique des gouvernants et… facteur aggravant, exode massif vers l'Europe, cet éternel havre de liberté. L'île de Lampedusa croule sous les flots de déshérités fuyant les charniers politiques de leur pays d'origine. Cela prend une telle ampleur que la France et l'Italie détricotent scrupuleusement les accords de Schengen ; le temps de la libre circulation n'est plus. C'est pas bon tout ça. Penchons-nous à présent un instant sur l'équivalent contemporain d'un «village gaulois» : le Maroc.
Le début d'une nouvelle ère
Touché par l'onde de choc révolutionnaire, le Maroc ne devait-il pas à son tour subir l'injustice historique du «collapse» arabe ? Cela fut éditorialiste, argumenté, prouvé. Ne devions-nous pas nous déchirer dans les affres de la gestation démocratique ? Eh bien non. Voilà un joli pied de nez au déterminisme printanier. La contagion a buté contre quelque chose d'immémoriale. Ni plus ni moins que la plus ancienne monarchie du monde contemporain ; un savant mélange d'intelligence et de consistance stratégique. Le 20 février 2011, une date clef. Un tsunami populaire porte aux nues une envie légitime de changement : structures de gouvernance anachroniques, corruption endémique, Hogra quotidienne et inégalité des chances. Les leitmotivs sont multiples et légitimes. Il est dit tout haut ce qui auparavant n'était que susurré en catimini. C'est la douche froide. Les partis politiques surannés dans leur ensemble vacillent. La société civile se divise. Faut-il accorder du crédit aux jeunes de Facebook ? Question polarisante. Des schismes apparaissent. Mustapha Ramid, dirigeant du PJD (Parti de la justice et du développement) croise le fer avec son premier secrétaire général, Abdelillah Benkirane ; il marchera avec les jeunes. A l'USFP (Union socialiste des forces populaires) et au PPS (Parti du progrès et du socialisme), on fustige la gérontocratie. Le Premier ministre perd des plumes, les affairistes, rentiers et tutti quanti en prennent pour leur grade. Dans les chaumières, on craint une déflagration majeure. D'autant qu'à la même période, l'Egypte et la Libye flambent sur fond d'un consensus despotique : «Ecrasons ces ingrats de rebelles». Mohammed VI observe. Lorsqu'il installe le Conseil économique et social, on croit à la mesurette. Patatras, les langues se délient. Hommes d'affaires, commentateurs médiatiques et bobosphères facebookisés croient revivre les scénarii catastrophiques des pays avoisinants. Survient un cataclysme : le discours du 9 mars. A peine achevé, on se pince pour y croire. Le roi propose de réviser la Constitution. Voilà qui dépasse l'entendement. Devant leurs cristaux liquides, les Marocains exultent. Leur souverain souhaite ni plus ni moins qu'une séparation claire et tranchée des pouvoirs, un Premier ministre aux prérogatives renforcées, une régionalisation effective et l'entérinement de l'égalité culturelle et ethnique. C'est le big bang. Ahmed Réda Chami, ministre de l'Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, s'écriera sur son fil d'actualité twitter : «Ceux qui n'ont vécu ni l'indépendance ni la Marche Verte pourront dire qu'ils étaient là ce 9 mars». Ainsi parlât un ministre en exercice. La redéfinition de la charte fondamentale est… révolutionnaire. Peu s'y attendaient. Ils devront à présent suivre, car s'enclenchera ensuite une formidable chevauchée vers la démocratie : aussi, au lendemain du discours, le roi désigne 19 sages dont la mission sera de penser le nouveau texte constitutionnel. Au début, vachards, certains crient au fait du prince. Mais le fait est que la commission est dotée d'une mission centrale : recueillir les propositions des forces vives de la nation pour, en bout de course, produire le texte le plus inclusif possible. Banco. La presse internationale et nationale s'épanche. Tandis que sur la Place Tahrir, Moubarak dépêche des «Camel boys» pour recadrer la jeunesse à coups de fouet, MohammedVI, lui, sonne le début d'une nouvelle ère. La doctrine royale sera alors plus claire : dès l'instant où le chantier constitutionnel est engagé, l'action du roi évolue dans l'après-référendum.
