Sur le terrain, les deux joueurs s'étaient pourtant livrés un duel intense. Chargé de marquer de près l'international iranien, notamment sur coups de pied arrêtés, Naor a disputé l'intégralité de la rencontre dans un rôle défensif exigeant. Mais au coup de sifflet final, la tension sportive a laissé place à un geste de fair-play devenu habituel dans le football — un échange de maillots — qui a pris ici une dimension particulière au regard des relations politiques entre l'Iran et Israël. L'image a rapidement circulé sur les réseaux et dans les médias, tant les interactions directes entre sportifs des deux pays restent rares. Selon plusieurs sources, dont des médias israéliens, il n'est pas certain que Taremi ait identifié l'origine de son adversaire au moment de l'échange? Quoi qu'il en soit, la scène a été largement interprétée comme un symbole de l'universalité du sport, capable de transcender les clivages géopolitiques. Ce moment intervient dans un contexte sensible pour le football iranien. Récemment, Sardar Azmoun, autre figure majeure de la sélection, a été écarté après la diffusion d'images le montrant aux côtés de responsables politiques émiratis, rapporte footmercato.