La Maison de la Philosophie du Maroc lance une nouvelle création intitulée « Le Procès de la Conscience », une pièce qui sera présentée dans quatre grandes villes du Royaume : le 27 mars 2026 au Complexe Culturel d'Anfa, à Casablanca ; le 28 mars 2026 au Club des Avocats, Quartier de l'Océan, à Rabat ; le 3 avril à Dar Souiri à Essaouira et le 11 avril à l'Ecole des Hautes Etudes en Ingénierie à Oujda. À travers ces différentes étapes, l'événement ambitionne de toucher un public large et diversifié, au croisement des milieux artistiques, éducatifs et citoyens. Une œuvre à la croisée de l'art et de la pensée Imaginée par Faroudja Hocini et Bruno Dallaporta, la pièce se distingue par son approche hybride mêlant théâtre, réflexion philosophique et participation du public. À travers une mise en scène engagée, « Le Procès de la Conscience » explore les tensions qui traversent la condition humaine. Les spectateurs sont invités à plonger dans un univers où s'entremêlent émotions et questionnements, oscillant entre rire, introspection et poésie. L'originalité de l'œuvre réside dans sa capacité à transformer la scène en espace de délibération, où la conscience devient le véritable sujet du procès. Un théâtre participatif et citoyen Pensée comme une expérience immersive, la représentation dépasse le cadre classique du spectacle. Elle propose un véritable moment de dialogue, où le public est invité à prendre position, à réfléchir et à interroger ses propres certitudes. Ce dispositif s'adresse particulièrement aux jeunes publics, notamment les lycéens et étudiants, mais aussi aux amateurs de théâtre, aux enseignants et à tous ceux intéressés par les enjeux de société. L'objectif est clair : rendre la philosophie accessible, vivante et ancrée dans le réel. Des figures engagées sur scène La pièce réunit plusieurs personnalités marocaines reconnues pour leur engagement intellectuel et social. Parmi elles, Nouzha Guessous, Salah El Ouadie, Driss Alaoui M'Daghri, Abdelmalek Kettani et Kaïsse Ben Yahya. Leur présence contribue à ancrer la pièce dans une réalité sociale et intellectuelle marocaine, renforçant la dimension citoyenne du projet. L'événement bénéficie du soutien de plusieurs institutions et associations engagées dans la promotion de la culture et du débat d'idées, parmi lesquelles Casamémoire, AESVT, Association Essaouira Mogador ou encore Fondation Damir. Ce partenariat témoigne d'une volonté collective de promouvoir le vivre ensemble, la paix et la réflexion critique à travers des initiatives culturelles innovantes.