Le printemps des libertés
Nous sommes déjà en septembre, et déjà officieusement régis par le nouveau texte. La machine se met en branle. Les jeunes ont exprimé un désarroi lié à leur condition sociale. Dont Acte. Le Premier ministre décrète une rallonge budgétaire de 15 puis 17 milliards pour renflouer la Caisse de compensation. Partout ailleurs dans le monde, le cours des matières premières crève les plafonds. Chez nous, la flambée est «plus ou moins» circonscrite. La paix alimentaire, si chère aux Marocains, sera préservée. S'esquisse alors une sorte de dialogue entre Mohammed VI et le 20 février. L'emploi : c'est l'épine au pied d'une jeunesse dont le taux de chômage caracole à 25 %. Il faut agir et vite. Abbass El Fassi s'active. L'annonce est de taille : 18 000 postes dans l'administration s'ouvrent aux titulaires de masters et doctorats, et ce, sans le moindre concours. L'initiative sera étoffée par un des rounds sociaux le plus fructueux de l'histoire. Bilan du bras-de-fer : un 1er mai exaltant pour les syndicats. El Miloudi Moukharik a de quoi se réjouir : son début de mandat à la tête de l'UMT (Union marocaine du ravail) est sanctionné par d'hallucinants acquis. On citera : augmentation de salaires des fonctionnaires de 600 DH, réévaluation du SMIG de 15% et fixation d'un plancher de 1 000 DH pour les petites pensions ; le tout, en attendant l'application de l'échelle mobile des salaires et l'indexation des revenus sur l'indice du coût de la vie. Une récolte digne des grands soirs. Les raouts dominicaux se multiplient et les doléances se font plus précises. Les jeunes vouent aux gémonies la corruption rampante. Qu'à cela ne tienne, le roi revitalise une entité jusqu'ici amorphe. Ainsi, l'Instance centrale de prévention de la corruption (ICPC) s'enrichit du pouvoir d'auto-saisine. Autonomie et liberté d'investigation seront désormais l'apanage de Abdeslam Aboudrar, président de l'Instance. Dans la foulée, les prérogatives d'un autre conseil sont renforcées, c'est le Conseil de la concurrence, dont le président Abdelali Benamour souffrait jusqu'alors de n'être pas entendu. Le message ne fait alors plus d'équivoque : haro général sur la mauvaise gouvernance. Il s'agit maintenant de rendre des comptes. C'est ainsi que dès la publication du rapport 2009 de la Cour des comptes, un oublié de la dernière couvée, Abdelhanine Benallou est entendu par la BNPJ. L'après-20 février sera vertueux ou ne sera pas. Il se dit en coulisse que nul gestionnaire public épinglé par la Cour des comptes n'échappera désormais à l'instruction judiciaire. Le tandem MohammedVI-20 février crée des étincelles. L'agenda : régler un dossier en souffrance et passer derechef à un autre. Quand le roi crée le CNDH (Conseil national des droits de l'homme), peu s'attendent à ce que l'action conjuguée de Driss Yazami et Mohamed Sebbar, respectivement président et secrétaire général, ne se révèle aussi percutante. Jeudi 14 avril, la grâce royale tombe. A la sortie de la prison de Salé, les youyous fusent : 190 détenus sont libérés, la peine de mort est annulée pour cinq condamnés, les relents d'injustice entourant l'affaire Abdelkader Belliraj se dissipent. Quant à Chakib Khyari, condamné dans des circonstances brumeuses, il est désormais un homme libre. Les trente ans de réclusion d'un salafiste repenti, Mohamed Fizazi, s'évaporent. L'heure est au redressement des torts. Le printemps des libertés fondamentales se construit au gré d'une série de mini-victoires. Cahin-caha, le roi confère une consistance pragmatique au diagnostic des jeunes. Dans le débat qui suit l'annonce de la révision de la Constitution, il s'opérera une division factice de la société. Bousculés par la tonalité un tantinet gênante de l'expression critique, concernant notamment la sacralité du roi et les attributions liées à l'article 19, des jeunes et des moins jeunes décident de défendre bec et ongles l'aura de la monarchie. Ces derniers, soucieux de montrer l'existence d'une voie autre que celle du 20 février, organisent une marche d'attachement dédiée au souverain. Vœux certes légitimes, mais erreur fondamentale de lecture politique. Pareil raout est dépourvu de sens dès lors que les 20 Fébréristes ne se sont jamais fait l'écho d'une contestation antimonarchique. Si l'événement avait eu lieu, il aurait eu le chic de fabriquer une division là où il n'y en pas. Il n'aura pas lieu. «Le roi et les jeunes sont au diapason, souligne un politologue. Il semblerait que, voulant rompre avec la sclérose des corps intermédiaires, le roi s'adosse sur le mouvement du 20 février pour huiler la machine démocratique, lui donner un sens et accélérer le rythme des réformes.»
Rupture totale avec le passé
Le dialogue perdure dans un calme olympien jusqu'au moment où… le drame survient. Jeudi 28 avril : le café Argana, plaque tournante du tourisme à Marrakech et cœur de l'illustre Place Jamaâ El Fna, implose. L'attentat fera 17 morts et 21 blessés. Un carnage. Au même moment, Mohammed VI préside un conseil des ministres à Fès. Mot d'ordre : ne pas céder à la panique. Alors que la ville Ocre panse ses plaies, le dépit est total. Et si le crime avait sonné le glas du train des réformes ? La transition vers l'Eldorado démocratique est-elle en péril ? Les interrogations sont légitimes ; elles se basent sur un funeste précédent : le 16 mai 2003. Naguère, le choc avait été suivi par un tournant sécuritaire dans la gestion territoriale. Le souvenir étant encore frais dans les mémoires, on redoute le pire. La désamorce vient sous la forme d'une injonction royale. Aux ministres de la Justice et de l'Intérieur, Mohammed VI intime la nécessité : «d'informer l'opinion publique des conclusions des investigations, avec toute la célérité et la transparence requises, en veillant à dévoiler la vérité, et en s'astreignant à la primauté de la loi et à la préservation de la quiétude et de la sécurité des personnes et des biens, sous l'autorité de la justice». Rupture totale avec le passé. Argana dévastée, le monde se solidarise avec le royaume. L'enquête est menée conjointement avec les services américains, français et espagnols. On ne cède pas à la surenchère, à l'accusation à l'emporte-pièce. Tandis que le roi se rend aux chevets des blessés, les 20 Fébréristes se font forts d'une idée à la symbolique forte : ils boiront du jus d'orange sur l'esplanade Jamaâ El Fna. Beau geste de solidarité avec une ville meurtrie dans sa chair. Les revendications sont mises entre parenthèses le temps d'un deuil, mais le processus est enclenché : aucun retour en arrière n'est envisageable. Touche pas à mon pays, touche pas à ma démocratie ! Début de semaine, les investigations policières font mouche. Le criminel est écroué : il s'agit d'Adel El Atmani (voir portrait, P.26), un illuminé de Safi, obsédé par la «guerre sainte » et le djihadisme. L'interpellation du quidam se fera sans dérapage aucun. Nul membre de sa famille ou de son entourage ne sera arbitrairement placé en garde-à-vue. Signe des temps qui évoluent, signe également d'une histoire qui s'accélère. Au principe du printemps arabe, un homme s'immole ce qui, par capillarité, cause la chute d'une tribu antidatée de despotes victimes d'instincts répressifs médiévaux. Le temps s'écoule et la bonne fortune est inégalement répartie dans le monde arabe. Libye, Yémen, Syrie, Tunisie et Egypte font face aux heures sombres du tumulte démocratique. Las, les germes d'une stabilisation ne sont nulle part visibles. Chez nous, la conjonction de deux puissantes volontés - celle d'un roi et de sa jeunesse - prête à un optimisme certain. Si, durant les 60 derniers jours, nous avons eu un avant-goût, de ce que sera la vie sous la nouvelle Constitution, il est permis d'être heureux… et plus encore.
Réda Dalil
20 février La voix des jeunes
De nombreux jeunes se sont donné le mot en ce jour mémorable du 20 février. Des rassemblements ont lieu dans plusieurs villes du royaume. Les jeunes du 20 février, à l'écoute de leur temps, réclament plus de liberté, de la dignité et plus de démocratie. Nul ne restera sensible à cet appel vibrant.
9 mars Journée historique
Le souverain adresse un discours à la nation mettant en branle la réforme constitutionnelle, la plus ambitieuse jamais lancée au Maroc. Politologues, analystes, hommes politiques ou simples citoyens se sont félicités de l'annonce faite par le roi dans ce discours jugé comme une véritable feuille de route en matière de démocratisation du pays.
CCRC Que le travail commence !
Au lendemain du 9 mars, le roi reçoit et installe la Commission spéciale chargée de la révision de la Constitution. Pilotée par Abdellatif Menouni, fort d'une grande expérience en matière de droit constitutionnel, ladite commission sera en charge, après concertation avec les différents courants politiques et acteurs de la société civile, de présenter au souverain un projet de Constitution.
Attentat de Marrakech Rien n'arrêtera le Maroc
Marrakech a connu le 28 avril dernier une de ses pires journées. Le terrorisme aveugle a frappé fort. En se rendant sur les lieux du drame, le roi a fait passer le message suivant : «Rien ni personne n'arrêtera le développement de mon pays et l'épanouissement de mon peuple».


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